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  • Endoscopies et MICI - Maladies inflammatoire chroniques | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Certains examens complémentaires sont indispensables pour faire le diagnostic de MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin), pour juger de la sévérité de la poussée, rechercher ou dépister des complications, c’est le cas des examens endoscopiques. Endoscopies et MICI Endoscopies et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) Certains examens complémentaires sont indispensables pour faire le diagnostic de MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin), pour juger de la sévérité de la poussée, rechercher ou dépister des complications, c’est le cas des examens endoscopiques. On entend par endoscopie, l’ensemble des examens utilisant des endoscopes : appareils munis d’un système d’éclairage qui peuvent être introduits dans un organe creux et en permettre l’exploration. On peut, à l’aide de ces appareils, regarder directement à l’intérieur de tous les organes, et en particulier pour le tube digestif de l’osophage, de l’estomac, du duodénum, de l’intestin grêle et du côlon, y recueillir des photos, des films. Grâce à la présence de canaux opérateurs, il est possible d’introduire au travers de l’endoscope des pinces, des anses, des aiguilles, des cathéters, des ballons de dilatations qui permettent la respectivement la réalisation de biopsies (prélèvements), l’ablation de polypes, l’injection de substances, de colorations,de traitement de sténoses (rétrécissements). Ces appareils fonctionnent avec des systèmes vidéo : l’appareil étant muni à son extrémité d’un système de caméra miniaturisé à CCD comparable à celui d’utilisé dans les caméras vidéo. La coloscopie constitue l’examen clef du diagnostic de MICI. Elle va permettre de visualiser l’ensemble du côlon (gros intestin) et la dernière partie de l’intestin grêle (partie terminale du petit intestin)e, de réaliser des prélèvements, éventuellement de faire des photos. Comment réaliser un endoscopie de bonne qualité ? Une préparation est nécessaire pour nettoyer le côlon. Une excellente préparation sera le garant d’un examen de qualité et la coopération du patient est donc indispensable. Il faut suivre un régime sans résidus les trois jours précédant l’examen, c’est-à-dire exclure les fruits, les légumes et le pain. Dans les heures qui précèdent la coloscopie, le patient absorbera une solution purgative. La préparation doit être effectuée correctement pour que le médecin puisse réaliser un examen complet et de bonne qualité. La coloscopie s’effectue sous anesthésie de courte durée. Il est donc indispensable d’avoir une consultation de pré-anesthésie, au plus tard 48 heures avant l’examen, sauf en cas d’urgence. L’examen est réalisé en hospitalisation de jour. Le patient arrive à jeun (sans avoir bu, mangé et fumé depuis au moins 6 heures). La coloscopie dure entre 15 et 30 minutes. Un repos de quelques heures après l’examen est nécessaire avant de quitter le centre d’examen. Le patient ne doit pas conduire de véhicule pendant les 24 heures qui suivent. Il est souhaitable de repartir accompagné. A quoi sert ce premier examen ? La coloscopie permet au gastro-entérologue de confirmer le diagnostic de MICI et d’en préciser la nature : Maladie de Crohn (MC) Rectocolite hémorragique (RCH). Sur un compte rendu détaillé, il va décrire les lésions (ulcérations, rétrécissements, polypes.) l’étendue de la maladie (est-elle limitée ou étendue à tout le côlon, touche-t-elle la partie terminale de l’intestin grêle ?) Dans la majorité des cas, ces éléments permettent de préciser la nature de la MICI (maladie de Crohn ou RCH), mais parfois cela est plus difficile et les prélèvements (biopsies), que le médecin aura réalisés à l’aide de pinces et qu’il adressera au laboratoire d’anatomo-pathologie, permettront de confirmer le diagnostic. Grâce à cet examen un traitement adapté sera mis en route. En dehors du diagnostic initial de MICI, faut-il faire d’autres coloscopies ? La coloscopie devra la plupart du temps être renouvelée en fonction des troubles digestifs mais elle ne sera pas systématique lors de chaque poussée. Mais elle sera indispensable si le médecin suspecte une complication, en cas d’absence de réponse au traitement médical, après chirurgie pour juger de l’intérêt d’un traitement préventif des rechutes (immunosuppresseurs), avant la mise en route d’un traitement par anti-TNF pour éliminer une sténose (rétrécissement du côlon ou de l’intestin grêle), avant une intervention chirurgicale, Parfois la coloscopie sera réalisée pour dilater des sténoses et éviter une intervention chirurgicale. Des coloscopies sont-elles nécessaires lorsque tout semble aller bien ? La coloscopie est essentielle également dans la prévention du cancer colo-rectal même en l’absence de tout symptôme. Le cancer colo-rectal est le cancer digestif le plus fréquent et les malades atteints de MICI ont un risque accru et précoce. Ce risque est d’autant plus élevé que la maladie est étendue et ancienne même si elle est en rémission grâce au traitement. Avant d’atteindre le stade de cancer les lésions passent par le stade d’inflammation puis de dysplasie (Modification progressive des caractéristiques de normalité d’une cellule. Perte par exemple de la paroi, ou de certaines propriétés de fabrication, de sécrétion etc.). La surveillance par coloscopie, réalisée en dehors des poussées de la maladie, permet de dépister ces dysplasies. Au cours de la coloscopie, des biopsies systématiques sont réalisées dans ce but. De nouvelles techniques sont apparues pour aider à la recherche de ces dysplasies comme la chromo-endoscopie. On répand dans le côlon, au cours de la coloscopie, un colorant, le bleu de méthylène, par un canal opérateur pour colorer la paroi colique, les zones anormales dites dysplasiques apparaissent, permettant ainsi de cibler les biopsies. Le risque d’apparition d’une dysplasie augmente avec : l’ancienneté de la maladie le jeune âge au moment du diagnostic l’étendue de la maladie Quand faut-il débuter cette surveillance ? En cas d’atteinte de l’ensemble du côlon, la surveillance systématique doit débuter à partir de la 8° année d’évolution puis sera répétée à intervalles réguliers. En cas de maladie limitée à la partie gauche du côlon, la surveillance s’effectue, de la même manière, à partir de la 15° année. Par contre qu’elle que soit l’étendue de la maladie, l’existence d’une cholangite sclérosante associée (maladie inflammatoire des voies biliaires), incite à débuter la surveillance immédiatement. La découverte d’une dysplasie, conduira dans la plupart des cas à l’indication d’une colectomie (ablation du côlon), afin d’éviter l’apparition d’un cancer. Peut-on réaliser d’autres explorations endoscopiques digestives ? La maladie de Crohn pouvant toucher tout le tube digestif il est parfois nécessaire de réaliser une exploration de l’osophage, de l’estomac, et du duodénum : on réalise alors une endoscopie à l’aide d’un appareil introduit par la bouche. L’entéroscopie utilise également un endoscope introduit par la bouche permettant l’exploration d’une partie de l’intestin grêle, il est rarement réalisé au cours des MICI. La vidéocapsule endoscopique est une gélule contenant une caméra vidéo miniaturisée et une source lumineuse. Avalée, elle progresse naturellement. La caméra permet d’enregistrer des images vidéos, transmises par télémétrie à un enregistreur externe que le patient porte à la ceinture. La capsule est éliminée dans les selles au bout de 24 heures environ. Elle permetd’explorer en totalité l’intestin grêle mais il n’est pas possible de réaliser des prélèvements et, actuellement, elle ne peut pas examiner le côlon. Elle est contre indiquée en cas de sténose mais peut être utile pour différencier une maladie de Crohn et une RCH (dans cette dernière il n’y a jamais de lésion sur l’intestin grêle) ou pour établir l’étendue des lésions d’une maladie de Crohn. Que doit-on retenir ? La coloscopie est indispensable pour faire le diagnostic de MICI, pour évaluer l’étendue et la gravité des lésions afin d’adapter le traitement. Une surveillance endoscopique est nécessaire après quelques années d’évolution afin de dépister des lésions pré-cancéreuses et ainsi de prévenir l’apparition d’un cancer colo-rectal. endoscopies_et_mici .pdf Download PDF • 151KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Enfant et MICI - Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Tout savoir sur les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) et l'enfant avec le CMAD - Centre des Maladies de l'Appareil Digestif à Toulouse, Occitanie. Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) et l'Enfant Les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) se divisent en deux catégories : la rectocolite hémorragique (RCH) et la Maladie de Crohn (MC) . Il n’existe pas de forme spécifique à l’enfant et il ne s’agit plus d’une maladie exceptionnelle. Quinze pour cent des MICI se rencontrent chez des enfants. Chez l’enfant, il est primordial de s’attacher au développement de sa croissance. Le retard de croissance est une complication spécifique de la Maladie de Crohn. Epidémiologie La RCH est en régression. La Maladie de Crohn est en augmentation. Et les enfants ne sont pas épargnés par cette augmentation. Actuellement elle est découverte chez 5 enfants/100 000/an. La maladie se déclare aux alentours de 12-15 ans. Les garçons et les filles sont touchés de façon équivalente. Dans 15 à 35 % des cas, un autre membre de la famille est également atteint. Il existe une transmission génétique qui n’a pas encore été éclaircie, mais elle semble liée, dans certaines formes, à une anomalie, du chromosome 16. Diagnostic Le diagnostic est souvent difficile à établir chez l’enfant, car les signes sont peu nombreux et atypiques au début. Ainsi, il est le plus souvent porté tardivement et par hasard, à l’occasion d’une intervention chirurgicale pour appendicite ou lors d’une complication de la maladie. La RCH est évoquée devant une diarrhée glairo-sanglante. La maladie de Crohn est évoquée devant des douleurs abdominales (présentent dans 83 % des cas), une diarrhée chronique (86 %), des lésions très évocatrices que sont les lésions anales (26 %), des lésions extra digestives articulaires ou cutanées (21 %) et un retard de croissance staturo-pondérale (20 à 50 %).L’infléchissement des courbes de croissance et/ou de poids peut être le signe du début de la Maladie de Crohn. La spécificité est que chez l’enfant, la recherche d’un retentissement staturo-pondéral de la MICI est primordiale. Les explorations Chez l’enfant, il n’y a pas d’examen spécifique. Comme chez l’adulte, les examens endoscopiques (coloscopie et fibroscopie oesogastroduodénale) sont effectués sous anesthésie générale. Ils servent à déterminer les segments atteints, à décrire les différentes lésions et à effectuer des prélèvements (que l’on appelle biopsies) pour l’analyse microscopique de la muqueuse. L’échographie abdominale et le scanner abdominal peuvent être utilisés dans la surveillance et la recherche de complication de la maladie. Les prélèvements sanguins permettent de détecter l’intensité de l’inflammation par le dosage de la vitesse de sédimentation (VS) et de l’activité de la protéine C (CRP). Le transit du grêle sert à déterminer la topographie des lésions du petit intestin dans la Maladie de Crohn. Dans le même but, on peut aussi effectuer un enteroscanner. Il s’agit d’un scanner abdominal qui analyse plus finement le petit intestin. Il nécessite une préparation, à savoir une injection d’eau dans le petit intestin à l’aide d’une sonde de gavage gastrique. Enfin la vidéo capsule est une technique en cours d’évaluation dans la Maladie de Crohn chez l’adulte et pourrait un jour voir son utilisation chez l’enfant. L’examen consiste à faire avaler une capsule un peu plus grande qu’une gélule, dans laquelle est incorporée une caméra qui enregistre des images et les transmet à un boîtier enregistreur. Après analyse, une reconstruction des images est obtenue et l’interprétation peut alors être effectuée. Le seul examen spécifique à l’enfant effectué est la radiographie du poignet pour l’évaluation de l’âge osseuxafin de rechercher un éventuel retard staturo-pondéral. Evolution Les MICI évoluent par poussées. Les périodes d’accalmie entre les crises peuvent être plus ou moins longues. Il est imprévisible après une première crise, même importante, de déterminer l’évolution de la maladie. Seul le temps entre chaque poussée peut donner une indication sur l’évolution future de la maladie. Celle-ci influe sur le développement pubertaire, conduisant à un retard de croissance. Ce retard persiste dans 20 % des cas, soit une perte d’environ 15 cm sur la taille définitive. Son retentissement doit être limité en contrôlant la maladie, soit à l’aide des médicaments, soit à l’aide de la nutrition artificielle. Traitement des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) chez l'enfant Les traitements utilisés sont les mêmes que chez l’adulte. Le but est d’enrayer les crises et d’éviter de nouvelles poussées. Ces différents traitements doivent tenir compte, chez l’enfant des problèmes de croissance, ce qui implique un mode et un rythme d’administration des médicaments différents de ceux préconisés chez l’adulte. La corticothérapie peut être utilisée à forte dose sur de courtes périodes n’excédant pas 3 mois par an. Une corticothérapie à libération locale, donnant ainsi moins d’effets secondaires, peut être préférée dans certaines formes de maladie de Crohn. Les immunosuppresseurs et les anti-TNF peuvent être donnés dans les cas suivants : d’emblée en cas de fortes poussées invalidantes et compliquées, en cas de corticodépendance et en cas de résistance à la corticothérapie. Ces traitements nécessitent une surveillance biologique fréquente. La nutrition artificielle, le plus souvent administrée à l’aide d’une sonde de nutrition entérale, permet de pallier, soit l’inefficacité du traitement médical, soit la survenue de complications du traitement médicamenteux, soit une importante dénutrition en parallèle du traitement médical. Dans la maladie de Crohn, la nutrition entérale peut être utilisée en remplacement d’un traitement médicamenteux, par contre, elle est très peu utilisée dans la RCH. Le traitement chirurgical est rarement proposé chez l’enfant. Il est proposé en dernier recours, à savoir devant une inefficacité des médicaments et de la nutrition entérale, lors de survenue de complications. L’intervention chirurgicale consiste, dans la maladie de Crohn, à enlever un segment d’intestin. L’efficacité du traitement médical dans la RCH rend encore plus rares les indications opératoires chez l’enfant. En pratique – La vie quotidienne des jeunes malades Expliquer sa maladie à l’enfant Etre atteint d’une MICI n’est pas une situation simple pour un enfant et pour ses parents. Celui-ci est non seulement incommodé par les symptômes de sa maladie, mais doit également se soumettre à des examens et à un traitement parfois contraignant. Mieux vaut, dans la mesure du possible et en fonction de son âge et de sa compréhension, expliquer à l’enfant sa maladie. Toute la difficulté pour l’entourage est de le soutenir sans le couver, de l’informer sans l’inquiéter et de répondre le plus simplement et clairement possible à ses questions. L’organisation de la vie quotidienne L’enfant doit mener, dans la mesure du possible, une vie normale. Il faudra pour cela trouver un juste équilibre entre une surveillance rigoureuse de sa maladie, un aménagement des conditions de vie, et l’intégration du jeune patient avec les autres enfants de son âge. La fréquentation scolaire doit être normale en dehors des périodes de poussées évolutives. En cas de poussée peu importante ou stabilisée par le traitement, l’enfant est souvent le meilleur juge pour savoir s’il peut ou non aller à l’école et suivre telle ou telle activité. La pratique du sport est autorisée. L’intensité de l’activité physique doit être modulée en fonction de l’état général de l’enfant. Faut-il révéler le diagnostic à l’enseignant ? La question peut se poser de révéler ou pas le diagnostic de la maladie à l’entourage scolaire de l’enfant. Il faut ici tenir compte de l’avis du jeune patient. Il est clair que mettre dans la confidence l’enseignant peut faciliter la vie de l’enfant, notamment pour être autorisé à aller aux toilettes pendant les cours, et pour expliquer ses absences. Une alimentation normale en dehors des poussées En dehors des poussées évolutives de la maladie, l’alimentation doit être identique à celle des autres enfants du même âge. Pendant les poussées de sa maladie, il est utile d’effectuer un régime pauvre en fibres tout en maintenant des apports caloriques suffisants. Si l’enfant ne parvient pas à se nourrir, ou si l’apport calorique est insuffisant, il est nécessaire de recourir à une alimentation par sonde de gavage ou par perfusion. enfant_et_mici .pdf Download PDF • 195KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Voyages, Vaccinations et MICI | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Comme pour tout voyageur, quelques précautions élémentaires sont nécessaires, en sachant rester raisonnable sur les destinations. Les perspectives d’un voyage peuvent être source d’angoisse et sont un défi pour un patient porteur de MICI avec à la clé plusieurs questions : langue, transports, hygiène ; médicaments, soins médicaux ; alimentation (que boire, que manger ?) ; vaccinations (cf. chapitre spécifique) et prévention médicamenteuse de certaines maladies (paludisme par exemple). Voyages, Vaccinations et MICI Voyages, Vaccinations et les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) Les MICI ne sont pas un obstacle aux voyages, cependant, sauf urgences professionnelles, mieux vaut envisager les déplacements en période de rémission quand tout va bien. Comme pour tout voyageur, quelques précautions élémentaires sont nécessaires, en sachant rester raisonnable sur les destinations. Les perspectives d’un voyage peuvent être source d’angoisse et sont un défi pour un patient porteur de MICI avec à la clé plusieurs questions : langue, transports, hygiène ; médicaments, soins médicaux ; alimentation (que boire, que manger ?) ; vaccinations (cf. chapitre spécifique) et prévention médicamenteuse de certaines maladies (paludisme par exemple). Langue – Transports et hébergement – Hygiène L’anglais est la langue de référence du voyageur, un lexique avec quelques termes médicaux est souhaitable. Transports, hébergement et hygiène Les toilettes et sanitaires sont un souci permanent pour les patients porteurs de MICI : en avion réservez plutôt un siège côté allée près des toilettes auprès de la compagnie en lui demandant par ailleurs si des repas spécifiques peuvent être proposés (ex : sans fibres ou sans lactose) ; en autocar renseignez-vous sur les « pauses pipi » ou si le bus est équipé de toilettes ; vérifiez auprès de votre hébergeur (hôtel ou autres) quel type de commodités vous sont proposées ; pour les longs trajets en voiture, préférez parfois les itinéraires très fréquentés, en général mieux dotés en aires de repos, stations-service et restaurants ; pensez aussi à quelques rouleaux de papier toilette. Alimentation Changement d’alimentation, turista (diarrhée du voyageur) favorisent chez tout voyageur la survenue de troubles digestifs plus ou moins graves, a fortiori pour toute personne dont le tube digestif est fragilisé. Ces désordres peuvent par ailleurs être le facteur déclenchant d’une poussée de la maladie. Aucune recette « miracle » ne permet de les prévenir à 100 %. Néanmoins, le respect strict des consignes suivantes est souhaitable : évitez glaçons, glaces, salades, aliments réchauffés ou non cuits (fruits de mer, mollusques ?) et les aliments offerts par les vendeurs de rue ; buvez de l’eau minérale embouteillée ouverte devant vous ou de l’eau bouillie ou désinfectée (idem pour le lavage des dents) ; soyez vigilant face aux produits laitiers, faites bouillir le lait non pasteurisé ; n’oubliez pas que les excès de soleil, d’alcool ou de mets épicés peuvent perturber la digestion normale ; lorsque vous choisissez des fruits et des légumes, choisissez ceux que vous pouvez peler vous même. Lavez-les bien. Il n’existe pas à ce jour de prévention médicamenteuse validée de la turista. Les traitements utilisés sont les mêmes que pour la population générale à base d’antidiarrhéiques, d’antiinfectieux voire d’antibiotiques. Médicaments Vous devez faire le point avec votre médecin sur l’état évolutif de votre maladie et profiter de cette consultation pour vous faire établir : un résumé de votre histoire clinique (si possible en anglais) ; une ordonnance établie en dénomination commune internationale (DCI) de vos médicaments habituels et des traitements éventuels communs à tout voyageur (antidiarrhéiques) ; une liste d’éventuelles consignes d’adaptation de votre traitement en cas de problème. Votre médecin vérifiera avec vous la mise à jour de vos vaccinations. Pour ce qui est de vos traitements : emmenez suffisamment de médicaments pour la durée totale de votre séjour et même plus, en prévoyant les retards possibles ? ; prenez vos médicaments dans vos bagages à main avec votre ordonnance et les notices ; ne pas oublier une crème solaire ou un écran total. Une consultation dermatologique pourra s’envisager si vous voyagez fréquemment en zone ensoleillée ; prévoyez un conditionnement spécial si vous utilisez des suppositoires ou si vous voyagez en pays chaud ; il est bien évident, qu’en cas de traitement d’entretien nécessitant une prise en charge hospitalière, il convient de programmer le voyage dans l’intervalle de deux rendez-vous. Il n’y a pas de contre-indication à la chimio-prophylaxie contre le paludisme. Prise en charge des soins médicaux éventuels Modulable, en fonction du pays dans lequel vous vous rendez : pour la communauté économique européenne et certains pays voisins (ex : Suisse) vous pouvez vous faire établir une carte européenne d’assurance maladie qui est valable un an et qui ne réclame pas de document spécifique pour être établie. Elle s’utilise comme la carte vitale et remplace les anciens formulaires papier. Prévoyez de faire la demande auprès de votre caisse au moins 15 jours avant votre départ ; pour les autres pays, prenez contact avec votre caisse d’assurance maladie car certains accords bilatéraux de prise en charge des soins existent. Si vous devez faire l’avance des frais, pensez à conserver tous les justificatifs. Selon le code de la sécurité sociale, une prise en charge forfaitaire au retour est possible ; dans tous les cas, prenez une garantie d’assistance et de rapatriement. D’une manière générale, il est aujourd’hui conseillé de se renseigner sur les risques d’épidémie infectieuse (ex. : virus de la grippe, paludisme?) dans les pays que vous projetez de visiter et de suivre les mesures recommandées. Les MICI ne sont pas une contre-indication aux voyages, toutefois un minimum de précautions et d’organisation est requis ! Vaccinations La vaccination est basée sur la stimulation des systèmes de défense de l’organisme vis-à-vis d’agents infectieux extérieurs (bactéries, virus) de manière à prévenir ou à atténuer les maladies induites par ces agents, bien entendu sans provoquer la maladie. Il existe schématiquement deux types de vaccins : GROUPE 1 – les vaccins dits vivants atténués : fièvre jaune (antiamarile), tuberculose (BCG), polio oral, varicelle-zona, oreillons, rougeole, rubéole, rotavirus. GROUPE 2 – les vaccins inactivés, recombinants et anatoxines : tétanos, diphtérie, coqueluche, méningocoque, pneumocoque, hépatite A et B, fièvre typhoïde, rage, grippe, choléra, haemophilus influenzae type b, poliomyélite injectable, papillomavirus (HPV), leptospirose, encéphalite à tiques. Les vaccins peuvent être utilisés seuls ou en association. L’immunité acquise (capacité de défense) est variable d’un vaccin à l’autre, de même que la durée de la protection acquise. Certains s’adressent à la population générale, d’autres à des populations particulières. Chaque vaccination repose sur un calendrier vaccinal propre à chaque vaccin, l’immunité acquise apparaît en général au bout de quelques jours à quelques semaines. Les vaccinations de rappel sont nécessaires au maintien d’une protection durable. Certaines vaccinations ne peuvent être pratiquées que dans des centres autorisés (fièvre jaune par exemple). Pour les patients porteurs de MICI, il est impératif d’être à jour de ces vaccinations avant de débuter certains traitements. Il est important de vérifier son carnet de santé ou de vaccination. Chez les patients sous traitement immunomodulateur (corticothérapie, immunosuppresseurs, anti-TNF alpha) les vaccins dits vivants du groupe 1 sont contre-indiqués. Il est même recommandé d’attendre 3 mois après la fin du traitement immunomodulateur pour mettre en route la vaccination. Pour les vaccins du groupe 2, la vaccination est possible sans danger, en revanche son efficacité peut être moindre voire nulle. Il convient donc de vérifier à l’aide du dosage des anticorps l’efficacité de la vaccination. Le patient voyageur souffrant de MICI ayant besoin d’une vaccination du groupe 1 comme la fièvre jaune ne pourra pas faire cette injection s’il est sous traitement immunomodulateur. Dans le cas contraire, il n’y aura aucune contre-indication. En cas de voyage nécessitant des vaccinations spécifiques, il est préférable d’en parler avec son spécialiste pour vérifier l’absence de contre-indication. Il est donc fondamental, dès le diagnostic de MICI posé, dans la mesure du possible : de contrôler l’état vaccinal du patient ; d’envisager les rappels de vaccination ; de pratiquer au cas par cas certaines primo-vaccinations notamment du groupe 1 si nécessaire en fonction des orientations personnelles ou professionnelles du patient (par ex : fièvre jaune qui ne sera plus possible sous immunosuppresseurs ou anti-TNF alpha). Enfin toute vaccination est relativement contre-indiquée lorsqu’une maladie est en phase aiguë et donc lors d’une MICI en poussée. voyages_vaccinations_et_mici .pdf Download PDF • 170KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Explorations de l’anus et du rectum, rééducation type biofeedback | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Explorations de l’anus et du rectum, rééducation type biofeedback Explorations ano-rectales Manométrie ano-rectale La manométrie ano-rectale permet l’étude des deux fonctions principales de la région ano-rectale, la continence et de la défécation. Grâce a une sonde reliée à des capteurs de pression, on peut étudier la pression sphinctérienne, les reflexes, la sensibilité rectale et l’évacuation rectale. C’est un examen indolore et reproductible qui permet de mieux comprendre certaines anomalies de fonctionnement dans l’incontinence anale et les troubles de l’évacuation. Comment se déroule l’examen manométrie ano-rectale Il n’est pas nécessaire d’être à jeun. Aucune préparation n’est à faire, il faut juste essayer d’aller à la selle avant. L’examen est indolore et se fait sans anesthésie, il dure entre 15 et 30 minutes. Une sonde est introduite dans l’anus et l’on enregistre la pression de repos, le reflexe recto anal inhibiteur, la contraction volontaire, la fonction d’évacuation et la compliance rectale. L’analyse du tracé se fait secondairement sur l’ordinateur. Dans qu’elle pathologie cet examen est indiqué ? Principalement dans le bilan d’une incontinence anale et d’une constipation . Avant un geste chirurgical pour essayer d’évaluer les risques d’incontinence anale et les troubles de l’évacuation. Dans certain cas de prurit anal pour éliminer une hypocontinence. Dans certaines douleurs ano-rectales de type névralgique. Pour éliminer, principalement chez l’enfant, une maladie de Hirschsprung . Précautions et risques Le risque infectieux : pour éliminer ce risque nous utilisons des sondes à usage unique. Le risque traumatique . La mise en place de la sonde doit être prudente, ce geste est fait par le médecin. Apres une chirurgie attendre une cicatrisation complète. Lors de l’étude de la sensibilité rectale, toujours surveiller la pression rectale lors du gonflement du ballonnet distenseur et arrêter le gonflement si une douleur apparait ou si la pression rectale augmente de trop. Que se passe-t-il après l'examen? Que faire en cas de problèmes après l’examen? Il n'y a pas de surveillance particulière nécessaire après l'examen. Les résultats de l'examen vous seront remis lors de la consultation. En fonction du résultat des investigations complémentaires peuvent être nécessaires Vous pourrez quitter l'hôpital seul après la manométrie ano-rectale. Si vous avez des douleurs, des selles rouges, de la fièvre, des frissons, des vomissements répétés dans les heures ou les jours suivant la manométrie anorectale, ou en cas d’autres problèmes à la suite de l’examen, contactez immédiatement l’hôpital . Rééducation ano rectale par Biofeedback Le biofeedback est une technique thérapeutique destinée à faciliter la rééducation en améliorant la compréhension du patient. Déroulement de l'examen ano rectale par Biofeedback Une sonde de manométrie ano-rectale à usage unique est introduite dans l'anus. Les signaux de pression sont transformés en signaux visuels que le patient suit tout le long de la séance de rééducation sur un écran. Le médecin qui réalise la séance explique au patient les mécanismes physiologiques qui sont perturbés. Chaque séance dure 20 à 30 minutes , elle est indolore , à raison d'une séance par semaine pendant 10 semaines. Les exercices à faire quotidiennement à la maison sont expliqués au patient. Indications Constipation terminale. C'est l'impossibilité d'évacuer les selles mêmes de consistance moulée. Plusieurs anomalies peuvent expliquer la constipation terminale. L’anisme : contraction paradoxale du sphincter strié lors de l'évacuation. La rééducation vise à faire prendre conscience de l'anomalie et à obtenir une relaxation du périnée lors de la poussée. Les troubles de la sensibilité rectale . En l'absence d'envie d'aller à la selle le rectum se laisse distendre sans signaler au cerveau la nécessité d'évacuer c'est l’hypo sensibilité rectale voir à un degré de plus le méga rectum fonctionnel Le ballonnet intra rectale est gonflé jusqu'au seuil de sensibilité puis le volume est progressivement diminué pour obtenir une valeur physiologique de ressenties par le patient. L’incontinence anale C’est l'impossibilité de retenir les selles soit lors d'un effort soit au repos. Plusieurs anomalies peuvent expliquer incontinence. Insuffisance du sphincter volontaire de l'anus. La rééducation a pour but d'améliorer la contraction du muscle strié par des exercices de contraction, d'abord faible et brève, puis on augmente progressivement l'amplitude puis la durée de la contraction. L'hypersensibilité du rectum ou hypocompliance rectale. C'est l'incapacité du rectum à se distendre et à s'adapter à son contenu, ce qui lui fait perdre son rôle de réservoir d'où des évacuations fractionnées et urgentes. Le ballonnet intra-rectal est progressivement gonflé pour augmenter le volume de tolérance à la distension. On demande au patient de réaliser une contraction volontaire dès qu'il ressent le besoin d'exonération, pour récupérer le réflexe de contraction du sphincter externe. Le biofeedback doit être l'occasion d' établir une relation psychologique avec le patient , d' être à son écoute , de corriger les troubles transit telle une diarrhée ou des selles très dures. La présence du médecin est indispensable tout au long de la séance. Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Dr Maeva GUILLAUME | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur

    Dr Maeva GUILLAUME, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Pasteur. Clinique Pasteur Dr Maeva GUILLAUME Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur 05 62 21 16 02 smgastro@clinique-pasteur.com Linkedln Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie diagnostiques et interventionnelles Traitement endoscopique du surpoids et de l’obésité (Endoscopie bariatrique) : Ballon intra-gastrique ; Endosleeve Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Vidéo capsule du grêle Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Fibroscan® / Supersonic ® Titres et Diplômes Diplômes 2011 : Master 2 Recherche, Université de Paris – Sud XI « Sciences Chirurgicales » 2012 : Diplôme d’Etat de Docteur en Médecine, Université Toulouse III 2012 : Diplôme d’Etudes Spécialisées en Hépato-Gastro-Entérologie, Université Toulouse III 2013: Diplôme Universitaire « Hépatites virales, Cytokines et antiviraux » Université Paris VI 2016 : Diplôme de Doctorat en biologie, santé, biotechnologies, spécialité Physiopathologie, Université Toulouse III 2018 : Concours National de Praticien Hospitalier type 1 2019 : Diplôme Universitaire de Pédagogie en Santé, Université Toulouse III 2024 : Curriculum d'endoscopie bariatrique de la SFED (Société Française d'Endoscopie Digestive) Titres, formations et cursus 2007 – 2012 : Interne au CHU de Toulouse 2010 – 2011 : Hepatic Hemodynamic Laboratory, Liver Unit, Université de Barcelone, Hospital Clínic – IDIBAPS, CIBERehd, Barcelone, Espagne 2012 -2014 – Poste d’Accueil INSERM – U1048 – Equipe 9 – Institut des Maladies Métaboliques et Cardio-vasculaires (I2MC) – Toulouse Praticien Hospitalier Attaché, Service d’hépato-gastroentérologie, CHU de Toulouse 2014 – 2018 : Chef de Clinique – Assistant – Universitaire au CHU de Toulouse, service d’hépato-gastroentérologie, CHU de Toulouse 2018 – 2019 : Praticien Hospitalo-Universitaire (PHU), service d’hépato-gastroentérologie, CHU de Toulouse Depuis 2019 : Clinique Pasteur, Toulouse Bourses et prix 2010 : Appel d’Offre Jeunes Chercheurs (Direction de la Recherche Clinique et de l’Innovation du CHU de Toulouse) 2011 : Prix de la Fondation de l’avenir 2014 : Appel d’Offre Local (Direction de la Recherche Clinique et de l’Innovation du CHU de Toulouse) 2016 : Bourse FARE (Fonds d’Aide à la Recherche et à l’Evaluation en hépato-gastroentérologie) de la SNFGE 2016 : Prix de la meilleure communication « travaux juniors » à la « Jeunes Hépatologues Conférence » 2018 : Bourse FARE (Fonds d’Aide à la Recherche et à l’Evaluation en hépato-gastroentérologie) de la SNFGE 2018 : Bourse Appel à Projets AFEF (Association Française pour l’Etude du Foie) Centres d’intérêts et Expertises Maladies du foie Endoscopie bariatrique Gastro-entérologie Recherche clinique Publications scientifiques =>suivre ce lien Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de sociétés savantes et affiliations Membre AFEF (Association Française pour l’Etude du Foie) Membre du Club Francophone pour l’Etude de l’Hypertension Portale Membre de la SNFGE (Société nationale Française de Gastro-entérologie) Membre de la SFED (Société Française d’Endoscopie Digestive) Membre du CREGG - Commission Hépatologie (Club de Réflexion des Cabinets et Groupes d’Hépato‑Gastroentérologie) < Retour

  • Dissection sous muqueuse endoscopique Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Dissection sous muqueuse endoscopique avec le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif à Toulouse et Quint Fonsegrives. Cette technique endoscopique permet d’enlever certaines tumeurs du tube digestif qui risqueraient d’évoluer vers un cancer, ou qui contiennent déjà des foyers de cancer, mais localisées dans les couches superficielles de la paroi digestive. Elle peut être pratiquée dans l’œsophage, dans l’estomac et dans le colon. La dissection sous-muqueuse permet très souvent d’éviter une intervention chirurgicale. Dissection sous muqueuse endoscopique Dissection sous muqueuse endoscopique à Toulouse Pourquoi réaliser une dissection sous muqueuse ? Cette technique endoscopique permet d’enlever certaines tumeurs du tube digestif qui risqueraient d’évoluer vers un cancer, ou qui contiennent déjà des foyers de cancer, mais localisées dans les couches superficielles de la paroi digestive. Elle peut être pratiquée dans l’œsophage, dans l’estomac et dans le colon. La dissection sous-muqueuse permet très souvent d’éviter une intervention chirurgicale. Contrairement aux méthodes endoscopiques conventionnelles, la dissection sous-muqueuse permet de retirer des lésions plus grandes et plus profondes en une seule pièce, ce qui est essentiel pour un diagnostic précis, en évitant l’évolution ultérieure vers un cancer invasif, mais également une récidive locale de la lésion. Il s’agit d’une intervention techniquement exigeante, parfois longue, réalisée dans des centres experts, qui présente un risque de complications. Elle permet cependant, du fait de la qualité de la résection, d’éviter des contrôles endoscopiques répétés, et surtout de préserver l’organe en vous épargnant une intervention chirurgicale pour des tumeurs superficielles. La dissection sous-muqueuse est principalement indiquée pour : · Les tumeurs précoces de l'estomac, du côlon et de l'œsophage. · Les polypes coliques complexes. · Les lésions planes ou peu surélevées difficiles à retirer par des techniques endoscopiques conventionnelles. Video exemples polypes https://www.youtube.com/watch?v=yYXK8ArcQGI Comment se déroule l’intervention ? Elle se réalise sous anesthésie générale, avec un endoscope introduit par les voies naturelles (soit par la bouche = gastroscopie, soit par l’anus = coloscopie). Elle est le plus souvent encadrée par une hospitalisation de courte durée (en moyenne 1 à 2 nuits). La durée de cette intervention est variable, elle est essentiellement fonction de la taille de la lésion à retirer (entre 30 min et plusieurs heures si besoin). 1) La première étape consiste à bien analyser la lésion afin de s’assurer qu’elle est résécable par cette technique, et qu’elle ne nécessite par une intervention chirurgicale. 2) Marquage des pourtours de la lésion en zone saine 3) Injection de la sous-muqueuse afin de créer un plan de coupe 4) Incision circonférentielle à l’aide d’un bistouri électrique 5) Dissection pas à pas de la lésion le plus souvent aidé par un système de traction pour obtenir une meilleure exposition de la zone de coupe 6) Contrôle de la cicatrice et coagulation préventive des vaisseaux visibles 7) Récupération de la pièce et envoi en anatomopathologie pour analyse La cicatrisation complète nécessitera entre 2 et 4 mois. Fig 1 : Source SFED Vidéo incision dissection et hémostase https://www.youtube.com/watch?v=BxRcy68_TLA https://www.youtube.com/watch?v=Wh6i1tVqrfU https://www.youtube.com/watch?v=scrDknxH8DA Quelles sont les complications possibles ? Le risque de complication est variable, en dessous de 10% et dépend du site (œsophage, estomac, colon, rectum) où l’intervention est réalisée, mais aussi de la taille de la lésion, et de la difficulté technique du geste. Les complications rencontrées peuvent être : L’hémorragie : Il s’agit d’un saignement pouvant justifier d’une nouvelle endoscopie pour coaguler le vaisseau responsable. Ce risque persiste pendant quelques jours. Il est plus fréquent en cas de lésion de grande taille ou de prise de traitement fluidifiant le sang (antiagrégants plaquettaires, anticoagulants). La brèche de la paroi du tube digestif : l’ouverture de la paroi du tube digestif peut se produire lors de la procédure et parfois de façon retardée. Elle entraîne des douleurs abdominales et/ou de la fièvre. Cette brèche endoscopique peut être réparée sans complication particulière au cours de l’endoscopie. Malgré la fermeture de cette brèche, ou dans certains cas, où l’ouverture est spontanée dans les heures ou jours suivant l’intervention (appelée perforation retardée), les symptômes peuvent nécessiter une hospitalisation prolongée, un traitement antibiotique, un traitement radiologique ou une intervention chirurgicale en urgence. L’intervention est expliquée en détail lors de la consultation dédiée, en amont de la procédure. Dissection sous muqueuse appliquée aux troubles moteurs intestinaux La Myotomie Endoscopique par Voie Orale (POEM) La myotomie endoscopique par voie orale (POEM) est une technique innovante utilisée pour traiter certains troubles de la motricité œsophagienne, tel que l'achalasie. Cette technique fait suite à un diagnostic de trouble moteur œsophagien responsable de difficulté de déglutition et blocage alimentaires œsophagiens, posé par manométrie haute résolution. Cette procédure mini-invasive permet de sectionner les muscles de l'œsophage qui ne fonctionnent plus correctement, améliorant ainsi le passage des aliments de l'œsophage à l'estomac. Procédure du POEM Préparation : Comme pour la dissection sous muqueuse, une anesthésie générale est pratiquée. Un endoscope flexible est inséré par la bouche jusqu'à l'œsophage. Création d'un tunnel : Une incision est réalisée dans la muqueuse de l'œsophage pour créer un tunnel sous-muqueux. Ce tunnel permet d'accéder aux couches musculaires sous-jacentes sans traumatiser la muqueuse. Myotomie : Les muscles de l'œsophage, responsables des symptômes de l'achalasie, sont sectionnés. Cette coupe musculaire permet de réduire la pression et d'améliorer la motricité œsophagienne. Fermeture : L'incision de la muqueuse est ensuite fermée à l'aide de clips endoscopiques pour garantir une bonne cicatrisation. Figure 2 : source SFED Vidéo de POEM œsophagien https://www.youtube.com/watch?v=ChmSU2CAEpY Avantages du POEM œsophagien Mini-Invasif : Le POEM est moins invasif que les interventions chirurgicales traditionnelles, avec une récupération plus rapide et moins de douleur post-opératoire. Efficacité : Cette technique offre une amélioration significative des symptômes de l'achalasie. Précision : La procédure permet une myotomie ciblée et précise, réduisant le nombre d’endoscopies nécessaire en comparaison avec les techniques endoscopiques conventionnelles (dilatation endoscopique). Interventions dérivées du POEM œsophagien Nous sommes également amenés utiliser les mêmes principes techniques du POEM œsophagien pour traiter les diverticules de Zenker (Z-POEM) et dans des cas rares certains types de gastroparésie (G-POEM) ou certaines tumeurs digestives « pariétales » de type tumeurs stromales. Comment prendre rdv ou adresser un patient ? Le plus souvent le rdv sera pris par votre gastro-entérologue référent qui peut contacter un des experts CMAD pour réaliser le geste via les adresses e-mails suivantes : Site Croix du Sud - Dr KAIGHOBADI : gastro1lcds@gmail.com 05 32 02 71 60 Site Pasteur – Dr HERVIEU : smgastro@clinique-pasteur.com 05 62 21 16 02 Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Ballon gastrique ou Endosleeve à Toulouse | Prise en charge de l’obésité par endoscopie avec le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Prise en charge et présentation des techniques : Ballon intra-gastrique et Endosleeve avec le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif à Toulouse. Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve à Toulouse Présentation des techniques : Ballon intra-gastrique et Endosleeve Prévalence du surpoids et de l’obésité, définition de l’IMC et des comorbidités La prévalence du surpoids ou de l’obésité en France est en augmentation croissante et atteint 47% de la population adulte (Enquête Obepi 2020). L’indice de masse corporelle (IMC * ) normal est entre 18,5 et 25 kg/m2. Le surpoids est défini par un IMC entre 25 et 30 kg/m2. Prévalence en France = 30% L’obésité de grade 1 est définie par un IMC entre 30 et 35 kg/m2. Prévalence en France = 12% L’obésité de grade 2 est définie par un IMC entre 35 et 40 kg/m2. Prévalence en France = 3 % L’obésité de grade 3 est définie par un IMC > 40 kg/m2. Prévalence en France = 2% *Le calcul de l’IMC (indice de masse corporelle) s’obtient en divisant le poids en kg par la taille (en mètres) au carré = poids (kg) / (taille x taille en m). L’obésité est un véritable enjeu de santé publique et expose à des maladies que l’on nomme comorbidités, qui peuvent altérer la santé et le pronostic : les maladies métaboliques : • Hypertension artérielle et maladies cardio-vasculaires • Diabète de type 2 • Troubles du cholestérol (dyslipidémie) • Stéatose hépatique (foie surchargé en graisse) pouvant mener à une fibrose du foie voire dans certains cas à une cirrhose. Maladies ostéo-articulaires (arthrose, lombalgies chroniques) Syndrome d’apnée du sommeil Asthme sévère Syndrome des ovaires poly-kystiques entrainant un trouble de la fertilité Insuffisance rénale chronique L’objectif des interventions endoscopiques ou chirurgicales est de traiter l’obésité pour prévenir voire guérir ces comorbidités, chez des patients en échec d’une prise en charge médicale bien conduite. L’endoscopie bariatrique ( Ballon intra-gastrique ou Endosleeve ) s’adresse à des patients en obésité moins sévère que la chirurgie. Elle se veut moins invasive mais elle est aussi moins efficace en termes de perte pondérale totale par rapport à une sleeve chirurgicale ou un by-pass ce pourquoi ces différentes options ne sont pas concurrentielles mais complémentaires et adaptées au profil de chaque patient. La Haute Autorité de Santé (HAS) affirme dans ses recommandations en 2020 que l'Endosleeve permet de « compléter l’arsenal chirurgical de prise en charge de l’obésité. En s’adressant à une population plus large que celle actuellement éligible à la chirurgie bariatrique, elle pourrait notamment présenter un intérêt pour les patients qui présentent une obésité modérée avec une comorbidité telle que par exemple le diabète de type 2 ou la stéatose hépatique ». Pour quels patients ? L’endoscopie bariatrique (Ballon intra-gastrique ou Endosleeve) peut être proposée * : Lorsque l’IMC est > 30 si le patient n’est pas éligible à la chirurgie bariatrique. NB : le Ballon intra-gastrique peut être posé chez des patients en surpoids à partir d’un IMC ≥ 28 (surpoids). L’endoscopie bariatrique est réservée aux patients en échec d’une prise en charge nutritionnelle bien conduite. Les troubles du comportement alimentaire non stabilisés sont une contre-indication à la pose du ballon. L’indication doit être validée par un médecin nutritionniste . La chirurgie bariatrique ** (sleeve gastrectomie ou bypass) est le traitement de choix des patients avec : un IMC > 40 avec ou sans comorbidité ou un IMC > 35 lorsqu’ils présentent au moins une comorbidité /maladie liée à l’obésité qui pourrait être améliorée par la chirurgie ou un IMC entre 30 et 35 lorsqu’ils présentent un diabète de type 2 déséquilibré malgré des traitements adaptés L’âge limite théorique est 65 ans. * Jirapinyo, ASGE - ESGE guideline on primary endoscopic bariatric and metabolic therapies for adults with obesity , Endoscopy 2024 Kermansaravi , Current recommendations for procedure selection in class I and II obesity developed by an expert modified Delphi consensus, Sci Rep 2024 ** Recommandations HAS 2024 Principe des techniques Ces techniques visent à restreindre de façon définitive (Endosleeve) ou temporaire (Ballon intra-gastrique) le volume de l’estomac pour accélérer la sensation de satiété, réduire la prise alimentaire et la vidange gastrique. Ballon intra-gastrique Cette technique consiste à placer par endoscopie gastrique (la gastroscopie est le passage d’un endoscope par la bouche jusqu’à l’estomac) un ballon initialement vide, que l’on va remplir via une tubulure une fois positionné dans l’estomac avec 500 à 600 ml d’eau stérile. Il est laissé en place durant 12 mois dans l’estomac . Il ne faut pas dépasser cette durée sans quoi le dispositif médical risque de s’endommager et de se percer spontanément. NB: Il ne faut pas confondre avec l’anneau gastrique qui est une technique chirurgicale. Une nouvelle endoscopie est nécessaire pour retirer le ballon. Il n’y a aucune cicatrice puisque le dispositif est également retiré la bouche à l’aide d’une pince une fois vidé. La pose et le retrait du ballon par endoscopie sont des interventions de courte durée (15-20 minutes) qui se font en ambulatoire sous anesthésie générale. Le jour de la pose du ballon (qui se fait le matin) la sortie est envisagée à 18h après examen clinique du médecin gastro-entérologue. Après le retrait, la sortie est envisagée en début d’après-midi. Vidéo Ballon gastrique https://apollo.showpad.com/share/ibBXmZWIIRDhvubFnMvnk/0 https://www.youtube.com/watch?v=hmu7Xk-Flbk Endosleeve L’Endosleeve , ou « sleeve endoscopique », ou encore « plicature gastrique endoscopique » est une intervention qui permet de réduire durablement le volume de l’estomac, en plicaturant la partie la plus vaste de cet organe, en passant par les voies naturelles au cours d'une endoscopie. Il n'y a donc pas de cicatrices sur la paroi abdominale. L’intervention est réalisée au cours d'une gastroscopie (passage d’un endoscope par la bouche jusqu’à l’estomac) et d’un kit de suture à usage unique introduit en parallèle de l’endoscope. Les sutures internes de l'estomac sont réalisées de telle sorte qu’après mise en tension des fils non résorbables, les parois de l’estomac se replient l’une sur l’autre. La suture peut être réalisée sur seulement une partie de la longueur de l’estomac ou sur toute sa longueur. L’estomac prend la forme d’un tube comme pour la sleeve chirurgicale. La partie exclue de l’estomac reste en place. Le volume gastrique est réduit d’environ 70 %. Vous arrivez à la clinique le matin de l’intervention et sortez le lendemain. L'intervention dure entre 1 heure et 1h15 selon le volume de l'estomac à exclure et se fait sous anesthésie générale. L’intérêt de la technique réside dans son caractère moins invasif qu’une chirurgie classique de sleeve et son caractère définitif contrairement au ballon gastrique. Cette technique provoque donc une satiété précoce et conduit à réduire la quantité des aliments. La jonction avec l’intestin grêle à la sortie de l’estomac n’est pas impactée donc la digestion des aliments n’est pas perturbée et il n’y a pas de risque de carences nutritionnelles comme avec le By-pass. Vidéo Endosleeve https://video.wixstatic.com/video/2e90f1_de94e3b114484b5d91c60471caa5cdbb/480p/mp4/file.mp4 Résultats sur la perte pondérale A 1 an : Les résultats des 2 techniques (Ballon ou endosleeve) 1 an après l’intervention sont relativement similaires avec une efficacité qui semble supérieure avec l’Endosleeve même si les résultats n’ont jamais été comparés dans une étude dédiée. On observe une perte moyenne de 15-20 % du poids corporel total (exemple : un patient de 100 kg va perdre 15 à 20 kg en moyenne). Les résultats sont variables d’un patient à l’autre, certains parvenant à dépasser ces objectifs, en particulier lorsque la prise en charge pluridisciplinaire associée est bien suivie ; d’autres sont considérés en échec, avec une perte de poids < 5% du poids. La non réponse au traitement reste rare, voire exceptionnelle en cas de suivi assidu. A moyen et long terme : Les maladies métaboliques qui sont associées à l’obésité s’améliorent aussi avec la perte de poids (diabète, cholestérol, stéatose hépatique, hypertension artérielle, etc..), de même que la qualité de vie, l’estime de soi, les aptitudes à la reprise d’une activité sportive. La différence entre ces 2 techniques réside dans les effets à long terme, puisque l’Endosleeve est une restriction définitive, le poids se maintient à 3 et 5 ans chez la plupart des patients. Au-delà de 5 ans, le risque de reprise de poids est rare mais non nul et se majore avec le temps, tout comme pour les techniques chirurgicales. Le ballon gastrique a surtout un effet « starter motivationnel ». Plus de 2/3 des patients maintiendront cette perte de poids à long terme mais 1/3 risquent de reprendre le poids perdu. La poursuite d’un suivi nutritionnel et d’une activité physique régulière à vie après les interventions est recommandée pour éviter le risque de reprise pondérale. Ceci explique la nécessité d’une bonne préparation pour choisir l’intervention la plus adaptée à votre profil. L’équipe pluridisciplinaire est là pour vous aider à faire le meilleur choix. Contre-indications Contre-indications communes aux 2 techniques • Ulcère de l’estomac, oesophagite (contre-indications temporaires) • Maladie de Crohn • Troubles cognitifs ou psychiatriques sévères • Troubles sévères et non stabilisés du comportement alimentaire. • Alcoolisme, toxicomanie. • Traitement par certains médicaments fluidifiants le sang • Grossesse ou désir de grossesse l’année qui suit l’intervention • Cirrhose • Troubles de la coagulation • Refus du patient d’adhérer à la prise en charge pluridisciplinaire Contre-indications spécifiques du ballon intra-gastrique • Antécédents de chirurgie gastrique. • Hernies hiatales volumineuses (> 5 cm), • Traitement par anti-inflammatoires non stéroidiens • La pratique de plongée sous-marine ou de sports de combats car ils augmentent le risque de perforation spontanée ou provoquée du ballon. Il faut éviter également les massages du dos en position ventrale. Complications Complications du ballon intra-gastrique En termes de tolérance à court terme , des crampes abdominales, des nausées voire des vomissements sont fréquemment observés les premiers jours, d’où la mise en place systématique d’un traitement symptomatique prescrit en sortie pour 7 jours. La reprise d’un transit est souvent observée après plusieurs jours. - Il est exceptionnel de devoir retirer un ballon pour intolérance (crampes ou vomissements) lorsque l’on respecte le traitement symptomatique et le protocole de réalimentation progressive qui vous sera remis par le diététicien au cours d’une séance de préparation. Malgré cela, il arrive de façon exceptionnelle que des patients ne parviennent pas à s’habituer à la présence d’un corps étranger dans l’estomac et que l’on doive le retirer. Dans la majorité des cas, les patients s’habituent et finissement après plusieurs semaines ou mois par ne plus sentir la présence du ballon sauf en termes de restriction alimentaire. Il arrive même que l’effet de satiété s’estompe avec le temps malgré un ballon correctement positionné et rempli. - A moyen terme, des diarrhées peuvent survenir sans aucune autre cause retrouvée que la présence d’un ballon gastrique. Cet effet indésirable est rare. - Un désagrément fréquent est une mauvaise haleine et des rots malodorants causés par la stagnation des aliments dans l’estomac. Une bonne hydratation après les repas pour nettoyer ces résidus alimentaires est nécessaire pour réduire cet effet indésirable. Les risques de complications non graves (oesophagite par majoration du reflux, ulcères gastriques) sont prévenus par la prise quotidienne d’un traitement anti-sécrétoire d’acide gastrique (type omeprazole, pantoprazole, esomeprazole ou rabeprazole) durant toute la durée du ballon. Pour éviter les ulcères gastriques, les Anti-inflammatoires non stéroidiens sont proscrits et l’utilisation de Paracetamol doit être privilégiée. Le modèle de ballon que nous utilisons est homologué pour 12 mois et son volume est ajustable. Le choix de ce modèle homologué pour 12 mois est justifié par la nécessité, même si la perte de poids se fait principalement dans les premiers mois qui suivent la pose, de maintenir et consolider la perte de poids par une phase de stabilisation voire amplifier la perte de poids (perte de 12% du poids corporel 6 mois après la pose et jusqu’à 15-20% après 12 mois). Le volume du ballon peut être ajustable au cours de l’année, c’est-à-dire que l’on peut aussi bien augmenter comme réduire son volume (en cas de perte d’efficacité ou au contraire de mauvaise tolérance). Il vaut mieux éviter d’avoir recours à une nouvelle intervention pour augmentation de volume sauf si elle est justifiée et discutée de façon pluridisciplinaire en amont. En effet, on gagne rarement un réel bénéfice sur la perte de poids à augmenter le volume jusqu’à un maximum de 800ml. Un volume de 800 ml ne peut jamais être fait pour une 1ère pose en raison d’un risque majeur d’intolérance. Complications exceptionnelles mais potentiellement graves : Une intolérance précoce majeure avec vomissements importants et persistants pouvant entraîner une déshydratation voire une gastrite ischémique, justifiant un retrait précoce du ballon si cette intolérance n'est pas améliorée par une réhydratation et des traitements symptomatiques administrés par voie veineuse. Une pancréatite aiguë provoquée par compression mécanique du ballon sur le pancréas (situé sous l’estomac) peut survenir plusieurs semaines après la pose. Elle se manifeste par une douleur brutale et intense au niveau de la zone épigastrique et irradiant dans le dos ; elle évolue favorablement après retrait en urgence du ballon. Plaies voire perforations de l’œsophage ou de l’estomac au cours des procédures de pose ou de retrait, ou encore plus exceptionnel en dehors des procédures. Dégonflement spontané du ballon entrainant sa migration dans l’intestin avec un risque d’occlusion intestinal Ces complications sont exceptionnelles mais pourraient nécessiter une prise en charge chirurgicale pour les soigner si elles surviennent. Tout symptôme anormal justifie une hospitalisation en urgence pour un examen clinique et des examens complémentaires afin d’écarter une éventuelle complication. Un médecin gastroentérologue de notre équipe est d’astreinte 24h/24h et 7/7. Un appel au standard de notre clinique vous permettra de rentrer en contact avec lui. Complications de l’Endosleeve On observe une meilleure tolérance post opératoire qu’avec le ballon gastrique car il n’y a pas de « corps étranger ». Sous traitement symptomatique pendant 7 à 10 jours, les nausées sont rares et les vomissements exceptionnels. Les patients ressentent pendant 24-48h une sensation de lourdeur au niveau épigastrique comme « une pierre » ou la sensation que « ça tire ». Cette sensation n’est pas vraiment douloureuse et se calme avec des antalgiques simples. La reprise des boissons se fait le lendemain et l'alimentation lisse et légère le surlendemain. Le transit est repris dans les 3 jours et les activités professionnelles peuvent être reprises la semaine qui suit l’intervention. Pour votre confort et la qualité de la cicatrisation des sutures, il est essentiel de bien suivre les conseils alimentaires donnés par la diététicienne sous forme d’un livret remis au cours de la préparation pré-opératoire. Classiquement, la reprise des aliments commence par des repas semi-liquides puis lisses, puis mixés puis solides. Il faut manger calmement, lentement, ne pas boire pendant les repas et bien mâcher lors de la reprise des aliments solides. Complications exceptionnelles mais potentiellement graves : La période post-opératoire nécessite une surveillance attentive car les rares complications surviennent généralement dans les heures ou jours qui suivent l’opération. Saignement sur les sutures / hématomes de paroi / hématome de rate Infections avec abcès de paroi gastrique exceptionnellement la perforation de la paroi digestive pouvant entrainer une péritonite. Certaines peuvent nécessiter une prise en charge chirurgicale sous anesthésie générale (coelioscopie). Très rarement il arrive que le nouvel estomac soit trop étroit ou qu’un rétrécissement se forme empêchant une alimentation correcte. Exceptionnellement, une autre intervention sera nécessaire pour régler ce problème. L’excès de poids peut augmenter les risques de phlébite et d’embolie pulmonaire ; certains patients considérés à risque pourront avoir après l’opération, des piqûres d’héparine pour fluidifier le sang et éviter ce risque. Des bas de contention seront prescris aux patients moins à risque. Avant 60-65 ans, le risque opératoire est inférieur à celui qu’on prend à ne rien faire. Après votre retour au domicile la survenue de certains signes doivent vous conduire à contacter votre gastro-entérologue sans attendre : essoufflement, douleurs abdominales aiguës ou intenses, fièvre, saignements ou vomissements répétés, car ces symptômes peuvent traduire la survenue d'une complication.. Un traitement « à la carte » médical, endoscopique ou chirurgical vous sera proposé selon votre IMC, la présence de comorbidités, votre risque prévisible de reprise pondérale après l’intervention. Préparation d’au moins 6 mois avec l'équipe pluridisciplinaire avant l’intervention Validation de la décision en réunion de comité pluridisciplinaire Aucune intervention n’est miraculeuse. Il existe toujours un risque de reprise pondérale à moyen ou long terme même avec les chirurgies. Importance de l’accompagnement hygiéno-diététique pour maintenir une alimentation équilibrée, et une activité physique régulière Ces techniques ne sont pas prises en charge par l’assurance maladie ou les mutuelles. Ballon intra-gastrique Endosleeve Efficacité après 12 mois en % de perte pondérale totale - 15 à 20% poids corporel - 17 - 20% poids corporel Temps d’hospitalisation Ambulatoire 1 nuit Temps d’intervention 20 min pour la pose /20 min pour le retrait 1h à 1h15 Durée de la restriction 1 an A vie Tolérance post opératoire Médiocre pendant 1 semaine Bonne après 24h Complications <2% <2% Parcours de soins Ballon intra-gastrique ou Endosleeve à la Clinique Pasteur Notre centre a organisé un parcours de soin complet et pluridisciplinaire avec pour objectif de vous proposer une prise en charge médicale optimale, personnalisée à chaque profil de patient, en respect des règles de bonne pratique recommandées par la Haute Autorité de Santé, et axée sur la bienveillance envers les patients qui nous auront fait confiance. Modes d'entrée dans le parcours de soins Le mode d'entrée dans le parcours de soins dépend : de l'IMC de la prise en charge nutritionnelle préalable. Si l'IMC est > 35 D'autres options thérapeutiques peuvent être discutées : chirurgie bariatrique ou injections médicamenteuses (Wegovy°). C'est pourquoi le parcours de soins débute par une consultation avec un médecin nutritionniste qui selon la présence de comorbidités, votre histoire pondérale, vos antécédents médicaux, votre risque attendu de reprise pondérale, vous apporteront leur expertise et leur avis sur la prise en charge la plus adaptée. Si vous n'êtes pas encore suivi par un médecin nutritionniste , veuillez contacter : Dr Caroline LAPORTE-DAUBE ou Dr Leïla BOULANOUAR Lieu : Clinique Pasteur Bâtiment Îlot -Porte 7 – 6 ème étage 45 avenue de Lombez 31300 Toulouse Coordonnées = 05 62 21 36 80, smendocrino@clinique-pasteur.com Si vous êtes déjà suivi par un médecin nutritionniste extérieur à la Clinique Pasteur et que le projet est abouti, vous pouvez contacter directement le secrétariat de gastro-entérologie : Dr Maeva GUILLAUME Lieu : Clinique Pasteur Bâtiment Îlot -Porte 7 – 5ème étage- Cabinet 52, 45 avenue de Lombez 31300 Toulouse Coordonnées: secdrguillaume@clinique-pasteur.com Si l'IMC est entre 30 et 35 Il n'y a pas d'autres options thérapeutiques que l'endoscopie bariatrique. 1/ Vous pouvez nous adresser un mail de demande d’information / prise en charge à l’adresse suivante : secdrguillaume@clinique-pasteur.com avec vos coordonnées (nom, prénom, date de naissance, téléphone, adresse mail), votre indice de masse corporelle (poids (kg)/(taille x taille en m) 2/ Le parcours débute avec une réunion d’information générale en séance de groupe. Nous organisons une réunion mensuelle. Cette réunion est présentée par le Dr Maeva GUILLAUME , hépato-gastro-entérologue, avec une projection power-point et vidéos explicatives. L’objectif de cette réunion est de pouvoir répondre à toutes vos interrogations concernant les techniques d’endoscopie visant à traiter l’obésité, expliquer les indications (profil de patients concernés), les contre-indications, les effets indésirables et complications potentielles, leurs places par rapport à la chirurgie bariatrique classique (sleeve gastrectomie ou bypass), et enfin le parcours de soins pluridisciplinaire qui y prépare. L’intérêt de cette 1ère prise de contact en groupe est de pouvoir vous recevoir rapidement après votre demande de prise en charge, dans un délai < 1 mois, compte tenu des délais habituellement longs (plusieurs mois) pour une consultation individuelle, et donc de vous faire accéder plus rapidement au parcours de soins préparatoire. En outre, elle permet d’éviter des consultations inutiles pour les patients qui ne rentreraient pas dans les critères de ce type de prise en charge ou qui ne seraient finalement pas intéressés. La séance en groupe permet de plus de bénéficier d’éventuelles questions posées par d’autres patients. Lieu de réunion : Clinique Pasteur Pavillon Ilôt des consultations (Porte 7) 6ème étage, salle de réunion. Elle a lieu en général un vendredi de chaque mois de 13h30 à 14h30. 3/ A la fin de cette réunion, notre secrétaire spécialisée dans cette activité vous remettra, si vous êtes intéressé(e) et éligible : - les coordonnées d’une diététicienne et d’une psychologue spécialisées dans la préparation des patients atteints de surpoids ou obésité et souhaitant avoir recours à une intervention d’endoscopie bariatrique. Ce binôme vous préparera à cette intervention pendant plusieurs mois. Si vous avez déjà un suivi, il n’est pas obligatoire d’avoir un double suivi, sous réserve d’avoir une attestation favorable de prise en charge depuis plusieurs mois et de non contre-indication par ces praticiens. Toutefois, dans certains cas, nous vous demanderons de rencontrer au moins une fois en consultation les praticiens de notre parcours de soin. - les coordonnées d’un médecin nutritionniste : Dr Caroline LAPORTE-DAUBE ou Dr Leïla BOULANOUAR. Toutes les deux coordonnent également la prise en charge des patients ayant pour projet une chirurgie bariatrique classique (sleeve gastrectomie ou bypass). Elles vous apporteront leur expertise et leur avis sur la prise en charge la plus adaptée (Ballon intra-gastrique, Endosleeve, sleeve gastrectomie ou bypass) selon votre IMC, votre âge, vos antécédents médicaux, votre risque attendu de reprise pondérale, etc… Si vous avez déjà un médecin nutritionniste extérieur à la Clinique Pasteur, il n'est pas nécessaire de les rencontrer. - un rendez-vous en Hôpital de Jour pluridisciplinaire (au Centre de Soins des Maladies Chroniques de la Clinique Pasteur) pour un bilan complet avec des consultations spécialisées et des examens complémentaires (bilan pré-opératoire). 4 / Hôpital de Jour pluridisciplinaire (au Centre de Soins des Maladies Chroniques de la Clinique Pasteur) Vous viendrez au cours de votre parcours passer sur une demi-journée un bilan complet avec des consultations spécialisées et des examens complémentaires (bilan pré-opératoire). Cette hospitalisation est coordonnée par un médecin nutritionniste spécialisé dans l’obésité et la préparation des patients atteints de surpoids ou obésité et souhaitant avoir recours à une intervention d’endoscopie bariatrique. Une ordonnance vous sera adressée lors de la prise de rendez-vous pour réaliser une semaine avant votre venue un bilan sanguin à jeun dans un laboratoire proche de votre domicile, afin que nous disposions le jour de votre venue des résultats nous permettant d’avoir toutes les informations nécessaires à une prise en charge optimale (dépistage d’un diabète, de troubles du cholestérol, bilan du foie, dosages des vitamines pour corriger d’éventuelles carences etc…). Consultations et Examens pratiqués le jour de l’hospitalisation: Echographie abdominale TOGD (transit oeso-gastro-duodénal) = radiographie thoracique après ingestion de produit de contraste Electrocardiogramme Prise de tension artérielle, poids taille, tour de taille, calcul de l’IMC Bilan de votre historique médical et de votre histoire pondérale, vérification de la présence ou absence de certaines pathologies pouvant être secondaires à l'obésité. En cas de suspicion de syndrome d’apnée du sommeil, un dépistage et consultation avec un pneumologue seront réalisés. Consultation avec une infirmière spécialisée Consultation avec un médecin du sport pour établir un programme d’Activité Physique Adaptée de remise en forme Consultation de synthèse avec le médecin nutritionniste : stratégie individualisée d'accompagnement médical pour la perte de poids en ayant définit ensemble les objectifs. Vous ne rencontrez par la diététicienne et la psychologue car le suivi est externalisé pour ces deux activités. 5/ Gastroscopie préalable Vous reviendrez en ambulatoire (une demi-journée) à la Clinique Pasteur Bâtiment ATRIUM (porte 40) passer une gastroscopie . L’objectif est de faire une exploration préalable à l’intervention pour s’assurer de l’absence de contre-indication temporaire (oesophagite par reflux, ulcère gastrique, infection à Hélicobacter Pylori détecté par biopsies) ou définitive (hernie hiatale volumineuse, etc.). L’examen se fait à jeun en règle générale sous anesthésie générale (mais peut être réalisé sous anesthésie locale si c’est votre souhait). La durée de l’examen est d’environ 5 à 7 minutes. Ce sera l’occasion de revoir le Dr Maeva GUILLAUME en consultation individuelle après l’examen pour faire le point sur l’avancée de votre parcours. 6/ Parallèlement, vous serez suivi en consultations externes par l’équipe spécialisée dans la préparation des patients atteints de surpoids ou obésité et souhaitant avoir recours à une intervention d’endoscopie (ou de chirurgie) de l’obésité. Cette étape de préparation est indispensable pour assurer une prise en charge optimale du surpoids, afin de régler tous les facteurs qui ont pu contribuer à la prise de poids, augmenter vos chances de perte pondérale après intervention, et prévenir le risque de reprise de poids à long terme. - Suivi diététique (Madame Emilie Pasquet-Raynal): o minimum 6 consultations pré-opératoires o suivi post-opératoire (environ 1 consultation par mois pendant 6 mois, puis ensuite espacées en fonction des besoins) o L’objectif est de développer l’ensemble des compétences diététiques nécessaires pour les patients bénéficiant d’une intervention d’endoscopie bariatrique. o Le travail s’articule sur plusieurs axes : § Comportement alimentaire afin de ne pas s’orienter dans des schémas dysfonctionnels avec risque d’effet rebond (yo-yo) § Amélioration de la perceptions des sensations alimentaires afin de majorer et pérenniser la perte de poids § Gestion de l’alimentation spécifique aux besoins des patients ayant une endosleeve ou un ballon intragastrique o Lieu : Clinique pasteur porte 4 - RDC - 3 avenue sans, 31000 Toulouse o Coordonnées = 05 62 21 16 29, epasquet@clinique-pasteur.com o Prise de rdv en ligne : https://www.doctolib.fr/dieteticien/toulouse/emilie-pasquet-raynal - Suivi psychologique (Madame Sara Benoit) : o Au minimum une consultation o L’objectif est de faire le point sur le parcours de vie du patient. Une évaluation est faite sur les événements de vie qui ont pu favoriser la prise de poids et une attention est portée aux appréhensions liées au pré ou au post opératoire. Un suivi psychologique est alors mis en place en fonction des besoins du patient et au rythme adéquat. o Lieu : 53 avenue Pierre Molette 31100 TOULOUSE o Coordonnées = 0685784398 ; sarabenoit.psychologue@gmail.com o Prise de rdv en ligne : https://perfactive.fr/sara-benoit/book - Suivi médical en cas d’Endosleeve (Dr Caroline LAPORTE-DAUBE ou Dr Leïla BOULANOUAR) o L’objectif est d’acquérir les compétences d’auto-soins et d'adaptation en vue d'une endoscopie bariatrique concernant différents items : § La définition de l'obésité en tant que maladie chronique, ses causes et ses conséquences. § Connaître les principes d'une prise en charge endoscopique visant à obtenir une restriction calorique. § Connaître les modalités du suivi après intervention avec nécessité d'un suivi à vie. § Comprendre l’intérêt de pratiquer une activité physique régulière intégrée au mode de vie. § Comprendre l'intérêt d'une substitution vitaminique suite à l'intervention. o Lieu : Clinique Pasteur Bâtiment Îlot -Porte 7 – 6 -ème étage 45 avenue de Lombez 31300 Toulouse o Coordonnées = 05 62 21 36 80, smendocrino@clinique-pasteur.com 7 / Lorsque l’équipe de préparation vous jugera prêt(e) pour votre intervention, la décision finale sera validée en réunion par l’ensemble de l’équipe pluridisciplinaire. Ces « RCP » (Réunions de Comité Pluridisciplinaire) sont réalisées une fois par mois avec présence obligatoire des 2 médecins nutritionnistes Dr Caroline LAPORTE-DAUBE et Dr Leïla BOULANOUAR, de la diététicienne (Madame Emilie PASQUET-RAYNAL), de la psychologue (Madame Sara BENOIT) et du Dr Maeva GUILLAUME (hépato-gastro-entérologue). Nous vérifions que le patient répond bien aux indications, ne présente pas de contre-indications, que le bilan pré-opératoire est complet, qu’il n’existe pas de réserve d’ordre diététique (trouble du comportement alimentaire non stabilisé) ou psychologique. 8/ C’est à l’issue de cette réunion que l’intervention peut être programmée dans le mois qui suit. La consultation pré-opératoire avec le Dr Maeva GUILLAUME (hépato-gastro-entérologue) permet de répondre aux dernières questions relatives à l’intervention et préparer le post opératoire. Elle est suivie d’une consultation avec l’anesthésiste. 9/ Après l’intervention, le suivi pluridisciplinaire se fait en alternance avec l'un des membres de l'équipe pluridisciplinaire. Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Dr Hadrien ALRIC | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur

    Dr Hadrien ALRIC, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Pasteur Clinique Pasteur Dr Hadrien ALRIC Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur à partir de janvier 2025 05 62 21 16 02 smgastro@clinique-pasteur.com LinkedIn Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopie digestive diagnostique et thérapeutique (gastroscopie, coloscopie, mucosectomie, dilatation) Écho-endoscopie digestive diagnostique et thérapeutique Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Radiofréquence digestive Vidéocapsule endoscopique de l’intestin grêle Titres et Diplômes Titres Ancien Interne des Hôpitaux de Paris (2015-2019) Ancien Chef de Clinique de l’Université Paris- Cité, Assistant des Hôpitaux de Paris (Hôpital Européen Georges-Pompidou, 2021-2024) Diplômes Diplôme Universitaire : étude des maladies inflammatoires chroniques intestinales (2016-2017) Diplôme d’Étude Spécialisé en hépato-gastro-entérologie, Université Paris-Cité (2019) Diplôme d’État de Docteur en Médecine, Université Paris-Cité (2019) Master 2 Recherche : Sciences chirurgicales et nouvelles techniques interventionnelles, Université Paris-Saclay (2020) Diplôme Universitaire : Endoscopie diagnostique avancée (2020-2021) Diplôme Universitaire : Endoscopie interventionnelle digestive et bilio-pancréatique (2021-2023) Curriculum de la Société Française d’Endoscopie Digestive « Écho-endoscopie thérapeutique » (en cours) Centres d’intérêts et Expertises Endoscopies digestives diagnostiques et interventionnelles (bilio-pancréatiques et gastro-intestinales) Maladie des voies biliaires et du pancréas Maladies inflammatoires chroniques intestinales Polypes coliques et dépistage du cancer colorectal Publications scientifiques : suivre ce lien Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE ) Membre de la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED ) < Retour

  • Cancérologie et dépistage Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Cancérologie et dépistage à Toulouse avec le CMAD : Centre des Maladies de l'Appareil Digestif Cancérologie et dépistage Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • FibroScan® Toulouse Occitanie | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Le FibroScan® quantifie de façon instantanée et totalement non invasive la fibrose du foie en s’appuyant sur l’élastographie impulsionelle à vibration contrôlée. Le FibroScan® garantit une évaluation fiable, précise et reproductible de l’élasticité hépatique. Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) Le FibroScan® quantifie de façon instantanée et totalement non invasive la fibrose du foie en s’appuyant sur l’élastographie impulsionelle à vibration contrôlée. Le FibroScan® garantit une évaluation fiable, précise et reproductible de l’élasticité hépatique . Le principe utilisé va rejoindre la palpation clinique du foie par le médecin : plus le foie est dur, plus la fibrose est importante . Pour mesurer cette dureté, on évalue l’élasticité qui correspond en physique, à la capacité d’un milieu à se déformer lorsqu’on lui applique une contrainte mécanique. Plus un milieu est dur plus son élasticité augmente, ce qui peut paraître paradoxal dans le langage courant mais il s’agit ici de physique. Cette élasticité s’exprime en Kilo Pascal (kPa) comme pour une pression. Pour mesurer cette élasticité du foie, le FibroScan® utilise l’élastographie impulsionnelle à vibration contrôlée, technologie brevetée par Echosens® qui permet de mesurer la vitesse de propagation dans le foie d’une onde de choc. La vitesse de propagation de l’onde sismique est mesurée par ultrasons par le Transducteur et dépend de la dureté de l’organe qu’elle traverse. La mesure obtenue permet de quantifier la dureté du foie : plus il est dur, donc fibreux, plus la propagation de l’onde est rapide. La machine FibroScan® Le FibroScan® est composé de trois éléments : une sonde, une platine couplée à un système d’élastographie un logiciel spécifique qui permet de réaliser les examens de mesure et de gérer les données « patient ». Les appareils répondent à un large champ d’applications, du diagnos tic initial aux complications de la cirrhose. Comment se passe le FibroScan ? L’examen en pratique L’examen dure moins de 10 min et se fait pendant la consultation. Il ressemble à une échographie abdominale Les mesures sont réalisées sur le coté droit au niveau du foie par voie intercostale. Le patient est allongé sur le dos avec le bras droit relevé derrière la tête. La sonde est perpendiculaire à la surface de la peau. L’examen est réalisé au moins deux heures après un repas. Si le patient est stressé, il peut être utile de faire les mesures en apnée. L’opérateur doit réaliser 10 à 20 mesures valides. Le patient perçoit la percussion du vibreur sur la peau de façon totalement indolore. Avantages Fibroscan® Les avantages de l’utilisation du FibroScan® sont nombreux : la mesure est entièrement non invasive et totalement indolore pour le patient. l’examen est très simple et s’apparente à un examen doppler. Il ne prend que 5 à 15 minutes. le résultat de la mesure est connu immédiatement la mesure peut être faite au cours d’un traitement pour évaluer l’impact anti-fibrosant d’une thérapie la mesure peut être faite aussi souvent que nécessaire Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

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