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- Tout savoir sur la Stéatose hépatique | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Stéatose hépatique : 1ère cause de maladie chronique du foie. Qu’est-ce que la stéatose hépatique ? Le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif à Toulouse explique. Tout savoir sur la Stéatose Hépatique Stéatose hépatique : 1ère cause de maladie chronique du foie Qu’est-ce que la stéatose hépatique ? La prévalence du surpoids (IMC 25 à 30) ou de l’obésité (IMC > 30) en France est en augmentation croissante et atteint 47% de la population adulte (Enquête Obepi 2020). La stéatose est le plus souvent la conséquence d’un surpoids et se traduit par une surcharge graisseuse du foie. Elle devient la première cause de maladie chronique du foie et touche une personne sur 5 en France . La stéatose est la conséquence d’au moins un facteur de risque « métabolique » parmi : - un tour de taille excédant 94 cm pour un homme et 80 cm pour une femme (traduisant une surcharge viscérale en graisse), - une augmentation du taux de triglycérides dans le sang, - une diminution du taux sanguin d’HDL-cholestérol (le « bon » cholestérol), - une hypertension artérielle - et/ ou un diabète de type 2 (ou une hyperglycémie ≥ 1g/l). La stéatose est également un facteur de risque de maladies cardio- vasculaires (coronaropathie, insuffisance cardiaque, athérome, etc…). Quelle est l’histoire de la maladie ? Chez un grand nombre de patients et au premier stade de la maladie, la stéatose (surcharge des cellules du foie en graisse) n’est pas associée à une souffrance du foie. Le bilan biologique du foie est en général encore normal. Mais avec le temps, et surtout si la stéatose est associée à un diabète, la stéatose induit une inflammation et une souffrance des cellules du foie appelée stéato-hépatite . On constate généralement une élévation des enzymes du foie à la prise de sang (ASAT, ALAT et gamma GT). L’augmentation de la gamma-GT n’est donc pas toujours le signe d’une consommation excessive d’alcool. Elle peut être élevée même lorsque la consommation d’alcool n’est qu’occasionnelle. Un processus de fibrose du foie peut alors apparaître et se développer progressivement sur plusieurs années en l'absence de prise en charge spécifique. La fibrose correspond à l'accumulation de fibres de collagène dans le foie, qui aboutit à un endurcissement du foie, le stade extrême étant la cirrhose (stade où la fibrose est très importante et détruit l’architecture du foie). L’alcool n’est donc pas la seule cause de cirrhose. Bien sûr, l’association de plusieurs facteurs de risque (surpoids, diabète, alcool, etc..) peut accélérer le processus de développement vers la cirrhose. Comment connaître le stade de sévérité de la maladie ? Jusqu’à un stade avancé de cirrhose, cela n’entraîne aucun symptôme et il est impossible de différencier une stéatose simple d’une stéato-hépatite avec fibrose, même au stade précoce de cirrhose, sur une simple prise de sang ou une échographie. Le bilan sanguin du foie est en général peu perturbé, et ne témoigne en aucun cas du stade et de la gravité de la maladie. La stéatose se détecte par une imagerie (échographie, ou scanner / IRM) souvent de façon fortuite. L’imagerie permet également de chercher des signes de cirrhose du foie (dysmorphie du foie). Pour détecter la fibrose lorsqu’il n’y a pas de signe évident de cirrhose à l’examen clinique et à l’imagerie, on utilise un test biologique simple appelé score de FIB-4 calculé à partir de l’âge, et de paramètres simples du bilan sanguin (taux de plaquettes et transaminases ASAT et ALAT) . Ce test est gratuit et peut être calculé par le laboratoire d’analyse ou votre médecin traitant . Interprétation du score FIB-4 dans le cas de la stéatose : - un score < 1,30 permet à lui seul d’affirmer l’absence de fibrose significative - un score > 2,67 fait suspecter un risque de fibrose avancée et requiert un avis spécialisé - entre 1,30 et 2,67 : on ne peut conclure, un autre test plus spécifique doit être réalisé. Ce test FIB-4 permet d’éviter chez 70% des patients de plus amples explorations en prédisant avec une grande fiabilité l’absence de fibrose significative. Cependant, chez les 30% restant, le FIB-4 ne permet pas d’affirmer ou infirmer une fibrose avancée ou une cirrhose. Dans ce cas, il faut faire un second test, plus précis, appelé élastométrie du foie qui mesure directement la dureté du foie à l’aide d’ondes ultrasonores (comme avec une échographie). Plusieurs appareils d’élastométrie existent (Fibroscan, Supersonic , ARFI, etc..). Tous sont totalement non invasifs c'est à dire non douloureux et non irradiants. Ils permettent en 5 minutes de quantifier la fibrose du foie et éliminer (ou diagnostiquer) une cirrhose. Interprétation de l'élastométrie dans le cas de la stéatose : - Une élasticité hépatique < 8 kPa exclut une fibrose avancée. - Un seuil d’élasticité > 9,6 kPa affirme la fibrose avancée s’il est concordant avec le test sanguin et ne requiert pas de biopsie hépatique pour confirmer le diagnostic. Quelle est la prise en charge ? La prise en charge des facteurs de risque qui ont contribué à l’apparition d’une stéatose permet d’éviter le développement vers une stéato-hépatite et une fibrose du foie. Il est possible même de réverser le processus et de réduire voire guérir la fibrose et la stéatose. Si la stéatose est secondaire à un surpoids / une obésité, une perte de poids significative d’au moins 5 à 10% du poids corporel permet de réduire significativement la surcharge en graisse du foie. Pour cela, il faut mettre en place ou renforcer les règles hygiéno-diététiques : alimentation de type régime méditerranéen, activité physique adaptée, associant renforcement musculaire et endurance idéalement 3x par semaine. Les sodas, riches en fructose, doivent être supprimés. La consommation d’alcool doit rester exceptionnelle. On privilégie une prise en charge personnalisée, avec l’aide d’une diététicienne et d’un médecin du sport. Il est essentiel également de bien contrôler les maladies métaboliques associées : le diabète, les troubles du cholestérol, l’hypertension artérielle, le syndrome d’apnée du sommeil, etc.. Ces pathologies doivent être dépistées et traitées de façon optimale. Un diabète mal équilibré est le facteur de risque le plus important d’accélération du processus de développement de la fibrose. En plus de l’hygiène de vie (diététique et activité physique), de nouveaux médicaments, actuellement en cours de développement dans le cadre d'essais cliniques, seront prochainement disponibles. Le rythme et les modalités de surveillance dépendent du stade de sévérité de fibrose (tous les 6 mois en cas de cirrhose, tous les 2, 3 ou 5 ans en l’absence de cirrhose et selon les facteurs de risque associés). La présence d’un diabète de type 2 justifie une surveillance plus rapprochée. < Retour Stéatose hépatique : 1ère cause de maladie chronique du foie Qu’est-ce que la stéatose hépatique ? La prévalence du surpoids (IMC 25 à 30) ou de l’obésité (IMC > 30) en France est en augmentation croissante et atteint 47% de la population adulte (Enquête Obepi 2020). La stéatose est le plus souvent la conséquence d’un surpoids et se traduit par une surcharge graisseuse du foie. Elle devient la première cause de maladie chronique du foie et touche une personne sur 5 en France . La stéatose est la conséquence d’au moins un facteur de risque « métabolique » parmi : - un tour de taille excédant 94 cm pour un homme et 80 cm pour une femme (traduisant une surcharge viscérale en graisse), - une augmentation du taux de triglycérides dans le sang, - une diminution du taux sanguin d’HDL-cholestérol (le « bon » cholestérol), - une hypertension artérielle - et/ ou un diabète de type 2 (ou une hyperglycémie ≥ 1g/l). La stéatose est également un facteur de risque de maladies cardio- vasculaires (coronaropathie, insuffisance cardiaque, athérome, etc…). Quelle est l’histoire de la maladie ? Chez un grand nombre de patients et au premier stade de la maladie, la stéatose (surcharge des cellules du foie en graisse) n’est pas associée à une souffrance du foie. Le bilan biologique du foie est en général encore normal. Mais avec le temps, et surtout si la stéatose est associée à un diabète, la stéatose induit une inflammation et une souffrance des cellules du foie appelée stéato-hépatite . On constate généralement une élévation des enzymes du foie à la prise de sang (ASAT, ALAT et gamma GT). L’augmentation de la gamma-GT n’est donc pas toujours le signe d’une consommation excessive d’alcool. Elle peut être élevée même lorsque la consommation d’alcool n’est qu’occasionnelle. Un processus de fibrose du foie peut alors apparaître et se développer progressivement sur plusieurs années en l'absence de prise en charge spécifique. La fibrose correspond à l'accumulation de fibres de collagène dans le foie, qui aboutit à un endurcissement du foie, le stade extrême étant la cirrhose (stade où la fibrose est très importante et détruit l’architecture du foie). L’alcool n’est donc pas la seule cause de cirrhose. Bien sûr, l’association de plusieurs facteurs de risque (surpoids, diabète, alcool, etc..) peut accélérer le processus de développement vers la cirrhose. Comment connaître le stade de sévérité de la maladie ? Jusqu’à un stade avancé de cirrhose, cela n’entraîne aucun symptôme et il est impossible de différencier une stéatose simple d’une stéato-hépatite avec fibrose, même au stade précoce de cirrhose, sur une simple prise de sang ou une échographie. Le bilan sanguin du foie est en général peu perturbé, et ne témoigne en aucun cas du stade et de la gravité de la maladie. La stéatose se détecte par une imagerie (échographie, ou scanner / IRM) souvent de façon fortuite. L’imagerie permet également de chercher des signes de cirrhose du foie (dysmorphie du foie). Pour détecter la fibrose lorsqu’il n’y a pas de signe évident de cirrhose à l’examen clinique et à l’imagerie, on utilise un test biologique simple appelé score de FIB-4 calculé à partir de l’âge, et de paramètres simples du bilan sanguin (taux de plaquettes et transaminases ASAT et ALAT) . Ce test est gratuit et peut être calculé par le laboratoire d’analyse ou votre médecin traitant . Interprétation du score FIB-4 dans le cas de la stéatose : - un score < 1,30 permet à lui seul d’affirmer l’absence de fibrose significative - un score > 2,67 fait suspecter un risque de fibrose avancée et requiert un avis spécialisé - entre 1,30 et 2,67 : on ne peut conclure, un autre test plus spécifique doit être réalisé. Ce test FIB-4 permet d’éviter chez 70% des patients de plus amples explorations en prédisant avec une grande fiabilité l’absence de fibrose significative. Cependant, chez les 30% restant, le FIB-4 ne permet pas d’affirmer ou infirmer une fibrose avancée ou une cirrhose. Dans ce cas, il faut faire un second test, plus précis, appelé élastométrie du foie qui mesure directement la dureté du foie à l’aide d’ondes ultrasonores (comme avec une échographie). Plusieurs appareils d’élastométrie existent (Fibroscan, Supersonic , ARFI, etc..). Tous sont totalement non invasifs c'est à dire non douloureux et non irradiants. Ils permettent en 5 minutes de quantifier la fibrose du foie et éliminer (ou diagnostiquer) une cirrhose. Interprétation de l'élastométrie dans le cas de la stéatose : - Une élasticité hépatique < 8 kPa exclut une fibrose avancée. - Un seuil d’élasticité > 9,6 kPa affirme la fibrose avancée s’il est concordant avec le test sanguin et ne requiert pas de biopsie hépatique pour confirmer le diagnostic. Quelle est la prise en charge ? La prise en charge des facteurs de risque qui ont contribué à l’apparition d’une stéatose permet d’éviter le développement vers une stéato-hépatite et une fibrose du foie. Il est possible même de réverser le processus et de réduire voire guérir la fibrose et la stéatose. Si la stéatose est secondaire à un surpoids / une obésité, une perte de poids significative d’au moins 5 à 10% du poids corporel permet de réduire significativement la surcharge en graisse du foie. Pour cela, il faut mettre en place ou renforcer les règles hygiéno-diététiques : alimentation de type régime méditerranéen, activité physique adaptée, associant renforcement musculaire et endurance idéalement 3x par semaine. Les sodas, riches en fructose, doivent être supprimés. La consommation d’alcool doit rester exceptionnelle. On privilégie une prise en charge personnalisée, avec l’aide d’une diététicienne et d’un médecin du sport. Il est essentiel également de bien contrôler les maladies métaboliques associées : le diabète, les troubles du cholestérol, l’hypertension artérielle, le syndrome d’apnée du sommeil, etc.. Ces pathologies doivent être dépistées et traitées de façon optimale. Un diabète mal équilibré est le facteur de risque le plus important d’accélération du processus de développement de la fibrose. En plus de l’hygiène de vie (diététique et activité physique), de nouveaux médicaments, actuellement en cours de développement dans le cadre d'essais cliniques, seront prochainement disponibles. Le rythme et les modalités de surveillance dépendent du stade de sévérité de fibrose (tous les 6 mois en cas de cirrhose, tous les 2, 3 ou 5 ans en l’absence de cirrhose et selon les facteurs de risque associés). La présence d’un diabète de type 2 justifie une surveillance plus rapprochée. Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- mici, alimentation et mici
L'alimentation et maladie inflammatoire chronique de l'intestin avec le CMAD. Alimentation et MICI Maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) et l'alimentation : des conseils diététiques au traitement nutritionnel Il est logique qu’un patient atteint d’une maladie de l’appareil digestif pose souvent à son médecin la question de savoir ce qu’il doit manger et surtout… Quels sont les aliments interdits !! Généralement la réponse est assez déconcertante et se résume à : « En dehors des poussées ou certains aliments seront vraisemblablement plus difficiles à digérer, vous pouvez manger ce que vous supportez ». Cette formule quelque peu laconique n’est pas la plus mauvaise mais dans son saisissant raccourci, elle laisse un peu sur sa faim, au sens propre et au sens figuré, le patient soucieux de ne pas faire d’erreur qui pourrait aggraver cette maladie complexe, avec laquelle il a déjà assez de mal à se débrouiller au quotidien. Les quelques pages qui vont suivre devraient vous éclairer sur ce qu’il y a lieu de faire et de ne pas faire, non pas sur des impressions ou des convictions personnelles, qu’il s’agisse des vôtres ou de celles de votre entourage médical, mais bien en s’appuyant sur l’expérience de milliers de malades et les résultats de nombreuses études qui ont essayé de faire le point sur l’importance de l’alimentation dans les MICI. Afin de vous aider à mieux comprendre, nous aborderons trois situations que vous connaissez bien : celle où la maladie vous laisse tranquille, celle où vous êtes en poussée évolutive modérée et celle où vous êtes soit en poussée sévère, soit déjà au stade des complications, en particulier lorsque ces complications se traduisent par des rétrécissements du tube digestif. Comme vous le verrez, les conseils et mesures hygiéno-diététiques seront différents en fonction de votre état. Lorsque tout va bien Puisque tout va bien Ici, rien ne vous est interdit, seul le bon sens, et un certain sens de la modération, qui est le lot de chacun, vous évitera les inconforts des digestions lentes que procurent à tout un chacun, les repas trop riches en graisses, surtout si elle sont cuites et les repas trop arrosés, le vieil adage : un verre c’est bien … N’est pas réservé qu’aux autres. Il faudra éviter de vous imposer des régimes restrictifs à la suite d’interprétation trop rapide ou d’expériences malheureuses de banale indigestion. La recommandation diététique essentielle sera de respecter un régime équilibré en vue d’assurer un apport nutritif adéquat. Mais qu’est ce qu’un régime alimentaire équilibré ? Et bien, on sait aujourd’hui que les habitudes alimentaires des français, par la variété des produits utilisés, n’excluant aucune forme d’apport calorique minérale et vitaminique sont considérées comme les mieux équilibrées du monde. Si il y a excès d’un type d’apport, c’est le plus souvent par goût personnel excluant tel ou tel type d’aliment des préparations traditionnelles ou parce que les modalités de la vie moderne ont progressivement remplacé certaines habitudes culinaires comme « les plats dits de ménage » par des préparations moins élaborées, à haute teneur calorique, faisant la part belle aux glucides et aux lipides (sandwich, hamburger, saucisse-frites etc . ) avalés en courant en lieu et place des déjeuners et dîners élaborés de manière variée non seulement pour satisfaire le besoin de s’alimenter mais également pour retrouver le plaisir de manger sans culpabilité. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à demander conseils à votre médecin mais sachez écouter tout ce qu’il vous dit et ne renforcez pas vos convictions que vous n’êtes pas comme tout le monde quand il vous explique, que pour ménager le tube digestif et conserver le plaisir de manger, mieux vaut plusieurs repas qu’un seul gros repas car en disant cela, lui, il pense aux nombreuses personnes qui mangent « sur le pouce » à midi qui se goinfrent, affamées, le soir en rentrant chez elles, après une dure journée de travail . Lorsque tout va moins bien En dehors des rares cas ou des carences nutritionnelles, ou encore les effets secondaires de la corticothérapie peuvent être évités par une alimentation rationnelle, avec des apports caloriques, protidiques, vitaminiques et en sels minéraux suffisants afin d’éviter la survenue de carence et d’empêcher des pertes de poids trop importantes. Le plus souvent, en cas de poussées modérées, Il est d’usage et consensuel de réduire dans votre alimentation, les résidus et le lait afin de réduire la diarrhée, les douleurs et les risques d’occlusion. Le régime sans résidu comporte la suppression des aliments riches en fibres, certains légumes et fruits que vous reconnaîtrez facilement avec un peu de bon sens en observant leur allure filandreuse, qu’ils soient crus ou cuits, ou parce qu’ils contiennent des pépins ou des peaux indigestes (raisins, ananas, tomates, légumes secs comme les lentilles les poix chiches et autres, mais également les poireaux céleris, etc.) La liste n’est pas exhaustive et encore une fois votre médecin est là pour vous aider en vous remettant une liste de ces aliments. Mais répétons le, ces aliments ne sont à éviter que pendant les poussées, et ils ne sont pas responsable de la maladie, ils sont simplement peu digérés et de ce fait ils se retrouvent en grande quantité dans l’intestin avec un effet d’accélération du transit et une augmentation de la production de gaz par les bactéries intestinales. Ces phénomènes, bien tolérés en temps normal, peuvent, en cas de poussées de MICI, majorer la diarrhée préexistante. Son intérêt a été bien démontré chez des sujets atteints de colite étendue avec diarrhée. Le lait doit être évité car il est souvent responsable d’une aggravation de la diarrhée par intolérance au lactose qui est le sucre contenu dans le lait. Par contre pour les produits laitiers dérivés, sauf intolérance caractérisée, il est usuel de conseiller un apport normal, ainsi yaourts et fromages pourront être absorbés comme en temps normal, si telles sont vos habitudes, leur intérêt étant de maintenir une consommation de calcium suffisante, intérêt qui n’est pas spécifique à votre maladie, mais conseillé à tous les adultes passée l’heure du biberon. Pour ce qui est des matières grasses, une mauvaise absorption des graisses est soupçonnée lorsque les selles sont entourées d’une auréole grasse ; elle sera confirmée par une analyse des selles. Il faudra alors réduire la quantité de graisses utilisées pour la préparation des repas (une petite quantité de beurre frais peut être maintenue). Lorsque les graisses alimentaires sont mal absorbées, elles peuvent être remplacées par des graisses d’absorption plus facile : les triglycérides à chaîne moyenne, désignées souvent par le sigle T.C.M., disponibles en pharmacie sur prescription médicale, mais ceci est du ressort de votre médecin. La durée de ce régime sans résidu, est adaptée aux symptômes et lésions. Elle est habituellement brève, de trois ou quatre semaines. Dès que cela va mieux, lâchez vous. Les seuls cas où il faudra maintenir ce type de régime, c’est si vous présentez des risques d’occlusion du fait de sténoses mais vous aurez été averti par votre médecin de ce risque, bien avant qu’une occlusion ne survienne. Enfin, pour les amateurs de saveurs sucrées, méfiez-vous enfin de la consommation de bonbons et de chocolat dits « sans sucre » dont la saveur sucrée est due à des « polyols » et qui peuvent entraîner une diarrhée. Lorsque tout va mal La dénutrition est fréquente au cours des poussées sévères de MICI. Il est important de la diagnostiquer et ceci n’est pas toujours facile, mais le calcul de l’indice de masse corporelle qui se calcule facilement en divisant votre poids en kg par votre taille au carré [IMC = Poids (kg)/Taille² (m²)]. Ce simple calcul vous permettra de vous situer soit comme ayant un poids normal si votre IMC est supérieur à 18.5 soit comme dénutri si votre IMC est inférieur à 18,5, soit comme sévèrement dénutri si votre IMC est inférieur à 16. Des résultats indiquant un début de dénutrition doivent vous amener à consulter votre médecin afin d’envisager avec lui les mesures à mettre en ouvre pour palier à ce déficit. Dans ce cas, la façon de se nourrir ne se limite pas à prévenir comme précédemment un nombre d’inconvénients liés à la maladie, mais va réellement servir de base au traitement de la maladie. Un certain nombre de situations conduira votre médecin à envisager ce type de traitement avec vous. Par exemple, en cas de dénutrition sévère isolée, ou en cas de dénutrition associée à une forme grave ou compliquée de la maladie ou bien encore devant une forme résistante au traitement usuel de la maladie. Ces situations bien que rares bénéficient grandement de l’apport des techniques d’alimentation assistée. Le traitement nutritionnel pourra intervenir soit comme une thérapeutique adjuvante, soit comme un traitement spécifique de la MICI. Mais dans tout ces cas fort heureusement assez rares, c’est une équipe spécialisée qui prendra en charge, cette fois ci de manière extrêmement votre alimentation et qui, à votre demande pourra vous expliquer le pourquoi et le comment de ce qu’ils vous proposeront, qu’il s’agisse de nutrition assistée orale entérale ou parentérale. Se soigner en mangeant différemment Bien que de grands espoirs aient été, ces dernières années, annoncés dans les différentes revues, tant grand public que spécialisées, rien ne mérite aujourd’hui de vous compliquer la vie, tant les résultats obtenus et vérifiés sont maigres. Pour les plus demandeurs d’entre vous, pour qui hors régime point de salut, et si ce qui précède ne les a pas complètement convaincus, vous pourrez toujours essayer par vous-même, et bien que le bénéfice clinique de telles mesures n’ait pas été établi : une supplémentation multi vitaminique systématique. Des régimes d’exclusion personnalisés en fonction de vos constatations individuelles mais vous avez de très forte chance de vous tromper tant la certitude que tel ou tel type d’aliment déclenche vraiment vos poussés est difficile à établir. Il faut au moins que à deux reprises, l’aliment que vous rendez responsable, ait bien déclenché une poussée dans les 24 heures qui suivent son absorption alors que vous alliez très bien avant de l’ingérer, et que à distance plusieurs mois après vous refaisiez la même tentative avec les mêmes résultats négatifs, dans le cas contraire les probabilités que vos impression soient le fruit du hasard reste très vraisemblables, et dans ces conditions il serait vraiment dommage de vous priver de cet aliment pour aucun bénéfice. Enfin, vous pouvez toujours en attendant la fin des études les concernant, absorber des pro-biotiques qui sont des micro-organismes sans danger pour le corps humain et qui, ingérés vivants sous la forme de médicaments ou de produits alimentaires, exercent une influence positive sur la santé ou la physiologie de l’hôte, certains d’entre eux, notamment bactéries lactiques et bifidobactéries, pourraient être inclus dans des aliments à effets thérapeutiques . Mais aujourd’hui, seules les préparations lactées de la grande distribution en contiennent à des doses très en dessous de celles utilisées pour avoir un effet thérapeutique qui reste d’ailleurs à confirmer. De toutes les manières manger des yaourts vous apportera toujours au moins du calcium Mangez le plus souvent possible normalement et ne pensez pas que ce que vous mangez est responsable des différents inconforts, douleurs, diarrhées et déclenchement des poussées que vous observez du fait même de votre maladie. Les aliments n’ont finalement que bien peu de rôle à jouer tant dans le déclenchements que dans la guérison de votre maladie en dehors de très particulières situations qui sont du ressort de traitement nutritionnel qui dépasse de loin les compétences de la ménagère. Alors préservez à tout prix votre qualité de vie et ne vous infligez pas plus d’inconfort que vous n’en avez déjà, en culpabilisant votre légitime envie de manger comme tout le monde, le plus souvent possible. L'alimentation et maladie inflammatoire chronique de l'intestin avec le CMAD. .pdf Download PDF • 150KB
- Dr Hadrien ALRIC | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur
Dr Hadrien ALRIC, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Pasteur Clinique Pasteur Dr Hadrien ALRIC Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur à partir de janvier 2025 05 62 21 16 02 smgastro@clinique-pasteur.com LinkedIn Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopie digestive diagnostique et thérapeutique (gastroscopie, coloscopie, mucosectomie, dilatation) Écho-endoscopie digestive diagnostique et thérapeutique Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Radiofréquence digestive Vidéocapsule endoscopique de l’intestin grêle Titres et Diplômes Titres Ancien Interne des Hôpitaux de Paris (2015-2019) Ancien Chef de Clinique de l’Université Paris- Cité, Assistant des Hôpitaux de Paris (Hôpital Européen Georges-Pompidou, 2021-2024) Diplômes Diplôme Universitaire : étude des maladies inflammatoires chroniques intestinales (2016-2017) Diplôme d’Étude Spécialisé en hépato-gastro-entérologie, Université Paris-Cité (2019) Diplôme d’État de Docteur en Médecine, Université Paris-Cité (2019) Master 2 Recherche : Sciences chirurgicales et nouvelles techniques interventionnelles, Université Paris-Saclay (2020) Diplôme Universitaire : Endoscopie diagnostique avancée (2020-2021) Diplôme Universitaire : Endoscopie interventionnelle digestive et bilio-pancréatique (2021-2023) Curriculum de la Société Française d’Endoscopie Digestive « Écho-endoscopie thérapeutique » (en cours) Centres d’intérêts et Expertises Endoscopies digestives diagnostiques et interventionnelles (bilio-pancréatiques et gastro-intestinales) Maladie des voies biliaires et du pancréas Maladies inflammatoires chroniques intestinales Polypes coliques et dépistage du cancer colorectal Publications scientifiques : suivre ce lien Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE ) Membre de la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED ) < Retour
- Dr Olivier CROIZET | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur
Dr Olivier CROIZET, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Pasteur Clinique Pasteur Dr Olivier CROIZET Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur 05 62 21 16 02 smgastro@clinique-pasteur.com Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie Echo-endoscopie (EUS) diagnostique et thérapeutique Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Vidéo capsule Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Supersonic ® Titres et Diplômes Ancien interne des hôpitaux de Toulouse Ancien chef de clinique des Universités- Assistant des Hôpitaux CHU Rangueil, Toulouse, Praticien attaché des hôpitaux de 1998 à 2010 CHU Rangueil Toulouse Diplôme Universitaire de Proctologie, Université Paul Sabatier Toulouse Diplôme Inter Universitaire d’écho endoscopie Centres d’intérêts et Expertises Exploration des pathologies pancréatiques et biliaires Exploration et bilan d’extension des tumeurs œsophagiennes, gastriques, biliaires, pancréatiques, coliques et rectales Endoscopies diagnostiques et interventionnelles en particulier les mucosectomies des tumeurs superficielles du tube digestif Hépato gastro-entérologie Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre élu au Conseil d’administration du Club Francophone d’Echoendoscopie (CFE ) Membre de la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED ) depuis 2006. Membre du Club de réflexion des cabinets de groupe de gastroentérologie (CREGG ) < Retour
- Stéatose hépatique Toulouse - Parcours de Soins | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Stéatose hépatique : un parcours de soins pluridisciplinaire dédié au Centre de Soins des Maladies Chronique de la Clinique Pasteur Stéatose Hépatique à Toulouse - un parcours de soins dédié Stéatose hépatique à Toulouse : un parcours de soins pluridisciplinaire dédié au Centre de Soins des Maladies Chronique de la Clinique Pasteur Contact : Clinique PASTEUR, Secrétariat d’hépato-gastro-entérologie : secdrguillaume@clinique-pasteur.com Notre centre a organisé un parcours de soin sur une journée qui se veut complet et pluridisciplinaire avec pour objectif de proposer une prise en charge personnalisée à chaque profil de patient, en respect des règles de bonne pratique recommandées par l’Association Française pour l’Etude du Foie. L’objectif principal est de centrer nos efforts sur la maladie chronique du foie qui connait actuellement la plus forte prévalence (17% en France) et la plus forte augmentation d’incidence : la stéatose, conséquence du syndrome métabolique. Seuls 5 à 10% des patients sont au stade de fibrose sévère. Les sujets les plus à risque de fibrose sont les patients diabétiques de type 2. N’ayant pas les moyens humains pour prendre en charge l’ensemble des patients atteints de stéatose, nous priorisons l’accès à notre parcours de soins à ceux qui nécessitent le plus d'une prise en charge spécialisée multidisciplinaire, c'est à dire les patients poly-pathologiques et/ou ceux qui sont suspects d'être au stade de fibrose avancée. Pour quels patients ? Ce programme s’adresse aux patients (principalement de 40 à 75 ans ) qui présentent une stéatose et des perturbations chroniques du bilan sanguin du foie et qui sont suspectés Soit d’avoir une fibrose du foie . En général, un score de FIB-4 > 1,30 qui fait craindre la présence d’une fibrose ou ne permet pas de l'éliminer. Soit d’avoir plusieurs causes de maladies du foie potentiellement associées ce qui rend un suivi spécialisé nécessaire. Soit des patients dits « poly-pathologiques » c’est-à-dire qui présentent en plus de la stéatose, un diabète de type 2 difficile à équilibrer, des maladies cardio-vasculaires, etc.., et qui bénéficieront de notre approche pluridisciplinaire. Patients non concernés par ce bilan : stéatose isolée, chez un patient jeune qui ne présente qu’un surpoids sans autre comorbidités, et dont le score FIB-4 est < 1,3. Modalités d’adressage Votre médecin traitant ou votre médecin spécialiste (cardiologue, diabétologue, nturionniste, etc …) nous adresse un mail de demande de prise en charge à l’adresse suivante : secdrguillaume@clinique-pasteur.com avec vos coordonnées (nom, prénom, date de naissance, téléphone, adresse mail) et le motif d’adressage. Objectif du bilan Vous serez convoqué en Hôpital de Jour pluridisciplinaire au Centre de Soins des Maladies Chroniques de la Clinique Pasteur. Vous viendrez passer sur une journée pour réaliser un bilan complet avec des consultations spécialisées et des examens complémentaires nécessaires pour : 1/ le diagnostic précis de la maladie du foie : stade de sévérité, recherche d’autres maladies du foie associées (hépatites virales, hépatites auto-immunes, etc…) 2/ le dépistage ou le bilan des maladies métaboliques associées (diabète, cholestérol, hypertension artérielle, apnée du sommeil, maladies cardio-vasculaires) 3/ une prise en charge hygiéno-diététique et médicamenteuse personnalisée en fonction du diagnostic de la maladie du foie, et des complications métaboliques qui y sont associées. Cette hospitalisation est coordonnée par un médecin hépatologue spécialisé. Une lettre de synthèse vous est transmise ainsi qu’à votre médecin traitant et tous les médecins spécialistes qui vous prennent en charge à l’issue de cette journée. La nécessité d’un suivi spécialisé, les modalités et le rythme de surveillance vous seront expliquées en fonction du diagnostic posé. Consultations et Examens pratiqués Avant l’hospitalisation Une ordonnance vous sera adressée lors de la prise de rendez-vous pour réaliser 2 semaines avant votre venue un bilan sanguin à jeun dans un laboratoire proche de votre domicile, afin que nous disposions le jour de votre venue des résultats nous permettant d’avoir toutes les informations nécessaires à une prise en charge optimale (dépistage d’un diabète, de troubles du cholestérol, bilan de toutes les causes de maladie de foie …) Des questionnaires Un questionnaire « enquête alimentaire » pour aider la diététicienne à vous donner des conseils personnalisés Un questionnaire « activité physique » pour aider le médecin du sport à vous donner des conseils personnalisés Un questionnaire AUDIT sur la consommation d’alcool Un questionnaire sur la « qualité de vie » Un questionnaire sur les antécédents médicaux et les traitements en cours Le jour de l’hospitalisation Prise de tension artérielle, poids taille, tour de taille, calcul de l’IMC Un bilan de dépistage des facteurs de risque métaboliques (diabète, cholestérol, hypertension) Une échographie du foie par un radiologie Un score calcique coronaire (dépistage de maladie cardiaque = athérome des artères coronaires) Une élastométrie du foie par 2 méthodes d’évaluation (Fibroscan et Supersonic) Un électrocardiogramme Une consultation avec une infirmière d’éducation thérapeutique spécialisée Une consultation avec une diététicienne Une consultation avec un médecin du sport pour prescrire une Activité Physique Adaptée Consultation avec coach d’Activité Physique Adaptée pour fixer un programme de remise en forme sous l’égide du médecin du sport Une consultation avec une psychologue (si accord du patient) Une consultation avec un tabaccologue (si tabagisme actif) Une consultation avec un médecin hépato-gastro-entérologue pour la synthèse du diagnostic et la proposition de prise en charge personnalisée. Plan personnalisé de soin A l’issue de la consultation de synthèse avec l’hépatologue, seront proposés : Un programme et si besoin un accompagnement personnalisé diététique et sportif Une réorientation si nécessaire vers d’autres parcours de soins : Si découverte de diabète ou si diabète mal équilibré par les traitements actuels => orientation vers un diabétologue Si score calcique coronaire > 100 UI => orientation vers un cardiologue pour un test d’effort myocardique et une échographie-doppler des artères du corps Si suspicion d’apnée du sommeil => orientation vers un examen de diagnostic spécialisé en pneumologie Si obésité et échec des prises en charges nutritionnelles antérieures => orientation vers les parcours de préparation à l’endoscopie ou la chirurgie bariatrique coordonnées par le médecin nutritionniste Un traitement médicamenteux spécifique pour le foie si les critères d’éligibilités sont remplis < Retour Stéatose hépatique à Toulouse : un parcours de soins pluridisciplinaire dédié au Centre de Soins des Maladies Chronique de la Clinique Pasteur Contact : Clinique PASTEUR, Secrétariat d’hépato-gastro-entérologie : secdrguillaume@clinique-pasteur.com Notre centre a organisé un parcours de soin sur une journée qui se veut complet et pluridisciplinaire avec pour objectif de proposer une prise en charge personnalisée à chaque profil de patient, en respect des règles de bonne pratique recommandées par l’Association Française pour l’Etude du Foie. L’objectif principal est de centrer nos efforts sur la maladie chronique du foie qui connait actuellement la plus forte prévalence (17% en France) et la plus forte augmentation d’incidence : la stéatose, conséquence du syndrome métabolique. Seuls 5 à 10% des patients sont au stade de fibrose sévère. Les sujets les plus à risque de fibrose sont les patients diabétiques de type 2. N’ayant pas les moyens humains pour prendre en charge l’ensemble des patients atteints de stéatose, nous priorisons l’accès à notre parcours de soins à ceux qui nécessitent le plus d'une prise en charge spécialisée multidisciplinaire, c'est à dire les patients poly-pathologiques et/ou ceux qui sont suspects d'être au stade de fibrose avancée. Pour quels patients ? Ce programme s’adresse aux patients (principalement de 40 à 75 ans ) qui présentent une stéatose et des perturbations chroniques du bilan sanguin du foie et qui sont suspectés Soit d’avoir une fibrose du foie . En général, un score de FIB-4 > 1,30 qui fait craindre la présence d’une fibrose ou ne permet pas de l'éliminer. Soit d’avoir plusieurs causes de maladies du foie potentiellement associées ce qui rend un suivi spécialisé nécessaire. Soit des patients dits « poly-pathologiques » c’est-à-dire qui présentent en plus de la stéatose, un diabète de type 2 difficile à équilibrer, des maladies cardio-vasculaires, etc.., et qui bénéficieront de notre approche pluridisciplinaire. Patients non concernés par ce bilan : stéatose isolée, chez un patient jeune qui ne présente qu’un surpoids sans autre comorbidités, et dont le score FIB-4 est < 1,3. Modalités d’adressage Votre médecin traitant ou votre médecin spécialiste (cardiologue, diabétologue, nturionniste, etc …) nous adresse un mail de demande de prise en charge à l’adresse suivante : secdrguillaume@clinique-pasteur.com avec vos coordonnées (nom, prénom, date de naissance, téléphone, adresse mail) et le motif d’adressage. Objectif du bilan Vous serez convoqué en Hôpital de Jour pluridisciplinaire au Centre de Soins des Maladies Chroniques de la Clinique Pasteur. Vous viendrez passer sur une journée pour réaliser un bilan complet avec des consultations spécialisées et des examens complémentaires nécessaires pour : 1/ le diagnostic précis de la maladie du foie : stade de sévérité, recherche d’autres maladies du foie associées (hépatites virales, hépatites auto-immunes, etc…) 2/ le dépistage ou le bilan des maladies métaboliques associées (diabète, cholestérol, hypertension artérielle, apnée du sommeil, maladies cardio-vasculaires) 3/ une prise en charge hygiéno-diététique et médicamenteuse personnalisée en fonction du diagnostic de la maladie du foie, et des complications métaboliques qui y sont associées. Cette hospitalisation est coordonnée par un médecin hépatologue spécialisé. Une lettre de synthèse vous est transmise ainsi qu’à votre médecin traitant et tous les médecins spécialistes qui vous prennent en charge à l’issue de cette journée. La nécessité d’un suivi spécialisé, les modalités et le rythme de surveillance vous seront expliquées en fonction du diagnostic posé. Consultations et Examens pratiqués Avant l’hospitalisation Une ordonnance vous sera adressée lors de la prise de rendez-vous pour réaliser 2 semaines avant votre venue un bilan sanguin à jeun dans un laboratoire proche de votre domicile, afin que nous disposions le jour de votre venue des résultats nous permettant d’avoir toutes les informations nécessaires à une prise en charge optimale (dépistage d’un diabète, de troubles du cholestérol, bilan de toutes les causes de maladie de foie …) Des questionnaires Un questionnaire « enquête alimentaire » pour aider la diététicienne à vous donner des conseils personnalisés Un questionnaire « activité physique » pour aider le médecin du sport à vous donner des conseils personnalisés Un questionnaire AUDIT sur la consommation d’alcool Un questionnaire sur la « qualité de vie » Un questionnaire sur les antécédents médicaux et les traitements en cours Le jour de l’hospitalisation Prise de tension artérielle, poids taille, tour de taille, calcul de l’IMC Un bilan de dépistage des facteurs de risque métaboliques (diabète, cholestérol, hypertension) Une échographie du foie par un radiologie Un score calcique coronaire (dépistage de maladie cardiaque = athérome des artères coronaires) Une élastométrie du foie par 2 méthodes d’évaluation (Fibroscan et Supersonic) Un électrocardiogramme Une consultation avec une infirmière d’éducation thérapeutique spécialisée Une consultation avec une diététicienne Une consultation avec un médecin du sport pour prescrire une Activité Physique Adaptée Consultation avec coach d’Activité Physique Adaptée pour fixer un programme de remise en forme sous l’égide du médecin du sport Une consultation avec une psychologue (si accord du patient) Une consultation avec un tabaccologue (si tabagisme actif) Une consultation avec un médecin hépato-gastro-entérologue pour la synthèse du diagnostic et la proposition de prise en charge personnalisée. Plan personnalisé de soin A l’issue de la consultation de synthèse avec l’hépatologue, seront proposés : Un programme et si besoin un accompagnement personnalisé diététique et sportif Une réorientation si nécessaire vers d’autres parcours de soins : Si découverte de diabète ou si diabète mal équilibré par les traitements actuels => orientation vers un diabétologue Si score calcique coronaire > 100 UI => orientation vers un cardiologue pour un test d’effort myocardique et une échographie-doppler des artères du corps Si suspicion d’apnée du sommeil => orientation vers un examen de diagnostic spécialisé en pneumologie Si obésité et échec des prises en charges nutritionnelles antérieures => orientation vers les parcours de préparation à l’endoscopie ou la chirurgie bariatrique coordonnées par le médecin nutritionniste Un traitement médicamenteux spécifique pour le foie si les critères d’éligibilités sont remplis Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Dr Adeline POINTREAU | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud
Dr Adeline POINTREAU, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Croix du Sud. La Croix du Sud Dr Adeline POINTREAU Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud 05 32 02 71 60 gastro1lcds@gmail.com LinkedIn Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie diagnostiques et interventionnelles Echoendoscopie (EUS) diagnostique et thérapeutique Bilan d’endométriose digestive Entéroscopie double ballon Vidéo capsule Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Supersonic ® pHmétrie Titres et Diplômes Ancien Interne des Hôpitaux de Toulouse Ancien chef de clinique des Universités-Assistant des Hôpitaux (CHU Rangueil, Toulouse) Diplôme Inter Universitaire d’écho endoscopie digestive (Marseille) Diplôme Inter Universitaire d’échographie abdominale et digestive (Paris) Diplôme Universitaire des hépatites virales, cytokines et antiviraux (Paris) Master 1 de Sciences, Technologie et Santé, mention biologie santé (Toulouse) Master 2 de physiopathologie moléculaire et cellulaire intégrée (Toulouse) Centres d’intérêts et Expertises Endoscopies et échoendoscopie diagnostiques, interventionnelles et thérapeutiques (mucosectomies, prothèses digestives…) Maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) Gastro-Entérologie (maladies biliaires et pancréatiques…) Exploration et bilan d’extension des tumeurs œsophagiennes, gastriques, biliaires, pancréatiques, coliques et rectalesMaladies du foie : stéatose hépatique, hépatites virales, surcharge en fer, perturbation du bilan hépatique (augmentation des transaminases, hyperferritinémie, augmentation des Gamma GT…) Endométriose digestive Imagerie abdominale (échographie transpariétale et échoendoscopie digestives) Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE ) < Retour
- Clinique La Croix Du Sud | CMAD Centre des Maladies de l’Appareil Digestif
Clinique La Croix Du Sud : Lieux d'intervention du CMAD, Centre des Maladies de l'Appareil Digestif. Groupe de 13 hépato-gastroentérologues à Quint-Fonsegrives, Toulouse. La Croix du Sud Clinique à Quint-Fonsegrives La Croix du Sud Centre de Consultations La Croix du Sud Gastro-entérologie 5ème étage B BAL 501 52 bis chemin de Ribaute 31130 Quint-Fonsegrives Tél secrétariat : 05 32 02 71 60 @ : gastro1lcds@gmail.com Fax : 05 32 02 71 61 La clinique La Croix Du Sud appartient au groupe Ramsay Générale de Santé Gastroenterologues de la clinique La Croix Du Sud Dr Pierre Berlioux Dr Emmanuel Dupuis Dr Thibault Kaighobadi Dr Alexia Laroyenne Dr Adeline Pointreau Dr Estelle Sirach Dr Pierre Toulemonde Prendre RDV
- Dissection sous muqueuse endoscopique Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Dissection sous muqueuse endoscopique avec le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif à Toulouse et Quint Fonsegrives. Cette technique endoscopique permet d’enlever certaines tumeurs du tube digestif qui risqueraient d’évoluer vers un cancer, ou qui contiennent déjà des foyers de cancer, mais localisées dans les couches superficielles de la paroi digestive. Elle peut être pratiquée dans l’œsophage, dans l’estomac et dans le colon. La dissection sous-muqueuse permet très souvent d’éviter une intervention chirurgicale. Dissection sous muqueuse endoscopique Dissection sous muqueuse endoscopique à Toulouse Pourquoi réaliser une dissection sous muqueuse ? Cette technique endoscopique permet d’enlever certaines tumeurs du tube digestif qui risqueraient d’évoluer vers un cancer, ou qui contiennent déjà des foyers de cancer, mais localisées dans les couches superficielles de la paroi digestive. Elle peut être pratiquée dans l’œsophage, dans l’estomac et dans le colon. La dissection sous-muqueuse permet très souvent d’éviter une intervention chirurgicale. Contrairement aux méthodes endoscopiques conventionnelles, la dissection sous-muqueuse permet de retirer des lésions plus grandes et plus profondes en une seule pièce, ce qui est essentiel pour un diagnostic précis, en évitant l’évolution ultérieure vers un cancer invasif, mais également une récidive locale de la lésion. Il s’agit d’une intervention techniquement exigeante, parfois longue, réalisée dans des centres experts, qui présente un risque de complications. Elle permet cependant, du fait de la qualité de la résection, d’éviter des contrôles endoscopiques répétés, et surtout de préserver l’organe en vous épargnant une intervention chirurgicale pour des tumeurs superficielles. La dissection sous-muqueuse est principalement indiquée pour : · Les tumeurs précoces de l'estomac, du côlon et de l'œsophage. · Les polypes coliques complexes. · Les lésions planes ou peu surélevées difficiles à retirer par des techniques endoscopiques conventionnelles. Video exemples polypes https://www.youtube.com/watch?v=yYXK8ArcQGI Comment se déroule l’intervention ? Elle se réalise sous anesthésie générale, avec un endoscope introduit par les voies naturelles (soit par la bouche = gastroscopie, soit par l’anus = coloscopie). Elle est le plus souvent encadrée par une hospitalisation de courte durée (en moyenne 1 à 2 nuits). La durée de cette intervention est variable, elle est essentiellement fonction de la taille de la lésion à retirer (entre 30 min et plusieurs heures si besoin). 1) La première étape consiste à bien analyser la lésion afin de s’assurer qu’elle est résécable par cette technique, et qu’elle ne nécessite par une intervention chirurgicale. 2) Marquage des pourtours de la lésion en zone saine 3) Injection de la sous-muqueuse afin de créer un plan de coupe 4) Incision circonférentielle à l’aide d’un bistouri électrique 5) Dissection pas à pas de la lésion le plus souvent aidé par un système de traction pour obtenir une meilleure exposition de la zone de coupe 6) Contrôle de la cicatrice et coagulation préventive des vaisseaux visibles 7) Récupération de la pièce et envoi en anatomopathologie pour analyse La cicatrisation complète nécessitera entre 2 et 4 mois. Fig 1 : Source SFED Vidéo incision dissection et hémostase https://www.youtube.com/watch?v=BxRcy68_TLA https://www.youtube.com/watch?v=Wh6i1tVqrfU https://www.youtube.com/watch?v=scrDknxH8DA Quelles sont les complications possibles ? Le risque de complication est variable, en dessous de 10% et dépend du site (œsophage, estomac, colon, rectum) où l’intervention est réalisée, mais aussi de la taille de la lésion, et de la difficulté technique du geste. Les complications rencontrées peuvent être : L’hémorragie : Il s’agit d’un saignement pouvant justifier d’une nouvelle endoscopie pour coaguler le vaisseau responsable. Ce risque persiste pendant quelques jours. Il est plus fréquent en cas de lésion de grande taille ou de prise de traitement fluidifiant le sang (antiagrégants plaquettaires, anticoagulants). La brèche de la paroi du tube digestif : l’ouverture de la paroi du tube digestif peut se produire lors de la procédure et parfois de façon retardée. Elle entraîne des douleurs abdominales et/ou de la fièvre. Cette brèche endoscopique peut être réparée sans complication particulière au cours de l’endoscopie. Malgré la fermeture de cette brèche, ou dans certains cas, où l’ouverture est spontanée dans les heures ou jours suivant l’intervention (appelée perforation retardée), les symptômes peuvent nécessiter une hospitalisation prolongée, un traitement antibiotique, un traitement radiologique ou une intervention chirurgicale en urgence. L’intervention est expliquée en détail lors de la consultation dédiée, en amont de la procédure. Dissection sous muqueuse appliquée aux troubles moteurs intestinaux La Myotomie Endoscopique par Voie Orale (POEM) La myotomie endoscopique par voie orale (POEM) est une technique innovante utilisée pour traiter certains troubles de la motricité œsophagienne, tel que l'achalasie. Cette technique fait suite à un diagnostic de trouble moteur œsophagien responsable de difficulté de déglutition et blocage alimentaires œsophagiens, posé par manométrie haute résolution. Cette procédure mini-invasive permet de sectionner les muscles de l'œsophage qui ne fonctionnent plus correctement, améliorant ainsi le passage des aliments de l'œsophage à l'estomac. Procédure du POEM Préparation : Comme pour la dissection sous muqueuse, une anesthésie générale est pratiquée. Un endoscope flexible est inséré par la bouche jusqu'à l'œsophage. Création d'un tunnel : Une incision est réalisée dans la muqueuse de l'œsophage pour créer un tunnel sous-muqueux. Ce tunnel permet d'accéder aux couches musculaires sous-jacentes sans traumatiser la muqueuse. Myotomie : Les muscles de l'œsophage, responsables des symptômes de l'achalasie, sont sectionnés. Cette coupe musculaire permet de réduire la pression et d'améliorer la motricité œsophagienne. Fermeture : L'incision de la muqueuse est ensuite fermée à l'aide de clips endoscopiques pour garantir une bonne cicatrisation. Figure 2 : source SFED Vidéo de POEM œsophagien https://www.youtube.com/watch?v=ChmSU2CAEpY Avantages du POEM œsophagien Mini-Invasif : Le POEM est moins invasif que les interventions chirurgicales traditionnelles, avec une récupération plus rapide et moins de douleur post-opératoire. Efficacité : Cette technique offre une amélioration significative des symptômes de l'achalasie. Précision : La procédure permet une myotomie ciblée et précise, réduisant le nombre d’endoscopies nécessaire en comparaison avec les techniques endoscopiques conventionnelles (dilatation endoscopique). Interventions dérivées du POEM œsophagien Nous sommes également amenés utiliser les mêmes principes techniques du POEM œsophagien pour traiter les diverticules de Zenker (Z-POEM) et dans des cas rares certains types de gastroparésie (G-POEM) ou certaines tumeurs digestives « pariétales » de type tumeurs stromales. Comment prendre rdv ou adresser un patient ? Le plus souvent le rdv sera pris par votre gastro-entérologue référent qui peut contacter un des experts CMAD pour réaliser le geste via les adresses e-mails suivantes : Site Croix du Sud - Dr KAIGHOBADI : gastro1lcds@gmail.com 05 32 02 71 60 Site Pasteur – Dr HERVIEU : smgastro@clinique-pasteur.com 05 62 21 16 02 Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- mici, livret d information destine aux patients porteurs de mici
Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI My MICI Book - Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI
- mici, voyages vaccinations et mici
Comme pour tout voyageur, quelques précautions élémentaires sont nécessaires, en sachant rester raisonnable sur les destinations. Les perspectives d’un voyage peuvent être source d’angoisse et sont un défi pour un patient porteur de MICI avec à la clé plusieurs questions : langue, transports, hygiène ; médicaments, soins médicaux ; alimentation (que boire, que manger ?) ; vaccinations (cf. chapitre spécifique) et prévention médicamenteuse de certaines maladies (paludisme par exemple). Voyages, Vaccinations et MICI Voyages, Vaccinations et les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) Les MICI ne sont pas un obstacle aux voyages, cependant, sauf urgences professionnelles, mieux vaut envisager les déplacements en période de rémission quand tout va bien. Comme pour tout voyageur, quelques précautions élémentaires sont nécessaires, en sachant rester raisonnable sur les destinations. Les perspectives d’un voyage peuvent être source d’angoisse et sont un défi pour un patient porteur de MICI avec à la clé plusieurs questions : langue, transports, hygiène ; médicaments, soins médicaux ; alimentation (que boire, que manger ?) ; vaccinations (cf. chapitre spécifique) et prévention médicamenteuse de certaines maladies (paludisme par exemple). Langue – Transports et hébergement – Hygiène L’anglais est la langue de référence du voyageur, un lexique avec quelques termes médicaux est souhaitable. Transports, hébergement et hygiène Les toilettes et sanitaires sont un souci permanent pour les patients porteurs de MICI : en avion réservez plutôt un siège côté allée près des toilettes auprès de la compagnie en lui demandant par ailleurs si des repas spécifiques peuvent être proposés (ex : sans fibres ou sans lactose) ; en autocar renseignez-vous sur les « pauses pipi » ou si le bus est équipé de toilettes ; vérifiez auprès de votre hébergeur (hôtel ou autres) quel type de commodités vous sont proposées ; pour les longs trajets en voiture, préférez parfois les itinéraires très fréquentés, en général mieux dotés en aires de repos, stations-service et restaurants ; pensez aussi à quelques rouleaux de papier toilette. Alimentation Changement d’alimentation, turista (diarrhée du voyageur) favorisent chez tout voyageur la survenue de troubles digestifs plus ou moins graves, a fortiori pour toute personne dont le tube digestif est fragilisé. Ces désordres peuvent par ailleurs être le facteur déclenchant d’une poussée de la maladie. Aucune recette « miracle » ne permet de les prévenir à 100 %. Néanmoins, le respect strict des consignes suivantes est souhaitable : évitez glaçons, glaces, salades, aliments réchauffés ou non cuits (fruits de mer, mollusques ?) et les aliments offerts par les vendeurs de rue ; buvez de l’eau minérale embouteillée ouverte devant vous ou de l’eau bouillie ou désinfectée (idem pour le lavage des dents) ; soyez vigilant face aux produits laitiers, faites bouillir le lait non pasteurisé ; n’oubliez pas que les excès de soleil, d’alcool ou de mets épicés peuvent perturber la digestion normale ; lorsque vous choisissez des fruits et des légumes, choisissez ceux que vous pouvez peler vous même. Lavez-les bien. Il n’existe pas à ce jour de prévention médicamenteuse validée de la turista. Les traitements utilisés sont les mêmes que pour la population générale à base d’antidiarrhéiques, d’antiinfectieux voire d’antibiotiques. Médicaments Vous devez faire le point avec votre médecin sur l’état évolutif de votre maladie et profiter de cette consultation pour vous faire établir : un résumé de votre histoire clinique (si possible en anglais) ; une ordonnance établie en dénomination commune internationale (DCI) de vos médicaments habituels et des traitements éventuels communs à tout voyageur (antidiarrhéiques) ; une liste d’éventuelles consignes d’adaptation de votre traitement en cas de problème. Votre médecin vérifiera avec vous la mise à jour de vos vaccinations. Pour ce qui est de vos traitements : emmenez suffisamment de médicaments pour la durée totale de votre séjour et même plus, en prévoyant les retards possibles ? ; prenez vos médicaments dans vos bagages à main avec votre ordonnance et les notices ; ne pas oublier une crème solaire ou un écran total. Une consultation dermatologique pourra s’envisager si vous voyagez fréquemment en zone ensoleillée ; prévoyez un conditionnement spécial si vous utilisez des suppositoires ou si vous voyagez en pays chaud ; il est bien évident, qu’en cas de traitement d’entretien nécessitant une prise en charge hospitalière, il convient de programmer le voyage dans l’intervalle de deux rendez-vous. Il n’y a pas de contre-indication à la chimio-prophylaxie contre le paludisme. Prise en charge des soins médicaux éventuels Modulable, en fonction du pays dans lequel vous vous rendez : pour la communauté économique européenne et certains pays voisins (ex : Suisse) vous pouvez vous faire établir une carte européenne d’assurance maladie qui est valable un an et qui ne réclame pas de document spécifique pour être établie. Elle s’utilise comme la carte vitale et remplace les anciens formulaires papier. Prévoyez de faire la demande auprès de votre caisse au moins 15 jours avant votre départ ; pour les autres pays, prenez contact avec votre caisse d’assurance maladie car certains accords bilatéraux de prise en charge des soins existent. Si vous devez faire l’avance des frais, pensez à conserver tous les justificatifs. Selon le code de la sécurité sociale, une prise en charge forfaitaire au retour est possible ; dans tous les cas, prenez une garantie d’assistance et de rapatriement. D’une manière générale, il est aujourd’hui conseillé de se renseigner sur les risques d’épidémie infectieuse (ex. : virus de la grippe, paludisme?) dans les pays que vous projetez de visiter et de suivre les mesures recommandées. Les MICI ne sont pas une contre-indication aux voyages, toutefois un minimum de précautions et d’organisation est requis ! Vaccinations La vaccination est basée sur la stimulation des systèmes de défense de l’organisme vis-à-vis d’agents infectieux extérieurs (bactéries, virus) de manière à prévenir ou à atténuer les maladies induites par ces agents, bien entendu sans provoquer la maladie. Il existe schématiquement deux types de vaccins : GROUPE 1 – les vaccins dits vivants atténués : fièvre jaune (antiamarile), tuberculose (BCG), polio oral, varicelle-zona, oreillons, rougeole, rubéole, rotavirus. GROUPE 2 – les vaccins inactivés, recombinants et anatoxines : tétanos, diphtérie, coqueluche, méningocoque, pneumocoque, hépatite A et B, fièvre typhoïde, rage, grippe, choléra, haemophilus influenzae type b, poliomyélite injectable, papillomavirus (HPV), leptospirose, encéphalite à tiques. Les vaccins peuvent être utilisés seuls ou en association. L’immunité acquise (capacité de défense) est variable d’un vaccin à l’autre, de même que la durée de la protection acquise. Certains s’adressent à la population générale, d’autres à des populations particulières. Chaque vaccination repose sur un calendrier vaccinal propre à chaque vaccin, l’immunité acquise apparaît en général au bout de quelques jours à quelques semaines. Les vaccinations de rappel sont nécessaires au maintien d’une protection durable. Certaines vaccinations ne peuvent être pratiquées que dans des centres autorisés (fièvre jaune par exemple). Pour les patients porteurs de MICI, il est impératif d’être à jour de ces vaccinations avant de débuter certains traitements. Il est important de vérifier son carnet de santé ou de vaccination. Chez les patients sous traitement immunomodulateur (corticothérapie, immunosuppresseurs, anti-TNF alpha) les vaccins dits vivants du groupe 1 sont contre-indiqués. Il est même recommandé d’attendre 3 mois après la fin du traitement immunomodulateur pour mettre en route la vaccination. Pour les vaccins du groupe 2, la vaccination est possible sans danger, en revanche son efficacité peut être moindre voire nulle. Il convient donc de vérifier à l’aide du dosage des anticorps l’efficacité de la vaccination. Le patient voyageur souffrant de MICI ayant besoin d’une vaccination du groupe 1 comme la fièvre jaune ne pourra pas faire cette injection s’il est sous traitement immunomodulateur. Dans le cas contraire, il n’y aura aucune contre-indication. En cas de voyage nécessitant des vaccinations spécifiques, il est préférable d’en parler avec son spécialiste pour vérifier l’absence de contre-indication. Il est donc fondamental, dès le diagnostic de MICI posé, dans la mesure du possible : de contrôler l’état vaccinal du patient ; d’envisager les rappels de vaccination ; de pratiquer au cas par cas certaines primo-vaccinations notamment du groupe 1 si nécessaire en fonction des orientations personnelles ou professionnelles du patient (par ex : fièvre jaune qui ne sera plus possible sous immunosuppresseurs ou anti-TNF alpha). Enfin toute vaccination est relativement contre-indiquée lorsqu’une maladie est en phase aiguë et donc lors d’une MICI en poussée. voyages_vaccinations_et_mici .pdf Download PDF • 170KB
- mici, ma mici fonder une famille
Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Ma MICI : Fonder une famille La grossesse et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Cette décision est probablement l’une des plus importantes à prendre dans votre vie mais vous vous posez de nombreuses questions : Puis-je tomber enceinte ? Quelles sont les répercussions de fonder une famille sur la santé ? Dois-je continuer à prendre mes médicaments pendant ma grossesse ? Mes enfants seront ils atteints d’une MICI ? Comment vont se dérouler ma grossesse et mon accouchement ? Quelques précautions sont de mise, mais il est possible d’envisager et de mener à bien une grossesse sans véritable difficulté. Nous espérons que cette brochure vous aidera à répondre simplement à la plupart des questions que vous vous posez. La fertilité du couple est-elle modifiée par les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) ? La fertilité des femmes atteintes de MICI n’est pas modifiée, sauf durant les périodes d’activité de la maladie, c’est-à-dire en poussée. En période de poussée de la maladie, souvent à l’occasion d’un amaigrissement important avec aménorrhée (absence des règles), la fécondité peut être réduite. La bonne nouvelle en revanche c’est qu’en période de rémission les études ont montré que la fécondité est sensiblement identique à celle des autres femmes non malades ! Il est donc déconseillé d’envisager une conception pendant une période d’activité importante de la MICI. Les interventions chirurgicales antérieures ou les récidives répétées sont susceptibles d’entraîner des adhérences (phénomènes cicatriciels à l’intérieur de l’abdomen) et de rendre plus aléatoire la fécondation. Néanmoins, la seule chirurgie actuellement responsable d’un taux inférieur de fécondité est « l’anastomose iléo-anale avec poche ». Pour cette raison, il est essentiel que vous en parliez avec votre médecin si vous envisagez un tel projet (planification familiale). Et du côté du père ? Pendant une poussée active de la MICI, il peut présenter un nombre réduit de spermatozoïdes qui reviendra à la normale en période de rémission. Une alimentation équilibrée est également nécessaire. Il devra arrêter certains traitements 3 mois avant de concevoir un enfant car ils peuvent entraîner une diminution du nombre de spermatozoïdes et parfois une malformation des spermatozoïdes. Il faudra donc vérifier avec son médecin que le traitement est compatible avec le désir de grossesse et envisager le cas échéant un changement de thérapeutique pour permettre une conception dans de bonnes conditions. Cette diminution du nombre de spermatozoïdes est réversible en deux mois après l’arrêt du traitement (Pour plus de renseignement, il faudra en discuter avec votre médecin). Chez un homme ayant subi une amputation du rectum, il arrive exceptionnellement qu’une impuissance ou des problèmes d’éjaculation rétrograde s’installent (éjaculation du sperme dans la vessie). Les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) influencent-elles la grossesse ? La contraception est nécessaire quand le traitement en cours comporte un médicament non autorisé pendant la grossesse. Lorsque la maladie est active au moment de la conception, les fausses couches sont fréquentes ainsi que le risque de prématurité et d’insuffisance pondérale à la naissance. Il est donc nécessaire de ne pas envisager de grossesse tant que la maladie n’est pas parfaitement stabilisée et c’est pourquoi il est important de bien suivre le traitement de la MICI. Lorsque la conception survient en période de quiescence (stabilisation de la maladie) de la maladie et qu’une poussée ne survient pas au cours de la grossesse, la patiente doit être certes suivie de façon attentive et plus étroite que de coutume (en particulier pendant le dernier trimestre) mais, dans la majorité des cas, grossesse et accouchement se déroulent normalement. Un risque possible de prématurité et d’hypotrophie (insuffisance pondérale) a été rapporté au cours de la MC (maladie de Crohn) et de la RCH. Il convient de signaler qu’aucune étude n’a montré un risque majoré de malformation (liée à la MICI) chez le nouveau-né. Enfin, il peut arriver que votre MICI entre en phase active pendant la grossesse, mais les risques ne semblent pas plus élevés que si vous êtes en phase de stabilisation. La grossesse influence-t-elle la MICI ? Lorsque la maladie est active au moment de la conception : la MICI peut s’aggraver (1/3 des cas), rester stable (1/3 des cas) ou s’améliorer jusqu’à l’accouchement (1/3 des cas). Il est donc logique de ne pas envisager de conception tant que la MICI reste évolutive. Si la maladie est inactive au moment de la conception, le risque de rechute pendant la grossesse est de l’ordre de 20 à 25 %. Lorsqu’une rechute survient, c’est le plus souvent au cours du premier trimestre de la grossesse. Le problème est celui du traitement médicamenteux, il se résout au cas par cas et doit faire l’objet de discussions entre la patiente (son partenaire), le gastro-entérologue et le gynécologue. Au mieux, cette discussion doit être abordée avant la conception afin de prendre la bonne décision avant la grossesse. En règle générale : s’il existe un traitement d’entretien de la MICI lorsque la grossesse est déclarée, il est préférable de le maintenir (sauf si ce traitement est contre-indiqué pendant la grossesse) ; si une poussée survient au cours de la grossesse, la plupart des études ont montré que les thérapeutiques de première ligne pouvaient être utilisées sans risque. Existe-t-il un risque de transmission des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) à l’enfant ? Ce risque existe mais il est faible, de l’ordre de 1 % si l’un des parents est atteint mais il s’élève à 30 % si les 2 parents sont atteints. Les tests génétiques, utilisés pour la recherche, n’ont aucune utilité en pratique quotidienne. En effet, qu’ils soient positifs ou négatifs, ils ne permettent pas de prévoir si la maladie va ou non se développer chez l’enfant. De plus, il n’existe pas actuellement de traitement préventif. Je suis enceinte : que dois-je faire ? Tout d’abord, félicitations et voici quelques recommandations : Parlez-en avec votre gastro-entérologue rapidement ; Ne changez rien à votre traitement sans son accord ; Assurez-vous de bien vous nourrir ; Fumer avant, pendant ou après la grossesse est une mauvaise idée. Le tabac est responsable d’insuffisance pondérale (diminution anormale du poids du corps) chez le foetus, de la manifestation ou de l’aggravation de la maladie de Crohn. Profitez de ce moment pour vous sevrer définitivement ! Il vous faut garder à l’esprit qu’il y a plus de femmes qui feront l’expérience d’une merveilleuse grossesse menée à terme que de femmes qui éprouveront des problèmes ; Profitez de ce moment d’attente qui précède la naissance pour préparer la venue de votre bébé en toute sérénité. L’accouchement par voie naturelle est-il possible ? Il est souvent préférable d’éviter l’épisiotomie en cas de maladie de Crohn en raison de la possibilité de fistule. La présence de fistule ou d’abcès dans la région périnéale doit conduire à envisager une césarienne compte tenu des risques infectieux et parfois d’aggravation de la maladie périnéale. Néanmoins, cette appréciation reste à évaluer par le gynécologue obstétricien. En cas d’anastomose iléo-anale, il n’y a pas de contre-indication formelle à un accouchement par voie naturelle ; les modalités de l’accouchement ne doivent être décidées que par le gynécologue obstétricien. Est-ce que je peux allaiter mon enfant ? L’allaitement ne modifie pas l’évolution de la MICI ; Les enfants qui reçoivent un allaitement maternel auraient un moindre risque de MICI. Certains médicaments pris par la mère passent dans le lait maternel, il faudra donc en discuter avec votre médecin ; Il n’y a pas lieu de paniquer. Les risques pour le nourrisson varient selon le médicament et la dose ; ? Aucune règle ne vous contraint à interrompre la prise de tous vos médicaments sous prétexte que vous allaitez. Rappelezvous qu’il importe d’abord que vous vous mainteniez en aussi bonne santé que possible avec les médicaments indiqués de sorte que vous puissiez prendre soin de votre bébé. Il faudra donc en discuter avec votre médecin. Mon traitement MICI avant et pendant la grossesse La plupart des médicaments de ma MICI sont sans danger pour les hommes et les femmes lorsqu’ils tentent de fonder une famille. Un faible nombre de traitement est à proscrire à tout prix au cours de cette période. Il faudra donc en discuter avec votre gastro-entérologue pour vous informer clairement sur les risques encourus avec votre traitement et trouver une solution de rechange si cela est nécessaire avant de concevoir un enfant. Pendant la grossesse, nous insistons sur l’importance de bien contrôler votre MICI afin d’avoir une grossesse sans problème et un bébé en bonne santé. Les médicaments contribuent à votre bien-être. Le gastro-entérologue vous prescrit des médicaments pour les bienfaits qu’ils vous procurent, mais bien entendu, ils ne sont pas exempts d’effets indésirables. Comme toujours, une discussion avec votre gastro-entérologue vous permettra de peser les risques par rapport aux bénéfices de prendre tel ou tel médicament, surtout pendant la grossesse. Pour cette raison, le milieu médical recommande aux femmes de continuer à prendre leurs traitements (à l’exception de certains) avant et pendant leur grossesse même au cours d’une poussée active (inflammation de la muqueuse sans signe clinique). Il n’est pas recommandé de cesser automatiquement vos médicaments sous prétexte que vous êtes enceinte. Etre porteur de MICI n’empêche pas de devenir mère ou père mais il est préférable d’évoquer le projet d’une grossesse avec son équipe soignante (gastro-entérologue, gynécologue, médecin traitant, sage-femme) qui saura vous guider dans les choix thérapeutiques, les conduites à tenir et vous rassurer dans ce formidable projet. Références utiles Marteau Ph, Beaugerie L, Schénowitz G, Tucat G. MICI et grossesse : Prise en charge des MICI. John Libbey Eurotext Ed. Paris 2003:82-90. Couve S, Seksik Ph, Elefant E, Jian R, Marteau Ph. Maladies inflammatoires de l’intestin et procréation. Gastroenterol Clin Biol 2003;27:618-26. Cornish JA et al. Pregnancy a meta-analysis on the influence of inflammatory bowel disease on pregnancy. Gut 2007;56:830-7. Mahadevan U et al. The London position statement of the World Congress of Gastroenterology on Biological Therapy for IBD with the European Crohn’s and Colitis Organisation: Pregnancy and Pediatrics. Am J Gastroenterol 2010;106:214-23. mici_fonder_famille .pdf Download PDF • 97KB
- Dr Pierre BERLIOUX | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud
Dr Pierre BERLIOUX, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Croix du Sud. La Croix du Sud Dr Pierre BERLIOUX Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud 05 32 02 71 60 gastro1lcds@gmail.com Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie diagnostiques et interventionnelles Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Echoendosocpie blio-pancréatique Vidéo capsule Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Supersonic ® Manométrie oesophagienne haute résolution Titres et Diplômes Ancien Interne des Hôpitaux de Toulouse Ancien chef de clinique des Universités-Assistant des Hôpitaux (CHU Toulouse) DIU d'Echoendoscopie en 2022 Centres d’intérêts et Expertises Endoscopies diagnostiques et interventionnelles (mucosectomies, prothèses digestives…) Maladies biliaires et pancréatiques Hépato gastro-entérologie Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE ) Membre de la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED ) < Retour












