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- Alimentation et MICI - Maladies inflammatoire chroniques | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
L'alimentation et maladie inflammatoire chronique de l'intestin avec le CMAD. Alimentation et MICI Maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) et l'alimentation : des conseils diététiques au traitement nutritionnel Il est logique qu’un patient atteint d’une maladie de l’appareil digestif pose souvent à son médecin la question de savoir ce qu’il doit manger et surtout… Quels sont les aliments interdits !! Généralement la réponse est assez déconcertante et se résume à : « En dehors des poussées ou certains aliments seront vraisemblablement plus difficiles à digérer, vous pouvez manger ce que vous supportez ». Cette formule quelque peu laconique n’est pas la plus mauvaise mais dans son saisissant raccourci, elle laisse un peu sur sa faim, au sens propre et au sens figuré, le patient soucieux de ne pas faire d’erreur qui pourrait aggraver cette maladie complexe, avec laquelle il a déjà assez de mal à se débrouiller au quotidien. Les quelques pages qui vont suivre devraient vous éclairer sur ce qu’il y a lieu de faire et de ne pas faire, non pas sur des impressions ou des convictions personnelles, qu’il s’agisse des vôtres ou de celles de votre entourage médical, mais bien en s’appuyant sur l’expérience de milliers de malades et les résultats de nombreuses études qui ont essayé de faire le point sur l’importance de l’alimentation dans les MICI. Afin de vous aider à mieux comprendre, nous aborderons trois situations que vous connaissez bien : celle où la maladie vous laisse tranquille, celle où vous êtes en poussée évolutive modérée et celle où vous êtes soit en poussée sévère, soit déjà au stade des complications, en particulier lorsque ces complications se traduisent par des rétrécissements du tube digestif. Comme vous le verrez, les conseils et mesures hygiéno-diététiques seront différents en fonction de votre état. Lorsque tout va bien Puisque tout va bien Ici, rien ne vous est interdit, seul le bon sens, et un certain sens de la modération, qui est le lot de chacun, vous évitera les inconforts des digestions lentes que procurent à tout un chacun, les repas trop riches en graisses, surtout si elle sont cuites et les repas trop arrosés, le vieil adage : un verre c’est bien … N’est pas réservé qu’aux autres. Il faudra éviter de vous imposer des régimes restrictifs à la suite d’interprétation trop rapide ou d’expériences malheureuses de banale indigestion. La recommandation diététique essentielle sera de respecter un régime équilibré en vue d’assurer un apport nutritif adéquat. Mais qu’est ce qu’un régime alimentaire équilibré ? Et bien, on sait aujourd’hui que les habitudes alimentaires des français, par la variété des produits utilisés, n’excluant aucune forme d’apport calorique minérale et vitaminique sont considérées comme les mieux équilibrées du monde. Si il y a excès d’un type d’apport, c’est le plus souvent par goût personnel excluant tel ou tel type d’aliment des préparations traditionnelles ou parce que les modalités de la vie moderne ont progressivement remplacé certaines habitudes culinaires comme « les plats dits de ménage » par des préparations moins élaborées, à haute teneur calorique, faisant la part belle aux glucides et aux lipides (sandwich, hamburger, saucisse-frites etc . ) avalés en courant en lieu et place des déjeuners et dîners élaborés de manière variée non seulement pour satisfaire le besoin de s’alimenter mais également pour retrouver le plaisir de manger sans culpabilité. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à demander conseils à votre médecin mais sachez écouter tout ce qu’il vous dit et ne renforcez pas vos convictions que vous n’êtes pas comme tout le monde quand il vous explique, que pour ménager le tube digestif et conserver le plaisir de manger, mieux vaut plusieurs repas qu’un seul gros repas car en disant cela, lui, il pense aux nombreuses personnes qui mangent « sur le pouce » à midi qui se goinfrent, affamées, le soir en rentrant chez elles, après une dure journée de travail . Lorsque tout va moins bien En dehors des rares cas ou des carences nutritionnelles, ou encore les effets secondaires de la corticothérapie peuvent être évités par une alimentation rationnelle, avec des apports caloriques, protidiques, vitaminiques et en sels minéraux suffisants afin d’éviter la survenue de carence et d’empêcher des pertes de poids trop importantes. Le plus souvent, en cas de poussées modérées, Il est d’usage et consensuel de réduire dans votre alimentation, les résidus et le lait afin de réduire la diarrhée, les douleurs et les risques d’occlusion. Le régime sans résidu comporte la suppression des aliments riches en fibres, certains légumes et fruits que vous reconnaîtrez facilement avec un peu de bon sens en observant leur allure filandreuse, qu’ils soient crus ou cuits, ou parce qu’ils contiennent des pépins ou des peaux indigestes (raisins, ananas, tomates, légumes secs comme les lentilles les poix chiches et autres, mais également les poireaux céleris, etc.) La liste n’est pas exhaustive et encore une fois votre médecin est là pour vous aider en vous remettant une liste de ces aliments. Mais répétons le, ces aliments ne sont à éviter que pendant les poussées, et ils ne sont pas responsable de la maladie, ils sont simplement peu digérés et de ce fait ils se retrouvent en grande quantité dans l’intestin avec un effet d’accélération du transit et une augmentation de la production de gaz par les bactéries intestinales. Ces phénomènes, bien tolérés en temps normal, peuvent, en cas de poussées de MICI, majorer la diarrhée préexistante. Son intérêt a été bien démontré chez des sujets atteints de colite étendue avec diarrhée. Le lait doit être évité car il est souvent responsable d’une aggravation de la diarrhée par intolérance au lactose qui est le sucre contenu dans le lait. Par contre pour les produits laitiers dérivés, sauf intolérance caractérisée, il est usuel de conseiller un apport normal, ainsi yaourts et fromages pourront être absorbés comme en temps normal, si telles sont vos habitudes, leur intérêt étant de maintenir une consommation de calcium suffisante, intérêt qui n’est pas spécifique à votre maladie, mais conseillé à tous les adultes passée l’heure du biberon. Pour ce qui est des matières grasses, une mauvaise absorption des graisses est soupçonnée lorsque les selles sont entourées d’une auréole grasse ; elle sera confirmée par une analyse des selles. Il faudra alors réduire la quantité de graisses utilisées pour la préparation des repas (une petite quantité de beurre frais peut être maintenue). Lorsque les graisses alimentaires sont mal absorbées, elles peuvent être remplacées par des graisses d’absorption plus facile : les triglycérides à chaîne moyenne, désignées souvent par le sigle T.C.M., disponibles en pharmacie sur prescription médicale, mais ceci est du ressort de votre médecin. La durée de ce régime sans résidu, est adaptée aux symptômes et lésions. Elle est habituellement brève, de trois ou quatre semaines. Dès que cela va mieux, lâchez vous. Les seuls cas où il faudra maintenir ce type de régime, c’est si vous présentez des risques d’occlusion du fait de sténoses mais vous aurez été averti par votre médecin de ce risque, bien avant qu’une occlusion ne survienne. Enfin, pour les amateurs de saveurs sucrées, méfiez-vous enfin de la consommation de bonbons et de chocolat dits « sans sucre » dont la saveur sucrée est due à des « polyols » et qui peuvent entraîner une diarrhée. Lorsque tout va mal La dénutrition est fréquente au cours des poussées sévères de MICI. Il est important de la diagnostiquer et ceci n’est pas toujours facile, mais le calcul de l’indice de masse corporelle qui se calcule facilement en divisant votre poids en kg par votre taille au carré [IMC = Poids (kg)/Taille² (m²)]. Ce simple calcul vous permettra de vous situer soit comme ayant un poids normal si votre IMC est supérieur à 18.5 soit comme dénutri si votre IMC est inférieur à 18,5, soit comme sévèrement dénutri si votre IMC est inférieur à 16. Des résultats indiquant un début de dénutrition doivent vous amener à consulter votre médecin afin d’envisager avec lui les mesures à mettre en ouvre pour palier à ce déficit. Dans ce cas, la façon de se nourrir ne se limite pas à prévenir comme précédemment un nombre d’inconvénients liés à la maladie, mais va réellement servir de base au traitement de la maladie. Un certain nombre de situations conduira votre médecin à envisager ce type de traitement avec vous. Par exemple, en cas de dénutrition sévère isolée, ou en cas de dénutrition associée à une forme grave ou compliquée de la maladie ou bien encore devant une forme résistante au traitement usuel de la maladie. Ces situations bien que rares bénéficient grandement de l’apport des techniques d’alimentation assistée. Le traitement nutritionnel pourra intervenir soit comme une thérapeutique adjuvante, soit comme un traitement spécifique de la MICI. Mais dans tout ces cas fort heureusement assez rares, c’est une équipe spécialisée qui prendra en charge, cette fois ci de manière extrêmement votre alimentation et qui, à votre demande pourra vous expliquer le pourquoi et le comment de ce qu’ils vous proposeront, qu’il s’agisse de nutrition assistée orale entérale ou parentérale. Se soigner en mangeant différemment Bien que de grands espoirs aient été, ces dernières années, annoncés dans les différentes revues, tant grand public que spécialisées, rien ne mérite aujourd’hui de vous compliquer la vie, tant les résultats obtenus et vérifiés sont maigres. Pour les plus demandeurs d’entre vous, pour qui hors régime point de salut, et si ce qui précède ne les a pas complètement convaincus, vous pourrez toujours essayer par vous-même, et bien que le bénéfice clinique de telles mesures n’ait pas été établi : une supplémentation multi vitaminique systématique. Des régimes d’exclusion personnalisés en fonction de vos constatations individuelles mais vous avez de très forte chance de vous tromper tant la certitude que tel ou tel type d’aliment déclenche vraiment vos poussés est difficile à établir. Il faut au moins que à deux reprises, l’aliment que vous rendez responsable, ait bien déclenché une poussée dans les 24 heures qui suivent son absorption alors que vous alliez très bien avant de l’ingérer, et que à distance plusieurs mois après vous refaisiez la même tentative avec les mêmes résultats négatifs, dans le cas contraire les probabilités que vos impression soient le fruit du hasard reste très vraisemblables, et dans ces conditions il serait vraiment dommage de vous priver de cet aliment pour aucun bénéfice. Enfin, vous pouvez toujours en attendant la fin des études les concernant, absorber des pro-biotiques qui sont des micro-organismes sans danger pour le corps humain et qui, ingérés vivants sous la forme de médicaments ou de produits alimentaires, exercent une influence positive sur la santé ou la physiologie de l’hôte, certains d’entre eux, notamment bactéries lactiques et bifidobactéries, pourraient être inclus dans des aliments à effets thérapeutiques . Mais aujourd’hui, seules les préparations lactées de la grande distribution en contiennent à des doses très en dessous de celles utilisées pour avoir un effet thérapeutique qui reste d’ailleurs à confirmer. De toutes les manières manger des yaourts vous apportera toujours au moins du calcium Mangez le plus souvent possible normalement et ne pensez pas que ce que vous mangez est responsable des différents inconforts, douleurs, diarrhées et déclenchement des poussées que vous observez du fait même de votre maladie. Les aliments n’ont finalement que bien peu de rôle à jouer tant dans le déclenchements que dans la guérison de votre maladie en dehors de très particulières situations qui sont du ressort de traitement nutritionnel qui dépasse de loin les compétences de la ménagère. Alors préservez à tout prix votre qualité de vie et ne vous infligez pas plus d’inconfort que vous n’en avez déjà, en culpabilisant votre légitime envie de manger comme tout le monde, le plus souvent possible. L'alimentation et maladie inflammatoire chronique de l'intestin avec le CMAD. .pdf Download PDF • 150KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Dr Patrick FAURE | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur
Dr Patrick FAURE, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Pasteur. Clinique Pasteur Dr Patrick FAURE Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur 05 62 21 16 02 smgastro@clinique-pasteur.com LinkedIn Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie diagnostiques et interventionnelles Echo-endoscopie (EUS) Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Vidéocapsule du grêle Echographie abdominale Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Supersonic ® Titres et Diplômes Inscription au conseil de l’ordre des médecins de la Haute Garonne Qualification médecin SPECIALISTE en Gastro-entérologie et Hépatologie Titres : Interne des hôpitaux de Toulouse de 1996 à 2002 Chef de clinique des Universités- Assistant des Hôpitaux de 2002 à 2004, CHU Rangueil, Toulouse, Service Pr FREXINOS. Praticien Hospitalier contractuel 2004-2005, CHU Rangueil, Toulouse, Service Pr FREXINOS. Praticien attaché des hôpitaux 2006- 2012, CHU Rangueil, Toulouse, Service Pr FREXINOS et ESCOURROU Lauréat de l’université (prix de thèse, prix Lassere) Ancien Président de la FMC-HGE de 2020 à 2022, membre du CA de 2014 à 2022 Ancien Secrétaire générale du CO JFHOD 2020 -2022. Membre de la Société National Française de Gastro-Entérologie (SNFGE) depuis 2004 et Membre du CA de 2010 à 2016 Président de la commission MICI, ancien secrétaire Général du CREGG et Membre du CA du CREGG (Club de réflexion des cabinets de groupe de gastroentérologie), Membre de la Société Françaises D’endoscopie (SFED) depuis 2006 et ancien président de la commission MICI Co-directeur du DIU Université de Lille et Sorbonne Université : « étude des maladies inflammatoires chroniques intestinales ». Diplômes : Concours national de praticien hospitalier 2004-2005 DES de gastro-entérologie et hépatologie, 2002, Université Paul Sabatier Diplôme d’Etat de Docteur en médecine 2002, Université Paul Sabatier DEA Grade de Mastère Biologie santé et Biotechnologie, 2001, Université Paul Sabatier Toulouse III et année recherche INSERM U 531 Diplôme Universitaire de Proctologie, 2000, Université Paul Sabatier Diplôme Universitaire d’écho endoscopie 2007, Université de Marseille Maîtrise de sciences biologiques et médicales, 1998, Université Paul Sabatier Certificat de sciences biologiques et médicales, 1997 et 1998, Université Paul Sabatier Diplôme d’éducation thérapeutique et de coordinateur Exercice professionnel : Praticien attaché CHU de Toulouse de 2006 à 2012 Clinique St Jean Languedoc, 20 route de Revel 31400 Toulouse, janvier 2006-Sept 2016 Clinique Pasteur, 45 avenue de Lombez, 31056 TOULOUSE, cedex 3 depuis octobre 2016 Centres d’intérêts et Expertises Prise en charge des maladies inflammatoires digestives (Crohn, RCH), MICI Endoscopies interventionnelles et thérapeutiques : mucosectomie de lésion du tube digestif, écho-endoscopie (EUS), Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre élus au Conseil d’Administration de la Société National Française de Gastro-Entérologie depuis 2010 (SNFGE ) Membre de la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED ) depuis 2006. Secrétaire Général du Club de réflexion des cabinets de groupe de gastroentérologie (CREGG ) Président de la commission MICI du CREGG depuis 2008. < Retour
- Dr Pierre TOULEMONDE | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud
Dr Pierre TOULEMONDE, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Croix du Sud. La Croix du Sud Dr Pierre TOULEMONDE Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud 05 32 02 71 60 gastro1lcds@gmail.com Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie Echo-endoscopie (EUS) Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Entéroscopie double ballon Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Supersonic ® et échographie abdominale Titres et Diplômes Ancien interne des hôpitaux de Toulouse Ancien chef de clinique des Universités- Assistant des Hôpitaux CHU Toulouse Praticien attaché des hôpitaux de Toulouse Diplôme Universitaire de Proctologie, Université Paul Sabatier Toulouse Diplôme Universitaire d’écho-endoscopie digestive Diplôme Universitaire des Hépatites virales Médecin expert près de la cours d'appel de Toulouse Centres d’intérêts et Expertises Maladies du foie : hépatites virales, surcharge en fer, perturbation du bilan hépatique (Augmentation des transaminases, augmentation des Gamma GT…). Endoscopies interventionnelles et thérapeutiques : mucosectomie de lésion du tube digestif, écho-endoscopie (EUS), Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE). Hépato gastro-entérologie et maladies inflammatoires chronique de l’intestin : MICI (Crohn, RCH) Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de la commission Hépatologie du Club de réflexion des cabinets de groupe de gastroentérologie (CREGG ) Membre AFEF (Association Française pour l’Etude du Foie) < Retour
- Echo-endoscopie Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
C’est une exploration qui associe l’endoscopie (visualisation de l’intérieur du tube digestif) à l’échographie (analyse par les ultrasons de la paroi et des organes situés au-delà de la paroi). Une sonde d’échographie est amenée à l’aide d’un endoscope à proximité de l’organe à étudier. Elle sert à rechercher ou à explorer des lésions du tube digestif ou des organes de voisinage. L’Echo-endoscopie L'echo-endoscopie à Toulouse Qu’est-ce que l’écho-endoscopie? C’est une exploration qui associe l’endoscopie (visualisation de l’intérieur du tube digestif) à l’échographie (analyse par les ultrasons de la paroi et des organes situés au-delà de la paroi). Une sonde d’échographie est amenée à l’aide d’un endoscope à proximité de l’organe à étudier. Elle sert à rechercher ou à explorer des lésions du tube digestif ou des organes de voisinage. L’écho-endoscopie est l’examen le plus performant pour étudier la paroi de l’œsophage, de l’estomac ou du duodénum (pour rechercher et analyser des tumeurs bénignes ou malignes) et les organes de voisinage (vésicule, voies biliaires, pancréas, papille, ganglions). Appareil d’écho-endoscopie radial Il permet en outre de rechercher la présence de calculs, de kystes ou de tumeur dans les voies biliaires et/ou le pancréas. Il permet d’obtenir des informations qui ne peuvent pas être apportées par les autres explorations. Dans certains cas, il peut permettre de réaliser des prélèvements de fragments de tissu par ponction pour les étudier au microscope. Comment procède-t-on à l'écho-endoscopie ? Appareil linéaire et Aiguille à ponction L’examen utilise un appareil souple, un écho-endoscope. L’écho-endoscopie haute (œsophage, estomac, voies biliaires, pancréas) est en général réalisée sous anesthésie générale. Les patients ne ressentent rien durant l’intervention. Cet examen nécessite alors une consultation pré anesthésique. Les traitements en cours doivent être arrêtés ou continués conformément aux recommandations de l’anesthésiste. Il est de la compétence de l’anesthésiste de répondre à vos questions relatives à sa spécialité. Entre chaque patient et suivant les recommandations en vigueur, l’endoscope est désinfecté et les accessoires sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique) pour éviter toute transmission d’infections. Il est possible de réaliser des biopsies au cours de l’écho-endoscopie, au moyen d’une aiguille passée à l’intérieur de l’appareil, qui permet de prélever une carotte de tissus pour l’analyser. Dans ce cas il faut au préalable avoir réalisé un test sanguin pour vérifier l’absence d’anomalie de la coagulation sanguine. Comment se préparer pour l’écho-endoscopie ? Pour que l’examen se passe dans de bonnes conditions, il faut que l’estomac soit vide. Il ne faut donc ni manger, ni fumer durant les 6 heures précédant l’examen. Informez toujours votre médecin de vos allergies et des médicaments que vous prenez. Avant l’examen, enlevez les prothèses dentaires et les lunettes. Quelle est la durée d'un examen écho-endoscopie ? L’examen dure en moyenne 10 à 20 minutes. L’ensemble de la procédure (installation dans la salle d’examen, administration de la sédation, réalisation de l’examen, réveil et retour dans la salle de repos) peut cependant prendre 1 heure. Il est ensuite recommandé d’attendre au moins 1 heure dans la salle de repos pour surveillance et dissipation des effets de la sédation. Comment se déroule l’examen ? L’anesthésiste ou l’infirmière anesthésiste prépare l’anesthésie : – Pose une voie veineuse périphérique dans le bras (un peu comme une prise de sang), – Monitoring (surveillance) cardio respiratoire : saturomètre au doigt, électrodes d’ECG sur la poitrine et tensiomètre au bras, – Oxygénothérapie aux lunettes (le patient est en ventilation spontanée, il respire avec ses propres poumons durant l’anesthésie). Puis le patient se tourne sur le côté gauche (en décubitus latéral gauche) et met entre ses dents un « cale dents », qui a pour but de protéger l’appareil d’endoscopie des mouvements de mâchoire du patient. L’anesthésiste injecte le produit anesthésiant (propofol) et le patient s’endort en 30 secondes Pendant l’écho-endoscopie : Une fois endormi, l’examen peut débuter, l’écho-endoscope est introduit dans la bouche du patient. La durée d’un examen est courte, elle dure en général environ 15 à 20 min dans le cas d’une écho-endoscopie sans prélèvement. En cas de prélèvements, la durée s’allonge un petit peu (autour de 30 min). Durant l’examen, l’injection de CO2 avec l’endoscope permet de déplisser les parois du tube digestif et avoir un contrôle visuel de la progression de l’endoscope et le placement sur la zone voulue afin de démarrer l’exploration échographique. A l’arrêt de l’injection du produit anesthésiant le patient se réveille en quelques secondes. Après l’écho-endoscopie : Le patient est transféré en salle de réveil. Dès que l’état de vigilance est revenu à la normale (dans les 30 mn qui suivent), le patient est transféré dans sa chambre. Une collation est servie en général 1 heure après l’examen. Une fois la collation terminée, le patient se rhabille et rejoint une salle d’attente, puis le médecin lui donne les résultats ainsi que le compte rendu écrit de l’examen. Entre chaque patient, et suivant la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et l’ensemble des accessoires utilisés (pinces à biopsies, …) est stérilisé ou jeté (matériel à usage unique). Après l’hospitalisation : L’écho-endoscopie est réalisée en ambulatoire, c’est à dire que le patient sort le jour même. Le soir, le patient rentre à la maison et peut manger le plus souvent normalement. Du fait de l’anesthésie, il ne peut pas conduire et doit être accompagné. Il peut être demandé au patient de rester hospitalisé pour surveillance des suites de l’examen, en particulier en cas de prélèvement ou de complication. Quels sont les inconvénients de l’examen ? Tout acte médical, exploration, intervention sur le corps humain, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la médecine et de la réglementation en vigueur, recèle un risque de complications. Les complications de l’écho-endoscopie sont exceptionnelles. Des perforations, en particulier œsophagiennes, peuvent survenir. Elles sont souvent favorisées par des lésions sous-jacentes (tumeur, …). Une intervention chirurgicale (avec ses propres risques) peut alors s’avérer nécessaire. D’autres complications sont possibles telles que les troubles cardio-vasculaires ou respiratoires et les infections. En cas de prélèvements, de rares cas d’infections ou d’hémorragies ont été rapportés. Une intervention chirurgicale et des transfusions de sang ou de dérivés sanguins sont parfois nécessaires. Ces complications peuvent être favorisées par vos antécédents médico-chirurgicaux ou par la prise de certains médicaments. Toutes ces complications apparaissent le plus souvent lors de l’écho-endoscopie mais peuvent également se révéler quelques jours après l’examen (douleurs abdominales ou thoraciques, fièvre, frissons…). Il est alors très important de contacter immédiatement le médecin et/ou l’anesthésiste qui se sont occupés de vous. En cas d’impossibilité de prendre contact avec lui, il est très important de pendre contact très rapidement avec votre médecin traitant. Recommandations particulières Il est recommandé de ne pas conduire de véhicule le jour d’un examen réalisé sous sédation ou anesthésie, car les calmants peuvent affecter vos réflexes ou votre jugement. Le retour à domicile doit donc être assuré par une tierce personne. Pour les mêmes raisons, il vous est également déconseillé de prendre, le jour de l’examen, des décisions importantes requérant toute votre lucidité. Il peut vous être demandé de rester hospitalisé pour surveillance dans les suites de l’examen en particulier en cas de prélèvement ou de complication. Des antibiotiques peuvent être prescrits pour une durée de trois à cinq jours en cas de prélèvements. Alternative L’échographie, le scanner et parfois la résonance magnétique sont souvent pratiqués avant l’écho-endoscopie, qui a pour but de préciser le résultat de ces examens. L’écho-endoscopie est actuellement l’examen le plus sensible pour détecter de très petites anomalies au niveau de la voie biliaire ou du pancréas (petit calcul ou petite tumeur). Ponction d’une tumeur du pancréas Calcul de canal cholédoque (voie biliaire principale) Extraction du calcul par un cathérisme retrograde de la papille Fiche d'information de la Société Française d’Endoscopie Digestive Fiche d'information Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- CPRE - Cholangiopancréatographie Rétrograde Endoscopique Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
CPRE - Cholangiopancréatographie Rétrograde Endoscopique Toulouse. Le but de ce geste est le plus souvent thérapeutique et permet par exemple de retirer des calculs bloqués dans la voie biliaire principale (le cholédoque) ou le canal pancréatique (le Wirsung), mais également de positionner des prothèses plastiques ou métalliques pour désobstruer le canal de la bile (obstructions par des cancers ou des lésions bénignes). CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires CPRE - Cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique à Toulouse De quoi s’agit-il ? Le cathétérisme biliaire et pancréatique par voie endoscopique permet d’explorer les voies biliaires ou le canal du pancréas (le Wirsung). Le but de ce geste est le plus souvent thérapeutique et permet par exemple de retirer des calculs bloqués dans la voie biliaire principale (le cholédoque) ou le canal pancréatique (le Wirsung), mais également de positionner des prothèses plastiques ou métalliques pour désobstruer le canal de la bile (obstructions par des cancers ou des lésions bénignes). Avant l'examen Quelques jours avant le geste une consultation d'anesthésie est indispensable (les traitements anti-coagulants sont le plus souvent stoppés). Pas de préparation particulière, ni régime particulier, mais le jeun est nécessaire 6 h avant (c'est le temps pour que l'estomac soit vide). Vous serez hospitalisé le plus souvent la veille au soir, et un bilan sanguin sera réalisé (contrôle de votre hémostase). Un suppositoire d'anti inflammatoire vous sera administré 1h avant le geste pour diminuer le risque de pancréatite aiguë (réactionnelle au geste). Comment l’examen se déroule-t-il ? La procédure se déroule sous anesthésie générale. L’abord des canaux du foie ou du pancréas se fait grâce à un endoscope particulier descendu par voie buccale. En effet le canal hépatique et pancréatique s’abouchent au le début de l'intestin grêle (le duodénum), peu après l’estomac, par un petit orifice appelé la papille. Une des difficultés de cet examen est de parvenir à trouver le passage vers le canal biliaire ou pancréatique à travers ce petit orifice. Une fois les canaux trouvés, un produit de contraste est injecté dans les canaux biliaires (ou pancréatiques). Des radiographies sont prises pour visualiser les structures internes : calcul, obstacle tumoral, rétrécissement... Des instruments sont ensuite introduits par un petit canal de l'endoscope pour réaliser le traitement : ablation de calcul par ballonnet gonflable, dilatation , pose de prothèse. Après l’examen il est nécessaire d’être gardé en surveillance jusqu’au lendemain. Une réalimentation légère vous sera proposée le soir même de l'intervention en l'absence de douleur abdominale. Le plus souvent la sortie se fait le lendemain. Durée de l'examen Elle est difficilement prévisible à l’avance et dépend en grande partie des gestes techniques réalisés (abord du cholédoque ou du Wirsung, extraction de calculs, pose de prothèse…). En moyenne l’examen prend 30 à 45 minutes mais peut s’avérer parfois plus long. Complications Comme toute procédure médicale et endoscopique, la CPRE comporte des risques : Pancréatite aigue réactionnel au geste Infections Perforations du tube digestif Hémorragies Ces complications peuvent prolonger votre hospitalisation. La CPRE ou Cholangiopancréatographie est une procédure précieuse dans le diagnostic et le traitement des pathologies des voies biliaires et du pancréas. Elle combine l'imagerie et l'intervention thérapeutique en une seule session, ce qui en fait un outil essentiel dans la prise en charge de diverses pathologies pancréatiques et biliaires. Fiche SFED CPRE .pdf Download PDF • 135KB Positionnement de l'endoscope dans le duodénum Abord de la voie biliaire par la papille dans le duodénum Calcul dans la voie biliaire Calcul du cholédoque - Vue radiologique Multiples calculs du cholédoque - Vue radiologique Extraction calcul biliaire par ballonnet Extraction calcul biliaire par panier type Dormia Extraction calcul biliaire par panier type Dormia - Vue radiologique Calcul - Extraction vue endoscopique Calcul - Extraction vue endoscopique Sténose du bas de la voie biliaire Sténose voies biliaires - Vue radiologique Prothèse biliaire métallique Double prothèses métalliques sur sténose biliaire Prothèse plastique dans la voie biliaire Dilatation du canal pancréatique Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Coloscopie Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
La coloscopie est une exploration visuelle avec un endoscope, qui sert à mettre en évidence des anomalies du côlon et parfois la fin de l’iléon. Il peut être indiqué en cas de troubles du transit, de saignements, de douleurs abdominales ou d’antécédents personnels et/ou familiaux de polypes et/ou de cancer. C’est actuellement l’examen de référence pour mettre en évidence des anomalies du côlon. La Coloscopie Fiche d’information - Coloscopie La coloscopie est une exploration visuelle avec un endoscope, qui sert à mettre en évidence des anomalies du côlon et parfois la fin de l’iléon. Il peut être indiqué en cas de troubles du transit, de saignements, de douleurs abdominales ou d’antécédents personnels et/ou familiaux de polypes et/ou de cancer. C’est actuellement l’examen de référence pour mettre en évidence des anomalies du côlon. En plus de ses grandes performances pour la détection des lésions, la coloscopie permet également de faire des prélèvements (biopsies) pour analyse au microscope ; elle offre enfin des possibilités de traitement comme l’ablation de polypes, pose de prothèse, coagulation au laser plasma-argon. Dans certains cas, l’examen peut être incomplet. Un examen radiologique de l’intestin pourra alors être demandé pour visualiser la totalité du côlon. Même si l’examen est complet, de petites lésions peuvent parfois être méconnues, en particulier si la préparation n’est pas parfaite. L’exérèse de polypes n’empêche pas une éventuelle récidive ; de nouvelles coloscopies de surveillance pourront donc s’avérer nécessaires. Comment se préparer pour la coloscopie ? Le côlon doit être parfaitement propre, pour permettre un examen précis et réaliser les gestes thérapeutiques utiles. Pour cela, vous devez effectuer une préparation soigneuse de votre intestin avant l’examen. Un régime sans résidus sera à réalisé 2 à 4 jours avant l’examen. La veille de l’examen, une purge doit être prise. Elle consiste en la prise en un temps limité d’une grande quantité de boisson mélangée à un produit laxatif non agressif (en général 2 à 3 litres la veille au soir, 1 à 2 litres le matin de l’examen). Il faudra suivre les instructions qui vous seront données pour cette préparation. Aucun repas ne doit être absorbé durant les 6 heures précédant l’examen. Il est nécessaire de ne pas fumer (la cigarette augmente la sécrétion gastrique ce qui peut compliquer l’anesthésie). Malgré des consignes bien suivies, la préparation peut parfois s’avérer insuffisante et faire renoncer la poursuite de l’examen. Celui-ci pourra alors être reprogrammé ou complété par un examen radiologique. N’oubliez pas de fournir au médecin toute information concernant votre histoire médicale et les médicaments que vous prenez habituellement. Comment va se dérouler votre coloscopie ? L’examen s’effectue sous anesthésie générale au bloc opératoire. Au préalable (au minimum 48h avant le geste) une consultation d’anesthésie est indispensable. Il nécessite une hospitalisation de jour en ambulatoire sur la demi journée. L’examen utilise un appareil souple appelé endoscope qui sera introduit par l’anus et monté progressivement dans le rectum puis le colon sous contrôle de la vue (images visualisées en direct sur écran). Une infirmière est également présente pour assister le médecin de même qu’un médecin anesthésiste. Pendant l’examen, de l’air sera insufflé pour déplisser les parois. Une sensation de ballonnement et la nécessite d’éliminer des gaz pourront être ressenties après l’examen. Entre chaque patient et suivant la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et les accessoires utilisés sont, soit détruits comme les pinces à biopsie ou les aiguilles (matériel à usage unique), soit stérilisés. Ces procédures font référence pour prévenir d’éventuelles transmissions d’infections. L’examen dure de 15 à 30 min selon la difficulté et les gestes effectués. La durée du séjour en hôpital de jour est en moyenne de 4 à 6 heures. La conduite d’un véhicule est impossible au décours du geste de même qu’une activité professionnelle le jour même. Comment enlève-t-on les polypes durant la coloscopie ? Les polypes ont souvent la forme de champignons. Certains peuvent se transformer en cancer. Lorsque leur taille et leur implantation sur la paroi intestinale le permettent, les polypes peuvent être enlevés pendant la coloscopie. On utilise le plus souvent un bistouri électrique, qui permet de les sectionner et de les coaguler. Dans certains cas, les polypes ressemblent plus à un tapis : on peut alors les sectionner, après les avoir soulevés, en injectant du liquide stérile sous leur base d’implantation, ou les détruire avec une coagulation au plasma Argon. Parfois, il sera nécessaire de faire une nouvelle coloscopie pour compléter le traitement ou de vous proposer un autre moyen d’enlever les polypes (chirurgie…). Vidéo explicative coloscopie https://www.youtube.com/watch?v=3neyTpsfzdw [ Commission Recherche et Développement du CREGG – www.cregg.org ] Animations présentant les Examens Endoscopiques – La coloscopie [ Société Française d’Endoscopie Digestive – www.sfed.org ] Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Gastro-entérologie Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
L’hépato-gastro-entérologie est une spécialisation de la médecine qui diagnostique (parfois par le moyen de l’endoscopie : coloscopie, gastroscopie…) et traite les maladies du tube digestif : maladie de l’œsophage et de l’estomac maladie du pancréas maladies de vois biliaires et de la vésicule maladies du foie (domaine de l’hépatologie) sont en général considérées comme de la gastro-entérologie maladies de l’intestin grêle – maladies du colon maladies de l’anus (domaine de la proctologie) problème de nutrition, d’alcoolisme Gastro-entérologie L’hépato-gastro-entérologie est une spécialisation de la médecine qui diagnostique (parfois grâce à l’endoscopie : coloscopie, gastroscopie…) et traite les maladies atteignant : l’œsophage l’estomac le pancréas les voies biliaires et la vésicule biliaire le foie (domaine de l’hépatologie) l’intestin grêle – le colon l’anus (domaine de la proctologie) Toutes ces pathologies sont prises en charge par les hépato-gastro-entérologue avec parfois la collaboration de chirurgiens digestifs ou d’oncologue lors de la prise en charge de cancer. Le domaine de la gastro-entérologie est vaste et nécessite parfois de nombreuses investigations, la discipline se situe parfois à cheval sur d’autres disciplines médicale ou chirurgicale. Les symptômes digestifs peuvent parfois être le mode de révélations de maladies non digestives, il est donc nécessaire d’avoir une approche globale du malade pour établir au mieux le diagnostic. Toute cette complexité et diversité de la spécialité nécessite parfois la spécialisation des gastro-entérologues dans certains domaines (proctologie, hépatologie, MICI, endoscopie interventionnelle…). Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Ma MICI : Fonder une famille - grossesse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Ma MICI : Fonder une famille La grossesse et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Cette décision est probablement l’une des plus importantes à prendre dans votre vie mais vous vous posez de nombreuses questions : Puis-je tomber enceinte ? Quelles sont les répercussions de fonder une famille sur la santé ? Dois-je continuer à prendre mes médicaments pendant ma grossesse ? Mes enfants seront ils atteints d’une MICI ? Comment vont se dérouler ma grossesse et mon accouchement ? Quelques précautions sont de mise, mais il est possible d’envisager et de mener à bien une grossesse sans véritable difficulté. Nous espérons que cette brochure vous aidera à répondre simplement à la plupart des questions que vous vous posez. La fertilité du couple est-elle modifiée par les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) ? La fertilité des femmes atteintes de MICI n’est pas modifiée, sauf durant les périodes d’activité de la maladie, c’est-à-dire en poussée. En période de poussée de la maladie, souvent à l’occasion d’un amaigrissement important avec aménorrhée (absence des règles), la fécondité peut être réduite. La bonne nouvelle en revanche c’est qu’en période de rémission les études ont montré que la fécondité est sensiblement identique à celle des autres femmes non malades ! Il est donc déconseillé d’envisager une conception pendant une période d’activité importante de la MICI. Les interventions chirurgicales antérieures ou les récidives répétées sont susceptibles d’entraîner des adhérences (phénomènes cicatriciels à l’intérieur de l’abdomen) et de rendre plus aléatoire la fécondation. Néanmoins, la seule chirurgie actuellement responsable d’un taux inférieur de fécondité est « l’anastomose iléo-anale avec poche ». Pour cette raison, il est essentiel que vous en parliez avec votre médecin si vous envisagez un tel projet (planification familiale). Et du côté du père ? Pendant une poussée active de la MICI, il peut présenter un nombre réduit de spermatozoïdes qui reviendra à la normale en période de rémission. Une alimentation équilibrée est également nécessaire. Il devra arrêter certains traitements 3 mois avant de concevoir un enfant car ils peuvent entraîner une diminution du nombre de spermatozoïdes et parfois une malformation des spermatozoïdes. Il faudra donc vérifier avec son médecin que le traitement est compatible avec le désir de grossesse et envisager le cas échéant un changement de thérapeutique pour permettre une conception dans de bonnes conditions. Cette diminution du nombre de spermatozoïdes est réversible en deux mois après l’arrêt du traitement (Pour plus de renseignement, il faudra en discuter avec votre médecin). Chez un homme ayant subi une amputation du rectum, il arrive exceptionnellement qu’une impuissance ou des problèmes d’éjaculation rétrograde s’installent (éjaculation du sperme dans la vessie). Les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) influencent-elles la grossesse ? La contraception est nécessaire quand le traitement en cours comporte un médicament non autorisé pendant la grossesse. Lorsque la maladie est active au moment de la conception, les fausses couches sont fréquentes ainsi que le risque de prématurité et d’insuffisance pondérale à la naissance. Il est donc nécessaire de ne pas envisager de grossesse tant que la maladie n’est pas parfaitement stabilisée et c’est pourquoi il est important de bien suivre le traitement de la MICI. Lorsque la conception survient en période de quiescence (stabilisation de la maladie) de la maladie et qu’une poussée ne survient pas au cours de la grossesse, la patiente doit être certes suivie de façon attentive et plus étroite que de coutume (en particulier pendant le dernier trimestre) mais, dans la majorité des cas, grossesse et accouchement se déroulent normalement. Un risque possible de prématurité et d’hypotrophie (insuffisance pondérale) a été rapporté au cours de la MC (maladie de Crohn) et de la RCH. Il convient de signaler qu’aucune étude n’a montré un risque majoré de malformation (liée à la MICI) chez le nouveau-né. Enfin, il peut arriver que votre MICI entre en phase active pendant la grossesse, mais les risques ne semblent pas plus élevés que si vous êtes en phase de stabilisation. La grossesse influence-t-elle la MICI ? Lorsque la maladie est active au moment de la conception : la MICI peut s’aggraver (1/3 des cas), rester stable (1/3 des cas) ou s’améliorer jusqu’à l’accouchement (1/3 des cas). Il est donc logique de ne pas envisager de conception tant que la MICI reste évolutive. Si la maladie est inactive au moment de la conception, le risque de rechute pendant la grossesse est de l’ordre de 20 à 25 %. Lorsqu’une rechute survient, c’est le plus souvent au cours du premier trimestre de la grossesse. Le problème est celui du traitement médicamenteux, il se résout au cas par cas et doit faire l’objet de discussions entre la patiente (son partenaire), le gastro-entérologue et le gynécologue. Au mieux, cette discussion doit être abordée avant la conception afin de prendre la bonne décision avant la grossesse. En règle générale : s’il existe un traitement d’entretien de la MICI lorsque la grossesse est déclarée, il est préférable de le maintenir (sauf si ce traitement est contre-indiqué pendant la grossesse) ; si une poussée survient au cours de la grossesse, la plupart des études ont montré que les thérapeutiques de première ligne pouvaient être utilisées sans risque. Existe-t-il un risque de transmission des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) à l’enfant ? Ce risque existe mais il est faible, de l’ordre de 1 % si l’un des parents est atteint mais il s’élève à 30 % si les 2 parents sont atteints. Les tests génétiques, utilisés pour la recherche, n’ont aucune utilité en pratique quotidienne. En effet, qu’ils soient positifs ou négatifs, ils ne permettent pas de prévoir si la maladie va ou non se développer chez l’enfant. De plus, il n’existe pas actuellement de traitement préventif. Je suis enceinte : que dois-je faire ? Tout d’abord, félicitations et voici quelques recommandations : Parlez-en avec votre gastro-entérologue rapidement ; Ne changez rien à votre traitement sans son accord ; Assurez-vous de bien vous nourrir ; Fumer avant, pendant ou après la grossesse est une mauvaise idée. Le tabac est responsable d’insuffisance pondérale (diminution anormale du poids du corps) chez le foetus, de la manifestation ou de l’aggravation de la maladie de Crohn. Profitez de ce moment pour vous sevrer définitivement ! Il vous faut garder à l’esprit qu’il y a plus de femmes qui feront l’expérience d’une merveilleuse grossesse menée à terme que de femmes qui éprouveront des problèmes ; Profitez de ce moment d’attente qui précède la naissance pour préparer la venue de votre bébé en toute sérénité. L’accouchement par voie naturelle est-il possible ? Il est souvent préférable d’éviter l’épisiotomie en cas de maladie de Crohn en raison de la possibilité de fistule. La présence de fistule ou d’abcès dans la région périnéale doit conduire à envisager une césarienne compte tenu des risques infectieux et parfois d’aggravation de la maladie périnéale. Néanmoins, cette appréciation reste à évaluer par le gynécologue obstétricien. En cas d’anastomose iléo-anale, il n’y a pas de contre-indication formelle à un accouchement par voie naturelle ; les modalités de l’accouchement ne doivent être décidées que par le gynécologue obstétricien. Est-ce que je peux allaiter mon enfant ? L’allaitement ne modifie pas l’évolution de la MICI ; Les enfants qui reçoivent un allaitement maternel auraient un moindre risque de MICI. Certains médicaments pris par la mère passent dans le lait maternel, il faudra donc en discuter avec votre médecin ; Il n’y a pas lieu de paniquer. Les risques pour le nourrisson varient selon le médicament et la dose ; ? Aucune règle ne vous contraint à interrompre la prise de tous vos médicaments sous prétexte que vous allaitez. Rappelezvous qu’il importe d’abord que vous vous mainteniez en aussi bonne santé que possible avec les médicaments indiqués de sorte que vous puissiez prendre soin de votre bébé. Il faudra donc en discuter avec votre médecin. Mon traitement MICI avant et pendant la grossesse La plupart des médicaments de ma MICI sont sans danger pour les hommes et les femmes lorsqu’ils tentent de fonder une famille. Un faible nombre de traitement est à proscrire à tout prix au cours de cette période. Il faudra donc en discuter avec votre gastro-entérologue pour vous informer clairement sur les risques encourus avec votre traitement et trouver une solution de rechange si cela est nécessaire avant de concevoir un enfant. Pendant la grossesse, nous insistons sur l’importance de bien contrôler votre MICI afin d’avoir une grossesse sans problème et un bébé en bonne santé. Les médicaments contribuent à votre bien-être. Le gastro-entérologue vous prescrit des médicaments pour les bienfaits qu’ils vous procurent, mais bien entendu, ils ne sont pas exempts d’effets indésirables. Comme toujours, une discussion avec votre gastro-entérologue vous permettra de peser les risques par rapport aux bénéfices de prendre tel ou tel médicament, surtout pendant la grossesse. Pour cette raison, le milieu médical recommande aux femmes de continuer à prendre leurs traitements (à l’exception de certains) avant et pendant leur grossesse même au cours d’une poussée active (inflammation de la muqueuse sans signe clinique). Il n’est pas recommandé de cesser automatiquement vos médicaments sous prétexte que vous êtes enceinte. Etre porteur de MICI n’empêche pas de devenir mère ou père mais il est préférable d’évoquer le projet d’une grossesse avec son équipe soignante (gastro-entérologue, gynécologue, médecin traitant, sage-femme) qui saura vous guider dans les choix thérapeutiques, les conduites à tenir et vous rassurer dans ce formidable projet. Références utiles Marteau Ph, Beaugerie L, Schénowitz G, Tucat G. MICI et grossesse : Prise en charge des MICI. John Libbey Eurotext Ed. Paris 2003:82-90. Couve S, Seksik Ph, Elefant E, Jian R, Marteau Ph. Maladies inflammatoires de l’intestin et procréation. Gastroenterol Clin Biol 2003;27:618-26. Cornish JA et al. Pregnancy a meta-analysis on the influence of inflammatory bowel disease on pregnancy. Gut 2007;56:830-7. Mahadevan U et al. The London position statement of the World Congress of Gastroenterology on Biological Therapy for IBD with the European Crohn’s and Colitis Organisation: Pregnancy and Pediatrics. Am J Gastroenterol 2010;106:214-23. mici_fonder_famille .pdf Download PDF • 97KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Qu'est-ce qu'une MICI | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Qu'est-ce qu'une MICI ? Réponses à vos questions avec le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif Qu'est-ce qu'une MICI Qu'est ce que les MICI ? Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ou MICI) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Elles se caractérisent toutes les deux par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Dans la maladie de Crohn, elle peut être localisée dans tout le système digestif, de la bouche à l’anus (le plus souvent au niveau de l’intestin) tandis que dans la rectocolite hémorragique, elle est localisée au niveau du rectum et du colon. Ces maladies évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence extrêmement variables en fonction des patients, alternant avec des phases de rémission. Les MICI sont le plus souvent diagnostiquées chez des sujets jeunes âgés de 20 à 30 ans mais peuvent survenir à tout âge ; 15 % des cas concernent des enfants. Leur fréquence varie considérablement d’un pays à l’autre mais les taux les plus importants sont retrouvés dans les pays industrialisés et notamment en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis. En France, environ 5 nouveaux cas de maladie de Crohn et autant de rectocolites hémorragiques sont diagnostiqués chaque année pour 100 000 habitants. Il y a actuellement 200 000 cas nouveaux par an. Des facteurs d’environnement sur un terrain génétique Plusieurs facteurs de risque sont suspectés, notamment génétiques et environnementaux. Les études génétiques de patients atteints de MICI montre qu’il s’agit de maladies polygénétiques impliquant près de 100 gènes. Un gène de prédisposition de la maladie de Crohn a notamment été découvert (NOD2/CARD15) : une ou deux mutations sur ce gène peut multiplier par 40 le risque de développer la maladie. Mais le fait que cette maladie se développe dans les pays industrialisés fait largement suspecter le rôle de l’environnement. Les MICI apparaissent peu à peu dans les pays émergents et le suivi de migrants montre que le risque de développer la maladie rejoint celui de la population parmi laquelle ils vivent. Pollution, alimentation, hygiène, toutes les pistes sont ouvertes même si aucune étude ne permet à ce jour d’incriminer l’une ou l’autre. Seul facteur de risque avéré de la maladie de Crohn, le tabac mais qui, paradoxalement, protège de la rectocolite hémorragique. Diagnostic des MICI Le diagnostic des MICI repose sur plusieurs critères cliniques, biologiques, endoscopique et d’imagerie médicale . Aux symptômes, il faut ajouter un bilan biologique qui permet de détecter un syndrome inflammatoire et des carences nutritionnelles éventuelles. L’endoscopie digestive (iléo coloscopie) consiste à introduire une sonde équipée d’une camera dans le système digestif du patient par voie naturelle et permet d’observer la présence de lésions et de pratiquer des prélèvements. Un bilan radiologique complémentaire peut aider à estimer l’étendue des lésions (scanner, IRM..). Aucun test à lui seul ne permet de diagnostiquer fermement la maladie, il se fait sur un faisceaux d’argument . Références Source internet Inserm Télécharger le Guide patient HAS maladie de CROHN et RCH Liens Vous trouverez ci-dessous des liens permettant des informations complémentaires Commission MICI du CREGG My MICI Book Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Groupe d’Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- L’entéroscopie double ballon Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Il s’agit d’un endoscope particulier muni d’un surtube (« overtube ») avec à l’extrémité des ballons gonflables qui permettent la progression de cet endoscope dans l’intestin grêle. Le principe consiste à raccourcir l’intestin grêle sur le surtube dont est muni l’entéroscope, ces deux éléments étant par ailleurs équipés, à leurs extrémités distales, de ballons en latex. L’Entéroscopie double ballon L'entéroscopie double ballon : de quoi s’agit-il ? Il s’agit d’un endoscope particulier muni d’un surtube (« overtube ») avec à l’extrémité des ballons gonflables qui permettent la progression de cet endoscope dans l’intestin grêle. Le principe consiste à raccourcir l’intestin grêle sur le surtube dont est muni l’entéroscope, ces deux éléments étant par ailleurs équipés, à leurs extrémités distales, de ballons en latex. Par une manœuvre de retrait de l’entéroscope et du surtube avec leurs ballons gonflés dans un segment intestinal, il devient possible de raccourcir l’intestin grêle sur le surtube. Par voie haute, il est ainsi possible de parcourir le jéjunum et la première partie de l’iléon. Par voie basse, il est possible d’explorer la dernière partie de l’iléon. La technique s’avère alors un peu plus délicate, notamment lors du positionnement du surtube et de l’endoscope face à la valvule iléo-cæcale. Le matériel L’entéroscope à double ballon (EDB) (Fuji Photo Optical Co., Ltd., Saitama, Japan), est un matériel composé d’un endoscope fin de 8,5 mm de diamètre et de 2,3 m de long associé à un surtube souple de 1,45 m dont le diamètre extérieur est de 12,2 mm. Une pompe péristaltique permet le gonflement et le dégonflement des deux ballons en latex attachés respectivement à l’extrémité du surtube et de l’endoscope ; elle en contrôle la pression de manière continue. Comment se réalise l’examen ? L’examen est réalisé chez un patient sous anesthésie générale. L’utilisation de la scopie est parfois nécessaire. Quelle que soit la voie choisie, l’effet d’accordéon obtenu par les retraits successifs de l’entéroscope et du surtube permet une insertion profonde de l’endoscope dans l’intestin grêle, bien au-delà de la longueur de l’endoscope lui-même. De façon à faciliter le choix entre insertion orale ou anale, il est préférable de réaliser une vidéocapsule endoscopique (VCE) avant l’EDB, chaque fois que cela est possible. Ceci permettra de cibler l’exploration en connaissant les problèmes à rechercher. Quelle que soit la voie d’abord, l’examen est relativement long : 1 h à 1 h 30. Par voie basse, il faut ajouter le temps de progression colique au temps d’exploration de l’intestin grêle, soit environ 30 à 45 minutes supplémentaires. Référence SFED : entéroscopie double ballon, Gérard Gay et al Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- La gastroscopie à Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
La gastroscopie est une procédure médicale couramment utilisée pour examiner la muqueuse de l'œsophage, de l'estomac et du duodénum. Elle est souvent recommandée pour diagnostiquer divers problèmes gastro-intestinaux. Cependant, les patients se posent souvent des questions sur les effets secondaires, la différence entre une gastroscopie et une coloscopie, ainsi que sur l'alimentation à adopter la veille de l'examen. Cet article vous fournira des informations complètes sur ces sujets. La Gastroscopie La Gastroscopie La gastroscopie est une exploration visuelle, qui sert à mettre en évidence des lésions de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum. Elle est utile à votre médecin, pour déterminer l’origine de vos symptômes. Pourquoi choisir la gastroscopie ? C’est actuellement l’examen de référence pour explorer l’œsophage, l’estomac et le duodénum. Elle permet de mettre en évidence d’éventuelles lésions et de faire des biopsies (prélèvement d’un fragment de tissu pour l’étudier au microscope). Comment se préparer pour la gastroscopie ? Il faut être à jeun strict (sans boire, ni manger, ni fumer) durant les 6 heures précédant l’examen. Comment va se dérouler votre gastroscopie ? L’examen utilise un appareil souple appelé endoscope qui est introduit par la bouche ou par le nez, après, dans certains cas, une anesthésie locale. Le plus souvent, vous êtes installé(e), couché(e) sur le côté gauche. L’examen n’est pas douloureux. Vous n’êtes pas gêné(e) pour respirer car l’endoscope ne va pas dans les poumons. En revanche, il faut maintenir une respiration bien régulière durant toute la durée de l’examen afin d’éviter d’éventuelles nausées. Par ailleurs, vous devez éviter d’avaler votre salive, en la laissant s’écouler à l’extérieur de votre bouche sur une protection. Pendant l’examen, de l’air est insufflé pour déplisser les parois et peut vous occasionner de petits renvois d’air. D’éventuels prélèvements sont réalisés en cours d’examen si votre médecin le juge nécessaire. Pour améliorer la tolérance de l’examen une anesthésie générale peut être programmée. Il est alors de la compétence du médecin anesthésiste-réanimateur de répondre à vos questions relatives à sa spécialité. Entre chaque patient et suivant la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et l’ensemble des accessoires utilisés (pinces à biopsies, …) est stérilisé ou jeté (matériel à usage unique). Ces procédures font référence pour prévenir d’éventuelles transmissions d’infections. Explication animée Animations présentant les Examens Endoscopiques – La gastroscopie [ Société Française d’Endoscopie Digestive – www.sfed.org ] Fiches d’informations La gastroscopie diagnostique : gastroscopie_diagnostique .pdf Download PDF • 52KB La gastroscopie thérapeutique : gastroscopie_therapeutique .pdf Download PDF • 50KB En savoir plus sur la gastroscopie La gastroscopie est une procédure médicale couramment utilisée pour examiner la muqueuse de l'œsophage, de l'estomac et du duodénum. Elle est souvent recommandée pour diagnostiquer divers problèmes gastro-intestinaux. Cependant, les patients se posent souvent des questions sur les effets secondaires, la différence entre une gastroscopie et une coloscopie, ainsi que sur l'alimentation à adopter la veille de l'examen. Cet article vous fournira des informations complètes sur ces sujets. Effets Secondaires de la Gastroscopie Bien que la gastroscopie soit généralement considérée comme une procédure sûre, elle peut entraîner certains effets secondaires. La majorité de ces effets sont bénins et temporaires, mais il est important d'en être conscient. Gêne et Douleur Abdominales Il est courant de ressentir une légère gêne ou des douleurs abdominales après une gastroscopie. Cela est souvent dû à l'air insufflé dans l'estomac pour améliorer la visibilité pendant l'examen. Cette sensation devrait disparaître en quelques heures. Gorge Irritée Une gorge irritée ou douloureuse est également fréquente après une gastroscopie. L'endoscope, passant par la bouche et l'œsophage, peut provoquer une irritation mineure. Cette gêne peut durer un jour ou deux. Ballonnements et Gaz L'insufflation d'air peut également causer des ballonnements et des gaz temporaires. Ces symptômes disparaissent généralement rapidement. Nausées et Vomissements Certains patients peuvent ressentir des nausées ou même vomir après la procédure, bien que cela soit relativement rare. Risques de Complications Bien que rares, des complications plus graves peuvent survenir. Celles-ci incluent des perforations (déchirures dans la paroi de l'estomac ou de l'œsophage), des infections, ou des réactions à l'anesthésie. Si vous ressentez des douleurs sévères, de la fièvre ou des saignements importants après une gastroscopie, contactez immédiatement votre médecin. Différence entre Gastroscopie et Coloscopie La gastroscopie et la coloscopie sont deux procédures endoscopiques utilisées pour examiner différentes parties du système digestif. Voici leurs principales différences : Zones Examinées Gastroscopie : Examine l'œsophage, l'estomac et le duodénum (première partie de l'intestin grêle). Coloscopie : Examine le côlon (gros intestin) et la partie terminale de l'intestin grêle. Indications Gastroscopie : Utilisée pour diagnostiquer des problèmes comme les ulcères, la gastrite, les reflux gastro-œsophagiens, et les cancers de l'œsophage ou de l'estomac. Coloscopie : Utilisée pour diagnostiquer et surveiller les maladies inflammatoires de l'intestin, les polypes, les cancers colorectaux, et les sources de saignements intestinaux. Procédure Gastroscopie : Un endoscope flexible est inséré par la bouche. Coloscopie : Un endoscope plus long est inséré par l'anus. Préparation Gastroscopie : Nécessite généralement de jeûner pendant environ 6 à 8 heures avant l'examen. Coloscopie : Nécessite une préparation intestinale plus rigoureuse, incluant souvent des laxatifs puissants et une alimentation liquide claire la veille de l'examen. Durée Gastroscopie : Environ 15 à 30 minutes. Coloscopie : Environ 30 à 60 minutes. Que Manger la Veille d'une Gastroscopie La préparation alimentaire avant une gastroscopie est cruciale pour garantir des résultats précis et éviter les complications. Voici des conseils sur ce que vous pouvez manger la veille de l'examen : Aliments Légers Optez pour des aliments faciles à digérer. Les repas légers tels que les soupes claires, les légumes cuits, le poisson cuit à la vapeur, ou les céréales sans lait sont recommandés. Évitez les Aliments Lourdes et Gras Évitez les aliments gras, frits ou lourds qui peuvent rester plus longtemps dans l'estomac et compliquer l'examen. Hydratation Buvez beaucoup d'eau pour rester hydraté. Cependant, arrêtez de boire des liquides clairs au moins deux heures avant la procédure. Jeûne La plupart des médecins recommandent un jeûne de 6 à 8 heures avant l'examen. Cela signifie que vous ne devriez pas manger ni boire (y compris de l'eau) pendant cette période. Consultez Votre Médecin Suivez toujours les instructions spécifiques de votre médecin concernant la préparation. Certains cas peuvent nécessiter des recommandations personnalisées en fonction de votre état de santé. En suivant ces conseils, vous pouvez vous assurer que vous êtes bien préparé pour votre gastroscopie, minimisant ainsi les risques et maximisant la précision de l'examen. La gastroscopie est une procédure essentielle pour diagnostiquer divers problèmes gastro-intestinaux, mais elle peut entraîner certains effets secondaires mineurs. Comprendre les différences entre la gastroscopie et la coloscopie, ainsi que savoir quoi manger la veille de l'examen, peut aider à réduire l'anxiété et à améliorer l'expérience globale du patient. Pour les résidents de Toulouse et de la région Occitanie, les hépato-gastroentérologues du CMAD sont disponibles pour fournir des soins spécialisés, du diagnostic à la guérison, en vous accompagnant à chaque étape de votre parcours de santé. Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Endoscopies et MICI - Maladies inflammatoire chroniques | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Certains examens complémentaires sont indispensables pour faire le diagnostic de MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin), pour juger de la sévérité de la poussée, rechercher ou dépister des complications, c’est le cas des examens endoscopiques. Endoscopies et MICI Endoscopies et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) Certains examens complémentaires sont indispensables pour faire le diagnostic de MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin), pour juger de la sévérité de la poussée, rechercher ou dépister des complications, c’est le cas des examens endoscopiques. On entend par endoscopie, l’ensemble des examens utilisant des endoscopes : appareils munis d’un système d’éclairage qui peuvent être introduits dans un organe creux et en permettre l’exploration. On peut, à l’aide de ces appareils, regarder directement à l’intérieur de tous les organes, et en particulier pour le tube digestif de l’osophage, de l’estomac, du duodénum, de l’intestin grêle et du côlon, y recueillir des photos, des films. Grâce à la présence de canaux opérateurs, il est possible d’introduire au travers de l’endoscope des pinces, des anses, des aiguilles, des cathéters, des ballons de dilatations qui permettent la respectivement la réalisation de biopsies (prélèvements), l’ablation de polypes, l’injection de substances, de colorations,de traitement de sténoses (rétrécissements). Ces appareils fonctionnent avec des systèmes vidéo : l’appareil étant muni à son extrémité d’un système de caméra miniaturisé à CCD comparable à celui d’utilisé dans les caméras vidéo. La coloscopie constitue l’examen clef du diagnostic de MICI. Elle va permettre de visualiser l’ensemble du côlon (gros intestin) et la dernière partie de l’intestin grêle (partie terminale du petit intestin)e, de réaliser des prélèvements, éventuellement de faire des photos. Comment réaliser un endoscopie de bonne qualité ? Une préparation est nécessaire pour nettoyer le côlon. Une excellente préparation sera le garant d’un examen de qualité et la coopération du patient est donc indispensable. Il faut suivre un régime sans résidus les trois jours précédant l’examen, c’est-à-dire exclure les fruits, les légumes et le pain. Dans les heures qui précèdent la coloscopie, le patient absorbera une solution purgative. La préparation doit être effectuée correctement pour que le médecin puisse réaliser un examen complet et de bonne qualité. La coloscopie s’effectue sous anesthésie de courte durée. Il est donc indispensable d’avoir une consultation de pré-anesthésie, au plus tard 48 heures avant l’examen, sauf en cas d’urgence. L’examen est réalisé en hospitalisation de jour. Le patient arrive à jeun (sans avoir bu, mangé et fumé depuis au moins 6 heures). La coloscopie dure entre 15 et 30 minutes. Un repos de quelques heures après l’examen est nécessaire avant de quitter le centre d’examen. Le patient ne doit pas conduire de véhicule pendant les 24 heures qui suivent. Il est souhaitable de repartir accompagné. A quoi sert ce premier examen ? La coloscopie permet au gastro-entérologue de confirmer le diagnostic de MICI et d’en préciser la nature : Maladie de Crohn (MC) Rectocolite hémorragique (RCH). Sur un compte rendu détaillé, il va décrire les lésions (ulcérations, rétrécissements, polypes.) l’étendue de la maladie (est-elle limitée ou étendue à tout le côlon, touche-t-elle la partie terminale de l’intestin grêle ?) Dans la majorité des cas, ces éléments permettent de préciser la nature de la MICI (maladie de Crohn ou RCH), mais parfois cela est plus difficile et les prélèvements (biopsies), que le médecin aura réalisés à l’aide de pinces et qu’il adressera au laboratoire d’anatomo-pathologie, permettront de confirmer le diagnostic. Grâce à cet examen un traitement adapté sera mis en route. En dehors du diagnostic initial de MICI, faut-il faire d’autres coloscopies ? La coloscopie devra la plupart du temps être renouvelée en fonction des troubles digestifs mais elle ne sera pas systématique lors de chaque poussée. Mais elle sera indispensable si le médecin suspecte une complication, en cas d’absence de réponse au traitement médical, après chirurgie pour juger de l’intérêt d’un traitement préventif des rechutes (immunosuppresseurs), avant la mise en route d’un traitement par anti-TNF pour éliminer une sténose (rétrécissement du côlon ou de l’intestin grêle), avant une intervention chirurgicale, Parfois la coloscopie sera réalisée pour dilater des sténoses et éviter une intervention chirurgicale. Des coloscopies sont-elles nécessaires lorsque tout semble aller bien ? La coloscopie est essentielle également dans la prévention du cancer colo-rectal même en l’absence de tout symptôme. Le cancer colo-rectal est le cancer digestif le plus fréquent et les malades atteints de MICI ont un risque accru et précoce. Ce risque est d’autant plus élevé que la maladie est étendue et ancienne même si elle est en rémission grâce au traitement. Avant d’atteindre le stade de cancer les lésions passent par le stade d’inflammation puis de dysplasie (Modification progressive des caractéristiques de normalité d’une cellule. Perte par exemple de la paroi, ou de certaines propriétés de fabrication, de sécrétion etc.). La surveillance par coloscopie, réalisée en dehors des poussées de la maladie, permet de dépister ces dysplasies. Au cours de la coloscopie, des biopsies systématiques sont réalisées dans ce but. De nouvelles techniques sont apparues pour aider à la recherche de ces dysplasies comme la chromo-endoscopie. On répand dans le côlon, au cours de la coloscopie, un colorant, le bleu de méthylène, par un canal opérateur pour colorer la paroi colique, les zones anormales dites dysplasiques apparaissent, permettant ainsi de cibler les biopsies. Le risque d’apparition d’une dysplasie augmente avec : l’ancienneté de la maladie le jeune âge au moment du diagnostic l’étendue de la maladie Quand faut-il débuter cette surveillance ? En cas d’atteinte de l’ensemble du côlon, la surveillance systématique doit débuter à partir de la 8° année d’évolution puis sera répétée à intervalles réguliers. En cas de maladie limitée à la partie gauche du côlon, la surveillance s’effectue, de la même manière, à partir de la 15° année. Par contre qu’elle que soit l’étendue de la maladie, l’existence d’une cholangite sclérosante associée (maladie inflammatoire des voies biliaires), incite à débuter la surveillance immédiatement. La découverte d’une dysplasie, conduira dans la plupart des cas à l’indication d’une colectomie (ablation du côlon), afin d’éviter l’apparition d’un cancer. Peut-on réaliser d’autres explorations endoscopiques digestives ? La maladie de Crohn pouvant toucher tout le tube digestif il est parfois nécessaire de réaliser une exploration de l’osophage, de l’estomac, et du duodénum : on réalise alors une endoscopie à l’aide d’un appareil introduit par la bouche. L’entéroscopie utilise également un endoscope introduit par la bouche permettant l’exploration d’une partie de l’intestin grêle, il est rarement réalisé au cours des MICI. La vidéocapsule endoscopique est une gélule contenant une caméra vidéo miniaturisée et une source lumineuse. Avalée, elle progresse naturellement. La caméra permet d’enregistrer des images vidéos, transmises par télémétrie à un enregistreur externe que le patient porte à la ceinture. La capsule est éliminée dans les selles au bout de 24 heures environ. Elle permetd’explorer en totalité l’intestin grêle mais il n’est pas possible de réaliser des prélèvements et, actuellement, elle ne peut pas examiner le côlon. Elle est contre indiquée en cas de sténose mais peut être utile pour différencier une maladie de Crohn et une RCH (dans cette dernière il n’y a jamais de lésion sur l’intestin grêle) ou pour établir l’étendue des lésions d’une maladie de Crohn. Que doit-on retenir ? La coloscopie est indispensable pour faire le diagnostic de MICI, pour évaluer l’étendue et la gravité des lésions afin d’adapter le traitement. Une surveillance endoscopique est nécessaire après quelques années d’évolution afin de dépister des lésions pré-cancéreuses et ainsi de prévenir l’apparition d’un cancer colo-rectal. endoscopies_et_mici .pdf Download PDF • 151KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact












