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- Capsule endoscopique Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Capsule endoscopique à Toulouse avec le CMAD : Centre des Maladies de l'Appareil Digestif La Vidéocapsule de l'intestin grêle La capsule endoscopique L’endoscopie par capsule est une technique médicale qui consiste à réaliser des clichés du système digestif au moyen d’un appareil photo miniature logé dans une capsule, appelé vidéocapsule . Une fois la capsule avalée, elle prend des photos du système digestif et les envoie via des électrodes à un boîtier que porte le patient. Ce type d’endoscopie est principalement utilisé pour examiner l’intestin grêle, qui n’est pas accessible par les autres types d’endoscopie, tels que la coloscopie ou la gastroscopie. Pour l’instant la vidéocapsule du grêle est remboursée dans des indications bien précises : saignement digestif inexpliqué (après bilan endoscopique), suspicion de maladie de Crohn du grêle sans sténose. Technique La veille de l’examen, il faudra prendre une purge moins importante que pour une coloscopie. Il y a nécessité d’être à jeun le matin de l’examen avant d’absorber la capsule et ne pas avoir pris de traitement à base de fer per os. La mise en place du système dure une dizaine de minute. Une fois le dispositif mis en place le patient peu rentrer chez lui, l’examen va se dérouler sur environ 6 heures en ambulatoire. A son retour les images sont récupérées sur le disque dur pour faire un film qui sera analysé par le médecin. Cette analyse dure de 30 à 45 min. Un rapport avec des photos sera réalisé. Film vidéo capsule endoscopique Vidéocapsule, voyage au centre de l’intestin [ InsideCapsule – www.ch-hyeres.fr ] Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- MICI Maladies Inflammatoires de l'Intestin | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ou MICI) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Elles se caractérisent toutes les deux par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ou MICI) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Elles se caractérisent toutes les deux par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Dans la maladie de Crohn , l’inflammation peut être localisée dans tout le système digestif, de la bouche à l’anus (le plus souvent au niveau de l’intestin) tandis que dans la rectocolite hémorragique , elle est localisée au niveau du rectum et du colon. Ces maladies évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence extrêmement variables en fonction des patients, alternant avec des phases de rémission. Les MICI sont le plus souvent diagnostiquées chez des sujets jeunes âgés de 20 à 30 ans mais peuvent survenir à tout âge ; 15 % des cas concernent des enfants. Leur fréquence varie considérablement d’un pays à l’autre mais les taux les plus importants sont retrouvés dans les pays industrialisés et notamment en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis. En France, environ 5 nouveaux cas de maladie de Crohn et autant de rectocolites hémorragiques sont diagnostiqués chaque année pour 100 000 habitants. Il y a actuellement 200 000 cas nouveaux par an. Des facteurs d’environnement sur un terrain génétique Plusieurs facteurs de risque sont suspectés, notamment génétiques et environnementaux. Les études génétiques de patients atteints de MICI montre qu’il s’agit de maladies polygénétiques impliquant près de 100 gènes. Un gène de prédisposition de la maladie de Crohn a notamment été découvert (NOD2/CARD15) : une ou deux mutations sur ce gène peut multiplier par 40 le risque de développer la maladie. Mais le fait que cette maladie se développe dans les pays industrialisés fait largement suspecter le rôle de l’environnement. Les MICI apparaissent peu à peu dans les pays émergents et le suivi de migrants montre que le risque de développer la maladie rejoint celui de la population parmi laquelle ils vivent. Pollution, alimentation, hygiène, toutes les pistes sont ouvertes même si aucune étude ne permet à ce jour d’incriminer l’une ou l’autre. Seul facteur de risque avéré de la maladie de Crohn, le tabac mais qui, paradoxalement, protège de la rectocolite hémorragique. Douleurs et Diarrhée : 2 symptômes typiques Lors des poussées inflammatoires, les MICI se caractérisent le plus souvent par des douleurs abdominales, une diarrhée fréquente parfois sanglante ou encore une atteinte de la région anale (fissure, abcès) . Une MICI s’accompagne souvent de fatigue, de perte d’appétit et de fièvre, parfois de manifestations extra-intestinales : articulaires, cutanées, oculaires, hépatiques. Chez environ 20 % des patients, les crises sont sévères. Leur intensité peut imposer l’hospitalisation, l’arrêt de l’alimentation et un traitement par perfusion pendant quelques jours. L’évolution de la maladie et surtout la répétition des crises peut entraîner le rétrécissement (sténose) d’un segment intestinal atteint puis éventuellement une occlusion ou encore un abcès pouvant aboutir à une fistule, c’est-à-dire à l’ouverture d’un trajet anormal partant de l’intestin malade vers un autre organe. Ces complications nécessitent parfois une intervention chirurgicale. Enfin, les MICI sont associées à un risque accru de cancer colorectal, notamment lorsque des lésions sont présentes au niveau du côlon. Une étude danoise a montré que, par rapport à la population générale, le risque était multiplié par 2 à 2.5 après 10 ans d’évolution de la maladie. Plusieurs critères pour un diagnostic Le diagnostic des MICI repose sur plusieurs critères cliniques, biologiques, endoscopique et d’imagerie médicale . Aux symptômes, il faut ajouter un bilan biologique qui permet de détecter un syndrome inflammatoire et des carences nutritionnelles éventuelles. L’endoscopie digestive (iléo coloscopie) consiste à introduire une sonde équipée d’une caméra dans le système digestif du patient par voie naturelle et permet d’observer la présence de lésions et de pratiquer des prélèvements (biopsies) Un bilan radiologique complémentaire peut aider à estimer l’étendue des lésions (scanner, IRM...). Aucun test à lui seul ne permet de diagnostiquer fermement la maladie, il se fait sur un faisceau d’argument . Il ne faut pas confondre cette pathologie avec un syndrome de l’intestin irritable qui se traduit par des troubles digestifs mais par l’absence totale d’inflammation visible. Traitements de crise et traitements de fond Un objectif thérapeutique : la cicatrisation muqueuse. Schématiquement, on distingue le traitement de la poussée ou maladie active visant à mettre le plus rapidement possible le tube digestif au repos et à obtenir une rémission clinique et endoscopique, et le traitement d’entretien visant à maintenir le plus longtemps possible cette rémission profonde afin de prévenir les rechutes et les complications. Les divers médicaments peuvent être utilisés seuls, en association, ou être combinés à d’autres modalités thérapeutiques non médicamenteuses (nutrition - chirurgie). Le choix du médicament, son mode d’administration et les doses proposées, sont fonction de l’étendue des lésions, de l’intensité de la poussée, du profil évolutif de la maladie. Comme dans toute prescription, votre médecin se fonde sur l’équilibre bénéfice/risque du traitement L’objectif des traitements actuels est d’obtenir une rémission profonde c’est à dire une rémission clinique associée à une rémission endoscopique (ou cicatrisation muqueuse) et une rémission biologique (disparition du syndrome inflammatoire). Cet objectif n’est pas toujours atteint. Il est parfois nécessaire d’intensifier les traitements ou de changer de thérapeutique pour obtenir une meilleure réponse aux traitements. Une attention particulière est portée également sur les symptômes ressentis par les patients (appelés PRO pour Patient Reported Outcomes) afin de moduler les traitements. Les objectifs fixés de rémissions clinique et endoscopique nécessitent souvent une surveillance rapprochée des malades et une évaluation fréquente de la maladie pour juger de l’efficacité des traitements et proposer une optimisation (adaptation) thérapeutique. Il n’existe pas de traitement curatif des MICI, mais les médicaments actuels permettent toutefois un contrôle durable de la maladie, la mise en rémission des patients pour un grand nombre et une amélioration de la qualité de vie satisfaisante. Comme toute maladie inflammatoire chronique, la prise en charge repose sur un traitement à visée anti inflammatoire spécifique de fond ou d’entretien et un traitement de crise ou d’induction. Le premier est destiné à prévenir l’apparition des poussées et prolonger les phases de rémission. Le second permet d’écourter la durée des poussées inflammatoires, de limiter les symptômes et d’induire une rémission clinique. Lors des poussées, les 5-aminosalicylés (5-ASA) sont les anti-inflammatoires prescrits chez la majorité des patients en raison de leur bonne tolérance mais ils ne sont efficaces que dans la rectocolite hémorragique. Les corticoïdes arrivent en deuxième intention en cas d’inefficacité des 5-ASA ou de poussées modérées à sévères de la maladie. Ils sont plus efficaces mais présentent un certain nombre d’effets secondaires. Les thérapies avancées (biothérapies et petites molécules) peuvent être utilisées également pour enduire une rémission avant un relais en traitement de fond. En traitement de fond: les immunomodulateurs sont utilisés pour réguler l’immunité des patients et réduire l’inflammation à long terme. Il existe plusieurs molécules : azathioprine, mercaptopurine et méthotrexate les thérapies avancées comprenant les biothérapies (Anticorps spécifique Anti-TNF, anti interleukine, anti intégrine) arrivées en 1999 et récemment les petites molécules (anti-JAK et S1PR). Ces traitements de nouvelle génération bloquent spécifiquement des récepteurs et des facteurs d’inflammation impliqués dans la maladie. Par ailleurs, la fréquence et l’importance des diarrhées peuvent entraîner une carence nutritionnelle. Une supplémentation en fer, acide folique, zinc, magnesium, vitamines, etc. peut être nécessaire par voie orale ou intraveineuse et chez l’enfant, le recours à la nutrition entérale, exclusive ou en complément, est parfois nécessaire. Enfin, un traitement chirurgical est réservé aux malades résistants à un traitement bien suivi ou présentant des complications. Cette prise en charge conventionnelle doit s’accompagner d’une prise en charge holistique considérant l’individu dans sa globalité. L’environnement et notre hygiène de vie étant un facteur de risque de dysbiose. Importance d’une équipe spécialisée et d'un parcours de soin dédié Pour les patients en Occitanie, il est crucial de pouvoir compter sur une équipe médico chirurgicale spécialisée dans la prise en charge de la maladie de Crohn et de la RCH. Au sein du groupe CMAD nous assurons l’ensemble de la prise en charge des MICI du diagnostic au traitement. Au sein de la clinique Pasteur à Toulouse , le Dr Faure Patrick et ses associés offrent une expertise reconnue dans le diagnostic et le traitement de cette maladie complexe. Leur approche multidisciplinaire, associant médecine conventionnelle et complémentaire, traitements médicaux en thérapies avancées, chirurgie, soutien psychologique, prise en charge diététique, et suivi infirmier permet d'offrir des soins complets et personnalisés pour chaque patient. Nous proposons sur la clinique Pasteur aux patients porteurs de maladie de Crohn et de la RCH de nombreuses possibilités pour leur prise en charge : Une unité de perfusion de biothérapie et thérapies avancées dans un service dédié. Des parcours d’annonce de la maladie avec un livret d’annonce Des parcours de soins holistiques (prise en charge globale) avec évaluation diététique, psychologique, physique et autre selon besoin. Des parcours de soins de suivi de la maladie. Les parcours sont réalisés au sein d’un service dédié le Centre de soin de la maladie chronique de la clinique Pasteur (CSMC) . Le CSMC MICI permet en Hôpital de jour sur ½ journée de rencontrer psychologue, diététicienne, IDE de coordination, pharmacienne, tabacologue, éducateur APA (activité physique) médecin spécialiste permettant l’élaboration à l’issu du parcours d’un plan personnalisé de soins. Les patients peuvent participer au programme de surveillance Constel’action et Télésurveillance par IDE spécialisée dans le cadre du projet de l’article 51. un r éseau de suivi externe établi avec la clinique ou notre partenaire Digesteam à proximité de son domicile (diététicienne, psychologue, APA) En Hospitalisation à domicile ( HAD Pasteur ) si nécessaire pour des perfusions de Fer ou autre. Un programme d’ Éducation thérapeutique MICI : nous proposons sur une journée 4 fois/an, 5 ateliers pour les patients autour de leur pathologie afin de mieux comprendre leur maladie, de partager, d’acquérir des compétences. Les séances sont animées par une IDE et un médecin diplômé en éducation thérapeutique. Un Centre de recherche Clinique : nous proposons aux patients de participer à des études observationnelles ou de stratégie permettant l’accès à de nouveaux traitement ou suivi de leur maladie. Enfin notre équipe participe à de nombreux congrès nationaux et internationaux en tant qu’orateur ou membre des comités scientifiques de symposium. Nous comprenons les défis et les incertitudes auxquels vous pourriez être confrontés en vivant avec cette maladie inflammatoire chronique de l'intestin. C'est pourquoi nous avons rassemblé une série de ressources utiles pour vous aider à mieux comprendre et gérer votre condition (Voir l'onglet "Espace Patients : Tout savoir sur les MICI"). Sur cette page, vous trouverez une sélection de fichiers PDF téléchargeables couvrant divers aspects de la prise en charge des MICI (crohn / RCH). Ces ressources ont été soigneusement élaborées pour fournir des informations précieuses sur les symptômes, les traitements, l'alimentation adaptée, les droits sociaux, et bien plus encore. Que vous soyez nouvellement diagnostiqué ou que vous cherchiez des conseils supplémentaires pour gérer votre maladie, nos fichiers PDF sont conçus pour répondre à vos besoins. Voici un aperçu de ce que vous trouverez dans nos ressources : Des informations détaillées sur les symptômes des MICI et sur la manière de les reconnaître. Des explications sur les différents traitements disponibles, y compris les médicaments, les thérapies biologiques et les interventions chirurgicales. Des conseils pratiques sur l'alimentation et la nutrition pour gérer les symptômes et améliorer votre qualité de vie. Des informations sur vos droits en matière d'assurance et de sécurité sociale, ainsi que sur les aides financières disponibles. Des ressources spécifiquement conçues pour les parents et les familles, pour les aider à comprendre et à soutenir un enfant atteint de MICI Nous vous encourageons à explorer nos fichiers PDF et à les télécharger pour une référence future. Si vous avez des questions ou si vous avez besoin de plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous aider et pour vous accompagner dans votre parcours de santé avec votre MICI Contact sur la clinique Pasteur cmc@clinique-pasteur.com Références Source internet Inserm Télécharger le Guide patient HAS maladie de CROHN et RCH Liens Vous trouverez ci-dessous des liens permettant des informations complémentaires Commission MICI du CREGG My MICI Book Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Groupe d’Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif < Retour Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ou MICI) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Elles se caractérisent toutes les deux par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Dans la maladie de Crohn , l’inflammation peut être localisée dans tout le système digestif, de la bouche à l’anus (le plus souvent au niveau de l’intestin) tandis que dans la rectocolite hémorragique , elle est localisée au niveau du rectum et du colon. Ces maladies évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence extrêmement variables en fonction des patients, alternant avec des phases de rémission. Les MICI sont le plus souvent diagnostiquées chez des sujets jeunes âgés de 20 à 30 ans mais peuvent survenir à tout âge ; 15 % des cas concernent des enfants. Leur fréquence varie considérablement d’un pays à l’autre mais les taux les plus importants sont retrouvés dans les pays industrialisés et notamment en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis. En France, environ 5 nouveaux cas de maladie de Crohn et autant de rectocolites hémorragiques sont diagnostiqués chaque année pour 100 000 habitants. Il y a actuellement 200 000 cas nouveaux par an. Des facteurs d’environnement sur un terrain génétique Plusieurs facteurs de risque sont suspectés, notamment génétiques et environnementaux. Les études génétiques de patients atteints de MICI montre qu’il s’agit de maladies polygénétiques impliquant près de 100 gènes. Un gène de prédisposition de la maladie de Crohn a notamment été découvert (NOD2/CARD15) : une ou deux mutations sur ce gène peut multiplier par 40 le risque de développer la maladie. Mais le fait que cette maladie se développe dans les pays industrialisés fait largement suspecter le rôle de l’environnement. Les MICI apparaissent peu à peu dans les pays émergents et le suivi de migrants montre que le risque de développer la maladie rejoint celui de la population parmi laquelle ils vivent. Pollution, alimentation, hygiène, toutes les pistes sont ouvertes même si aucune étude ne permet à ce jour d’incriminer l’une ou l’autre. Seul facteur de risque avéré de la maladie de Crohn, le tabac mais qui, paradoxalement, protège de la rectocolite hémorragique. Douleurs et Diarrhée : 2 symptômes typiques Lors des poussées inflammatoires, les MICI se caractérisent le plus souvent par des douleurs abdominales, une diarrhée fréquente parfois sanglante ou encore une atteinte de la région anale (fissure, abcès) . Une MICI s’accompagne souvent de fatigue, de perte d’appétit et de fièvre, parfois de manifestations extra-intestinales : articulaires, cutanées, oculaires, hépatiques. Chez environ 20 % des patients, les crises sont sévères. Leur intensité peut imposer l’hospitalisation, l’arrêt de l’alimentation et un traitement par perfusion pendant quelques jours. L’évolution de la maladie et surtout la répétition des crises peut entraîner le rétrécissement (sténose) d’un segment intestinal atteint puis éventuellement une occlusion ou encore un abcès pouvant aboutir à une fistule, c’est-à-dire à l’ouverture d’un trajet anormal partant de l’intestin malade vers un autre organe. Ces complications nécessitent parfois une intervention chirurgicale. Enfin, les MICI sont associées à un risque accru de cancer colorectal, notamment lorsque des lésions sont présentes au niveau du côlon. Une étude danoise a montré que, par rapport à la population générale, le risque était multiplié par 2 à 2.5 après 10 ans d’évolution de la maladie. Plusieurs critères pour un diagnostic Le diagnostic des MICI repose sur plusieurs critères cliniques, biologiques, endoscopique et d’imagerie médicale . Aux symptômes, il faut ajouter un bilan biologique qui permet de détecter un syndrome inflammatoire et des carences nutritionnelles éventuelles. L’endoscopie digestive (iléo coloscopie) consiste à introduire une sonde équipée d’une caméra dans le système digestif du patient par voie naturelle et permet d’observer la présence de lésions et de pratiquer des prélèvements (biopsies) Un bilan radiologique complémentaire peut aider à estimer l’étendue des lésions (scanner, IRM...). Aucun test à lui seul ne permet de diagnostiquer fermement la maladie, il se fait sur un faisceau d’argument . Il ne faut pas confondre cette pathologie avec un syndrome de l’intestin irritable qui se traduit par des troubles digestifs mais par l’absence totale d’inflammation visible. Traitements de crise et traitements de fond Un objectif thérapeutique : la cicatrisation muqueuse. Schématiquement, on distingue le traitement de la poussée ou maladie active visant à mettre le plus rapidement possible le tube digestif au repos et à obtenir une rémission clinique et endoscopique, et le traitement d’entretien visant à maintenir le plus longtemps possible cette rémission profonde afin de prévenir les rechutes et les complications. Les divers médicaments peuvent être utilisés seuls, en association, ou être combinés à d’autres modalités thérapeutiques non médicamenteuses (nutrition - chirurgie). Le choix du médicament, son mode d’administration et les doses proposées, sont fonction de l’étendue des lésions, de l’intensité de la poussée, du profil évolutif de la maladie. Comme dans toute prescription, votre médecin se fonde sur l’équilibre bénéfice/risque du traitement L’objectif des traitements actuels est d’obtenir une rémission profonde c’est à dire une rémission clinique associée à une rémission endoscopique (ou cicatrisation muqueuse) et une rémission biologique (disparition du syndrome inflammatoire). Cet objectif n’est pas toujours atteint. Il est parfois nécessaire d’intensifier les traitements ou de changer de thérapeutique pour obtenir une meilleure réponse aux traitements. Une attention particulière est portée également sur les symptômes ressentis par les patients (appelés PRO pour Patient Reported Outcomes) afin de moduler les traitements. Les objectifs fixés de rémissions clinique et endoscopique nécessitent souvent une surveillance rapprochée des malades et une évaluation fréquente de la maladie pour juger de l’efficacité des traitements et proposer une optimisation (adaptation) thérapeutique. Il n’existe pas de traitement curatif des MICI, mais les médicaments actuels permettent toutefois un contrôle durable de la maladie, la mise en rémission des patients pour un grand nombre et une amélioration de la qualité de vie satisfaisante. Comme toute maladie inflammatoire chronique, la prise en charge repose sur un traitement à visée anti inflammatoire spécifique de fond ou d’entretien et un traitement de crise ou d’induction. Le premier est destiné à prévenir l’apparition des poussées et prolonger les phases de rémission. Le second permet d’écourter la durée des poussées inflammatoires, de limiter les symptômes et d’induire une rémission clinique. Lors des poussées, les 5-aminosalicylés (5-ASA) sont les anti-inflammatoires prescrits chez la majorité des patients en raison de leur bonne tolérance mais ils ne sont efficaces que dans la rectocolite hémorragique. Les corticoïdes arrivent en deuxième intention en cas d’inefficacité des 5-ASA ou de poussées modérées à sévères de la maladie. Ils sont plus efficaces mais présentent un certain nombre d’effets secondaires. Les thérapies avancées (biothérapies et petites molécules) peuvent être utilisées également pour enduire une rémission avant un relais en traitement de fond. En traitement de fond: les immunomodulateurs sont utilisés pour réguler l’immunité des patients et réduire l’inflammation à long terme. Il existe plusieurs molécules : azathioprine, mercaptopurine et méthotrexate les thérapies avancées comprenant les biothérapies (Anticorps spécifique Anti-TNF, anti interleukine, anti intégrine) arrivées en 1999 et récemment les petites molécules (anti-JAK et S1PR). Ces traitements de nouvelle génération bloquent spécifiquement des récepteurs et des facteurs d’inflammation impliqués dans la maladie. Par ailleurs, la fréquence et l’importance des diarrhées peuvent entraîner une carence nutritionnelle. Une supplémentation en fer, acide folique, zinc, magnesium, vitamines, etc. peut être nécessaire par voie orale ou intraveineuse et chez l’enfant, le recours à la nutrition entérale, exclusive ou en complément, est parfois nécessaire. Enfin, un traitement chirurgical est réservé aux malades résistants à un traitement bien suivi ou présentant des complications. Cette prise en charge conventionnelle doit s’accompagner d’une prise en charge holistique considérant l’individu dans sa globalité. L’environnement et notre hygiène de vie étant un facteur de risque de dysbiose. Importance d’une équipe spécialisée et d'un parcours de soin dédié Pour les patients en Occitanie, il est crucial de pouvoir compter sur une équipe médico chirurgicale spécialisée dans la prise en charge de la maladie de Crohn et de la RCH. Au sein du groupe CMAD nous assurons l’ensemble de la prise en charge des MICI du diagnostic au traitement. Au sein de la clinique Pasteur à Toulouse , le Dr Faure Patrick et ses associés offrent une expertise reconnue dans le diagnostic et le traitement de cette maladie complexe. Leur approche multidisciplinaire, associant médecine conventionnelle et complémentaire, traitements médicaux en thérapies avancées, chirurgie, soutien psychologique, prise en charge diététique, et suivi infirmier permet d'offrir des soins complets et personnalisés pour chaque patient. Nous proposons sur la clinique Pasteur aux patients porteurs de maladie de Crohn et de la RCH de nombreuses possibilités pour leur prise en charge : Une unité de perfusion de biothérapie et thérapies avancées dans un service dédié. Des parcours d’annonce de la maladie avec un livret d’annonce Des parcours de soins holistiques (prise en charge globale) avec évaluation diététique, psychologique, physique et autre selon besoin. Des parcours de soins de suivi de la maladie. Les parcours sont réalisés au sein d’un service dédié le Centre de soin de la maladie chronique de la clinique Pasteur (CSMC) . Le CSMC MICI permet en Hôpital de jour sur ½ journée de rencontrer psychologue, diététicienne, IDE de coordination, pharmacienne, tabacologue, éducateur APA (activité physique) médecin spécialiste permettant l’élaboration à l’issu du parcours d’un plan personnalisé de soins. Les patients peuvent participer au programme de surveillance Constel’action et Télésurveillance par IDE spécialisée dans le cadre du projet de l’article 51. un r éseau de suivi externe établi avec la clinique ou notre partenaire Digesteam à proximité de son domicile (diététicienne, psychologue, APA) En Hospitalisation à domicile ( HAD Pasteur ) si nécessaire pour des perfusions de Fer ou autre. Un programme d’ Éducation thérapeutique MICI : nous proposons sur une journée 4 fois/an, 5 ateliers pour les patients autour de leur pathologie afin de mieux comprendre leur maladie, de partager, d’acquérir des compétences. Les séances sont animées par une IDE et un médecin diplômé en éducation thérapeutique. Un Centre de recherche Clinique : nous proposons aux patients de participer à des études observationnelles ou de stratégie permettant l’accès à de nouveaux traitement ou suivi de leur maladie. Enfin notre équipe participe à de nombreux congrès nationaux et internationaux en tant qu’orateur ou membre des comités scientifiques de symposium. Nous comprenons les défis et les incertitudes auxquels vous pourriez être confrontés en vivant avec cette maladie inflammatoire chronique de l'intestin. C'est pourquoi nous avons rassemblé une série de ressources utiles pour vous aider à mieux comprendre et gérer votre condition (Voir l'onglet "Espace Patients : Tout savoir sur les MICI"). Sur cette page, vous trouverez une sélection de fichiers PDF téléchargeables couvrant divers aspects de la prise en charge des MICI (crohn / RCH). Ces ressources ont été soigneusement élaborées pour fournir des informations précieuses sur les symptômes, les traitements, l'alimentation adaptée, les droits sociaux, et bien plus encore. Que vous soyez nouvellement diagnostiqué ou que vous cherchiez des conseils supplémentaires pour gérer votre maladie, nos fichiers PDF sont conçus pour répondre à vos besoins. Voici un aperçu de ce que vous trouverez dans nos ressources : Des informations détaillées sur les symptômes des MICI et sur la manière de les reconnaître. Des explications sur les différents traitements disponibles, y compris les médicaments, les thérapies biologiques et les interventions chirurgicales. Des conseils pratiques sur l'alimentation et la nutrition pour gérer les symptômes et améliorer votre qualité de vie. Des informations sur vos droits en matière d'assurance et de sécurité sociale, ainsi que sur les aides financières disponibles. Des ressources spécifiquement conçues pour les parents et les familles, pour les aider à comprendre et à soutenir un enfant atteint de MICI Nous vous encourageons à explorer nos fichiers PDF et à les télécharger pour une référence future. Si vous avez des questions ou si vous avez besoin de plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous aider et pour vous accompagner dans votre parcours de santé avec votre MICI Contact sur la clinique Pasteur cmc@clinique-pasteur.com Références Source internet Inserm Télécharger le Guide patient HAS maladie de CROHN et RCH Liens Vous trouverez ci-dessous des liens permettant des informations complémentaires Commission MICI du CREGG My MICI Book Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Groupe d’Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- L’Endométriose Digestive Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
L'endométriose est une pathologie fréquente, touchant des millions de femmes dans le monde, et jusqu’à 10% des femmes en France. Il s’agit d’un enjeu majeur de santé publique. Elle se caractérise par la présence en dehors de la cavité utérine, de tissu semblable à celui de la muqueuse de l’utérus (appelée endomètre). Elle évolue de la puberté à la ménopause. L’Endométriose Digestive L’Endométriose Digestive à Toulouse Comprendre l'endométriose L'endométriose est une pathologie fréquente, touchant des millions de femmes dans le monde, et jusqu’à 10% des femmes en France. Il s’agit d’un enjeu majeur de santé publique. Elle se caractérise par la présence en dehors de la cavité utérine, de tissu semblable à celui de la muqueuse de l’utérus (appelée endomètre). Elle évolue de la puberté à la ménopause. L’endomètre est la muqueuse qui tapisse l’intérieur de l’utérus, dans lequel s’implante normalement l’embryon. En l’absence de grossesse, l’endomètre est éliminé par le vagin à la fin de chaque cycle menstruel : les règles. L’endométriose est la présence anormale d’endomètre, en dehors de la cavité utérine. Les lésions d'endométriose présentent les mêmes caractéristiques que la muqueuse utérine. Elles sont donc sensibles aux hormones ovariennes (oestrogènes) et à chaque cycle menstruel, elles se développent et saignent. C’est pourquoi on qualifie l’endométriose de maladie estrogéno-dépendante. Les lésions d'endométriose peuvent être superficielles ou infiltrer profondément le péritoine et les organes de la région pelvienne et de l'abdomen. L'endométriose peut être localisée au niveau des ovaires (endométriomes), au niveau du péritoine (endométriose péritonéale superficielle), ou en sous péritonéal avec atteinte des organes (endométriose pelvienne profonde). Symptômes de l'endométriose Les symptômes cardinaux de l’endométriose sont : les douleurs de règles, les douleurs lors des rapports sexuels, les douleurs pelviennes chroniques, les douleurs à la miction et les douleurs du rectum pendant la défécation. Qu'est-ce que l'Endométriose pelvienne profonde postérieure ? L’endométriose pelvienne profonde (EPP) correspond à une lésion endométriosique au niveau sous péritonéal et/ou dans la paroi des organes pelviens. L’EPP est qualifiée d’antérieure lorsqu’elle intéresse la vessie et de postérieure (EPPP) lorsqu’elle intéresse les ligaments utérosacrés, la cloison rectovaginale ou la paroi recto-sigmoïdienne. On parle d’endométriose digestive quand l’endométriose se développe sur le rectum, le colon ou les intestins. 20 à 25 % des patientes atteintes d’endométriose profonde postérieure ont de l’endométriose digestive. Symptômes de l'Endométriose Digestive Le maître symptôme de l’endométriose pelvienne profonde est la douleur pelvienne , dont l’intensité n’est pas toujours corrélée à la profondeur de l’infiltration. Les autres symptômes de l'endométriose digestive peuvent varier d'une personne à l'autre: Algies pelviennes cataméniales (douleurs en période de règles) : - Douleur pelvienne postérieure de siège anorectal précédant et/ou succédant à la défécation (Dyschésie) - Douleurs de règles (Dysménorrhée) habituellement intenses Rectorragies (Sang dans les selles) Constipation, Syndrome sub occlusif La dyspareunie profonde et postérieure (douleur survenant pendant les rapports sexuels lors de la pénétration profonde). L’existence de douleurs pelviennes chroniques non cycliques c’est-à-dire non liées au cycle menstruel. A ces symptômes classiques, s’associent souvent des manifestations fonctionnelles digestives appartenant au syndrome de l’intestin irritable , observé 3 fois plus fréquemment chez les femmes ayant une endométriose que dans la population féminine générale. De même, il a été montré que les patientes ayant une endométriose ont dans 50 à 60% des cas des symptômes appartenant au syndrome de l’intestin irritable ou colopathie fonctionnelle. Les symptômes peuvent associer des douleurs abdominales, un inconfort digestif avec météorisme abdominal (gonflement abdominal), des troubles du transit intestinal (constipation, diarrhée ou alternance des deux) . Ils sont sans gravité mais responsable d’une gêne importante. Le traitement isolé de l’endométriose ne sera pas actif sur cette composante fonctionnelle. Diagnostic de l'Endométriose Digestive Le diagnostic de l'endométriose digestive repose sur un ensemble d’arguments clinico-morphologiques, associant des symptômes évocateurs, un examen clinique associé à une imagerie pelvienne mettant en évidence l’endométriose digestive. L’échographie pelvienne endovaginale éventuellement complétée d’une IRM pelvienne permettent d’affirmer le diagnostic. En cas de présence d’une EPPP à l’IRM, le bilan de l’envahissement de la paroi digestive est précisé par la réalisation d’une échoendoscopie recto sigmoidienne. Il s’agit d’un examen permettant la réalisation d’une échographie par les voies naturelles (par l’anus, le rectum et le colon) pour évaluer le degré d’extension de l’endométriose dans la paroi digestive (rectale et/ou colique). La coloscopie (endoscopie du gros intestin) peut également avoir sa place pour identifier un éventuel diagnostic différentiel (bilan devant un saignement inexpliqué, dépistage, bilan de douleurs abdominales atypiques..). Modalités de l’examen échoendoscopique : Cet examen est réalisé au bloc opératoire, après une préparation consistant en un éventuel régime sans résidus précédant l’examen et à l’auto-administration de lavements avant l’examen. Il est le plus souvent réalisé sous une courte anesthésie générale pour éviter l’inconfort et les douleurs pouvant être déclenchées par le passage de la sonde sur le nodule, mais peut tout à fait être réalisé sans anesthésie générale. La patiente est en décubitus latéral gauche, et resort quelques heures après son admission, accompagnée (examen ambulatoire). Il est indolore sous anesthésie générale. Traitement de l'Endométriose Digestive Les traitements de l’endométriose reposent sur un traitement hormonal et/ou chirurgical, dispensés par les gynécologues médicaux et/ou chirurgiens gynécologiques, parfois assistés de chirurgiens digestifs et/ou urologues. Néanmoins, ces traitements visant les lésions d’endométriose sont souvent inefficaces sur les symptômes fonctionnels. En plus des traitements gynécologiques, de nouvelles options thérapeutiques émergent pour la prise en charge de l'endométriose digestive. Des agents anti-inflammatoires puissants, des analgésiques spécifiques, mais également des thérapies non médicamenteuses peuvent aider à réduire les symptômes et à améliorer la qualité de vie des patients (Acupuncture, ostéopathie, hypnose, yoga..) Traitement du syndrome de l’intestin irritable Le traitement repose sur des traitement médicamenteux (probiotiques, anti-spasmodiques, médicaments visant à régulariser le transit), et des traitements non médicamenteux (prise en charge diététicienne, ostéopathie, kinésithérapie, acupuncture, méditation, yoga, sport, techniques de neurostimulation, soutien psychologique..) L’équipe du CMAD propose une prise en charge spécialisée dans l’endométriose digestive, afin de discuter lors d’une consultation de l’éventuelle indication de la réalisation d’examens complémentaires pour le bilan de l’endométriose (échoendoscopie rectosigmoïdienne, coloscopie), et si besoin de proposer une prise en charge du syndrome de l’intestin irritable. Nodule du torus transfixiant Nodule d’adénomyose postérieure < Retour L’Endométriose Digestive à Toulouse Comprendre l'endométriose L'endométriose est une pathologie fréquente, touchant des millions de femmes dans le monde, et jusqu’à 10% des femmes en France. Il s’agit d’un enjeu majeur de santé publique. Elle se caractérise par la présence en dehors de la cavité utérine, de tissu semblable à celui de la muqueuse de l’utérus (appelée endomètre). Elle évolue de la puberté à la ménopause. L’endomètre est la muqueuse qui tapisse l’intérieur de l’utérus, dans lequel s’implante normalement l’embryon. En l’absence de grossesse, l’endomètre est éliminé par le vagin à la fin de chaque cycle menstruel : les règles. L’endométriose est la présence anormale d’endomètre, en dehors de la cavité utérine. Les lésions d'endométriose présentent les mêmes caractéristiques que la muqueuse utérine. Elles sont donc sensibles aux hormones ovariennes (oestrogènes) et à chaque cycle menstruel, elles se développent et saignent. C’est pourquoi on qualifie l’endométriose de maladie estrogéno-dépendante. Les lésions d'endométriose peuvent être superficielles ou infiltrer profondément le péritoine et les organes de la région pelvienne et de l'abdomen. L'endométriose peut être localisée au niveau des ovaires (endométriomes), au niveau du péritoine (endométriose péritonéale superficielle), ou en sous péritonéal avec atteinte des organes (endométriose pelvienne profonde). Symptômes de l'endométriose Les symptômes cardinaux de l’endométriose sont : les douleurs de règles, les douleurs lors des rapports sexuels, les douleurs pelviennes chroniques, les douleurs à la miction et les douleurs du rectum pendant la défécation. Qu'est-ce que l'Endométriose pelvienne profonde postérieure ? L’endométriose pelvienne profonde (EPP) correspond à une lésion endométriosique au niveau sous péritonéal et/ou dans la paroi des organes pelviens. L’EPP est qualifiée d’antérieure lorsqu’elle intéresse la vessie et de postérieure (EPPP) lorsqu’elle intéresse les ligaments utérosacrés, la cloison rectovaginale ou la paroi recto-sigmoïdienne. On parle d’endométriose digestive quand l’endométriose se développe sur le rectum, le colon ou les intestins. 20 à 25 % des patientes atteintes d’endométriose profonde postérieure ont de l’endométriose digestive. Symptômes de l'Endométriose Digestive Le maître symptôme de l’endométriose pelvienne profonde est la douleur pelvienne , dont l’intensité n’est pas toujours corrélée à la profondeur de l’infiltration. Les autres symptômes de l'endométriose digestive peuvent varier d'une personne à l'autre: Algies pelviennes cataméniales (douleurs en période de règles) : - Douleur pelvienne postérieure de siège anorectal précédant et/ou succédant à la défécation (Dyschésie) - Douleurs de règles (Dysménorrhée) habituellement intenses Rectorragies (Sang dans les selles) Constipation, Syndrome sub occlusif La dyspareunie profonde et postérieure (douleur survenant pendant les rapports sexuels lors de la pénétration profonde). L’existence de douleurs pelviennes chroniques non cycliques c’est-à-dire non liées au cycle menstruel. A ces symptômes classiques, s’associent souvent des manifestations fonctionnelles digestives appartenant au syndrome de l’intestin irritable , observé 3 fois plus fréquemment chez les femmes ayant une endométriose que dans la population féminine générale. De même, il a été montré que les patientes ayant une endométriose ont dans 50 à 60% des cas des symptômes appartenant au syndrome de l’intestin irritable ou colopathie fonctionnelle. Les symptômes peuvent associer des douleurs abdominales, un inconfort digestif avec météorisme abdominal (gonflement abdominal), des troubles du transit intestinal (constipation, diarrhée ou alternance des deux) . Ils sont sans gravité mais responsable d’une gêne importante. Le traitement isolé de l’endométriose ne sera pas actif sur cette composante fonctionnelle. Diagnostic de l'Endométriose Digestive Le diagnostic de l'endométriose digestive repose sur un ensemble d’arguments clinico-morphologiques, associant des symptômes évocateurs, un examen clinique associé à une imagerie pelvienne mettant en évidence l’endométriose digestive. L’échographie pelvienne endovaginale éventuellement complétée d’une IRM pelvienne permettent d’affirmer le diagnostic. En cas de présence d’une EPPP à l’IRM, le bilan de l’envahissement de la paroi digestive est précisé par la réalisation d’une échoendoscopie recto sigmoidienne. Il s’agit d’un examen permettant la réalisation d’une échographie par les voies naturelles (par l’anus, le rectum et le colon) pour évaluer le degré d’extension de l’endométriose dans la paroi digestive (rectale et/ou colique). La coloscopie (endoscopie du gros intestin) peut également avoir sa place pour identifier un éventuel diagnostic différentiel (bilan devant un saignement inexpliqué, dépistage, bilan de douleurs abdominales atypiques..). Modalités de l’examen échoendoscopique : Cet examen est réalisé au bloc opératoire, après une préparation consistant en un éventuel régime sans résidus précédant l’examen et à l’auto-administration de lavements avant l’examen. Il est le plus souvent réalisé sous une courte anesthésie générale pour éviter l’inconfort et les douleurs pouvant être déclenchées par le passage de la sonde sur le nodule, mais peut tout à fait être réalisé sans anesthésie générale. La patiente est en décubitus latéral gauche, et resort quelques heures après son admission, accompagnée (examen ambulatoire). Il est indolore sous anesthésie générale. Traitement de l'Endométriose Digestive Les traitements de l’endométriose reposent sur un traitement hormonal et/ou chirurgical, dispensés par les gynécologues médicaux et/ou chirurgiens gynécologiques, parfois assistés de chirurgiens digestifs et/ou urologues. Néanmoins, ces traitements visant les lésions d’endométriose sont souvent inefficaces sur les symptômes fonctionnels. En plus des traitements gynécologiques, de nouvelles options thérapeutiques émergent pour la prise en charge de l'endométriose digestive. Des agents anti-inflammatoires puissants, des analgésiques spécifiques, mais également des thérapies non médicamenteuses peuvent aider à réduire les symptômes et à améliorer la qualité de vie des patients (Acupuncture, ostéopathie, hypnose, yoga..) Traitement du syndrome de l’intestin irritable Le traitement repose sur des traitement médicamenteux (probiotiques, anti-spasmodiques, médicaments visant à régulariser le transit), et des traitements non médicamenteux (prise en charge diététicienne, ostéopathie, kinésithérapie, acupuncture, méditation, yoga, sport, techniques de neurostimulation, soutien psychologique..) L’équipe du CMAD propose une prise en charge spécialisée dans l’endométriose digestive, afin de discuter lors d’une consultation de l’éventuelle indication de la réalisation d’examens complémentaires pour le bilan de l’endométriose (échoendoscopie rectosigmoïdienne, coloscopie), et si besoin de proposer une prise en charge du syndrome de l’intestin irritable. Nodule du torus transfixiant Nodule d’adénomyose postérieure Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Maladie de Crohn Toulouse - Prise en Charge | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Prise en charge de la maladie de Crohn à Toulouse. Le CMAD : Centre des Maladies de l’Appareil Digestif est un groupe de 14 hépato-gastroentérologues, anciens Chef de clinique, exerçant sur 2 Polycliniques Toulousaines : Clinique La Croix Du Sud et Clinique Pasteur. Maladie de Crohn Toulouse La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin qui se caractérise par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Contrairement à d'autres pathologies, elle peut toucher n'importe quelle section du système digestif. Dans la maladie de Crohn, l’inflammation peut être localisée dans tout le système digestif, de la bouche à l’anus (le plus souvent au niveau de l’intestin) tandis que dans la rectocolite hémorragique, elle est localisée au niveau du rectum et du colon. Ces maladies évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence extrêmement variables en fonction des patients, alternant avec des phases de rémission. Les MICI sont le plus souvent diagnostiquées chez des sujets jeunes âgés de 20 à 30 ans mais peuvent survenir à tout âge ; 15 % des cas concernent des enfants. Leur fréquence varie considérablement d’un pays à l’autre mais les taux les plus importants sont retrouvés dans les pays industrialisés et notamment en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis. En France, environ 5 nouveaux cas de maladie de Crohn et autant de rectocolites hémorragiques sont diagnostiqués chaque année pour 100 000 habitants. Il y a actuellement 250 000 patients. Des facteurs d’environnement sur un terrain génétique Plusieurs facteurs de risque sont suspectés, notamment génétiques et environnementaux. Les études génétiques de patients atteints de MICI montre qu’il s’agit de maladies polygénétiques impliquant près de 100 gènes. Un gène de prédisposition de la maladie de Crohn a notamment été découvert (NOD2/CARD15) : une ou deux mutations sur ce gène peut multiplier par 40 le risque de développer la maladie. Mais le fait que cette maladie se développe dans les pays industrialisés fait largement suspecter le rôle de l’environnement et de notre comportement. Les MICI apparaissent peu à peu dans les pays émergents et le suivi de migrants montre que le risque de développer la maladie rejoint celui de la population parmi laquelle ils vivent. Pollution, alimentation ultra transformée, manque d’activité physique, stress... Les dernières données montrent l’impact de notre mode de vie (alimentation, sédentarité) dans la survenue et la prévention de telles pathologies. Seul facteur de risque avéré de la maladie de Crohn est le tabac qui paradoxalement protège de la rectocolite hémorragique. La maladie de Crohn Chez les adultes, la localisation de la maladie reste assez stable dans le temps. Cependant, les cycles répétés d'inflammation entraînent une transition de la maladie vers une forme sténosante (rétrécissement du tube digestif) et ou pénétrante (fistule). Le segment le plus touché du tube digestif est l'iléon terminal (intestin grêle). La maladie est localisée dans plus de 90% des cas soit dans le colon exclusivement, soitl'intestin grêle (iléon le plus souvent) soit une atteinte combinée du colon et de l’intestin grêle. Des lésions de maladie de Crohn au niveau œsophagien, gastrique et ou duodénale surviennent chez 1 à 4 % des patients. Une maladie périanale est souvent associée à une maladie de Crohn recto-anale concomitante , mais peut survenir comme lésion initiale chez 2 à 5 % des patients nouvellement diagnostiqués. Les symptômes de la maladie de Crohn La maladie peut s'exprimer par des signes digestifs mais également par des signes non digestifs (on parle alors de manifestations extra-digestives de la maladie, ce qui est également vrai pour la recto-colite). Les signes digestifs La maladie peut toucher tous les segments du tube digestif (de la bouche à l'anus), de ce fait les modes de présentation clinique peuvent être très différents. Néanmoins on distingue principalement 4 symptômes d'appels : Des douleurs qui peuvent être de siège et d'intensité variable. La diarrhée, parfois abondantes s'accompagnant d'une mauvaise absorption des aliments, parfois modérée voire alternant avec des épisodes de constipation. Des signes digestifs spécifiques : présence de sang ou de glaires dans les selles, parfois de fausses envies d'aller à selles. Un retentissement variable sur le poids (amaigrissement) et l'état général (fatigue excessive notamment, éventuellement de la fièvre). En fonction de la localisation sur le tube digestif, certains signes peuvent prédominer. Deux formes particulières de révélation sont cependant à isoler : La forme pseudo-appendiculaire (comme une appendicite aiguë avec des douleurs, de la fièvre) surtout fréquente chez l'enfant Les formes dites ano-périnéales lorsque la maladie touche l’anus avec deux types de manifestations initiales : les fissures qui sont des « coupures » au niveau de l’anus avec des douleurs lors de la selle les fistules (communications entre tube et peau par exemple et se manifestant par un écoulement) et les abcès (cavité pleine de pus très douloureuse avec de la fièvre). Les manifestations extra-digestives Présentent dans environ 20% des cas, elles peuvent toucher différents organes : Les articulations avec des arthrites (inflammation de l’articulation qui est chaude, gonflée et douloureuse), isolée ou touchant plusieurs articulations (poly-arthrite). La peau avec des ulcérations ou un érythème noueux (boules sous la peau, bleutées surtout au niveau des jambes) L’œil avec des conjonctivites ou des uvéites Le foie etc…. Ces manifestations sont plus fréquentes en cas d’atteinte du côlon et peuvent parfois être le signe d’appel, le diagnostic étant alors plus difficile. Évolution de la maladie de Crohn La maladie de Crohn est une maladie chronique qui évolue le plus souvent par poussée clinique, entrecoupée de phases de "rémission" plus ou moins prolongée. Les poussées sont d’intensité variable. Paradoxalement, la maladie peut continuer à évoluer silencieusement entre ces phases symptomatiques, ce qui rend nécessaire un suivi médical régulier. Le médecin se servira de scores cliniques, de résultats biologiques, et de résultats morphologiques (coloscopie et examens radiologiques) pour évaluer la maladie. Mais c'est surtout le suivi et la réponse aux différents traitements qui permettra de connaître le profil évolutif de chaque malade. Les complications de la maladie de Crohn Des complications peuvent émailler l'évolution de la maladie avec trois formes principales : Les formes sténosantes avec constitution d’un rétrécissement d’un ou de plusieurs segments du tube digestif. Les formes perforatives ou fistulisantes pouvant s’accompagner d’abcès. Les formes inflammatoires. La plupart des complications peuvent être évitées ou stoppées dans leur évolution par le traitement, d’où la nécessité de suivre correctement la prescription et les conseils du médecin et de se faire suivre régulièrement par celui-ci. La complication la plus fréquente est la fistule. Elle est due à des phénomènes inflammatoires avec constitution d’un d’abcès qui finit par s’ouvrir dans les organes voisins. Ainsi la fistule* met en communication le segment intestinal malade avec un autre segment digestif, ou avec un organe du voisinage (vessie, organes génitaux chez la femme, ou peau). La constitution d’une fistule* s’accompagne de douleurs, d’une altération de l’état général et de fièvre. L’occlusion intestinale sur sténose digestive Elle est la conséquence du rétrécissement d’un segment digestif ; elle cède le plus souvent à un traitement médical mais peut nécessiter un traitement chirurgical. La perforation intestinale est rare. Elle constitue une urgence chirurgicale en raison des risques liés à la péritonite aiguë. Les hémorragies : les lésions intestinales peuvent saigner, mais ces hémorragies sont généralement très discrètes. Le risque de survenue d’un cancer intestinal est exceptionnel. Sa prévention passe par des contrôles endoscopiques réguliers essentiellement dans les formes touchant l’ensemble du colon après un certain temps d’évolution. Mais aussi : L’état inflammatoire et la malabsorption intestinale des aliments peuvent parfois être responsables d’une anémie, de la présence de graisse dans les selles, de carences vitaminiques, et d’une fuite des protéines ; le tout pouvant aboutir à un état de dénutrition avec amaigrissement et œdèmes. Les thromboses veineuses et artérielles, plus fréquentes lors des poussées et qui peuvent être prévenues par un traitement anticoagulant. Le risque de calculs de la vésicule biliaire est plus élevé que dans une population normale, de même que celui de calculs rénaux. Une surcharge en graisse du foie (stéatose) peut exister. Une diminution de la teneur en calcium des os doit être recherchée (ostéopénie voire ostéoporose) et prévenue. La surveillance de la maladie La surveillance est indispensable : elle permet d’adapter le traitement, de juger de l’efficacité de celui-ci, et de contrôler l’absence de complication. Elle est essentiellement clinique et biologique avec le dosage de la calprotectine fécale. L’endoscopie et l’imagerie occupent une place plus limitée mais peuvent être nécessaire dans la surveillance chez certains patients. La pratique d’une coloscopie à intervalles réguliers (avec biopsies) - après un certain temps d’évolution de la colite inflammatoire - a pour seul objectif de dépister d’éventuelles lésions « précancéreuses ». Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Voyages, Vaccinations et MICI | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Comme pour tout voyageur, quelques précautions élémentaires sont nécessaires, en sachant rester raisonnable sur les destinations. Les perspectives d’un voyage peuvent être source d’angoisse et sont un défi pour un patient porteur de MICI avec à la clé plusieurs questions : langue, transports, hygiène ; médicaments, soins médicaux ; alimentation (que boire, que manger ?) ; vaccinations (cf. chapitre spécifique) et prévention médicamenteuse de certaines maladies (paludisme par exemple). Voyages, Vaccinations et MICI Voyages, Vaccinations et les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) Les MICI ne sont pas un obstacle aux voyages, cependant, sauf urgences professionnelles, mieux vaut envisager les déplacements en période de rémission quand tout va bien. Comme pour tout voyageur, quelques précautions élémentaires sont nécessaires, en sachant rester raisonnable sur les destinations. Les perspectives d’un voyage peuvent être source d’angoisse et sont un défi pour un patient porteur de MICI avec à la clé plusieurs questions : langue, transports, hygiène ; médicaments, soins médicaux ; alimentation (que boire, que manger ?) ; vaccinations (cf. chapitre spécifique) et prévention médicamenteuse de certaines maladies (paludisme par exemple). Langue – Transports et hébergement – Hygiène L’anglais est la langue de référence du voyageur, un lexique avec quelques termes médicaux est souhaitable. Transports, hébergement et hygiène Les toilettes et sanitaires sont un souci permanent pour les patients porteurs de MICI : en avion réservez plutôt un siège côté allée près des toilettes auprès de la compagnie en lui demandant par ailleurs si des repas spécifiques peuvent être proposés (ex : sans fibres ou sans lactose) ; en autocar renseignez-vous sur les « pauses pipi » ou si le bus est équipé de toilettes ; vérifiez auprès de votre hébergeur (hôtel ou autres) quel type de commodités vous sont proposées ; pour les longs trajets en voiture, préférez parfois les itinéraires très fréquentés, en général mieux dotés en aires de repos, stations-service et restaurants ; pensez aussi à quelques rouleaux de papier toilette. Alimentation Changement d’alimentation, turista (diarrhée du voyageur) favorisent chez tout voyageur la survenue de troubles digestifs plus ou moins graves, a fortiori pour toute personne dont le tube digestif est fragilisé. Ces désordres peuvent par ailleurs être le facteur déclenchant d’une poussée de la maladie. Aucune recette « miracle » ne permet de les prévenir à 100 %. Néanmoins, le respect strict des consignes suivantes est souhaitable : évitez glaçons, glaces, salades, aliments réchauffés ou non cuits (fruits de mer, mollusques ?) et les aliments offerts par les vendeurs de rue ; buvez de l’eau minérale embouteillée ouverte devant vous ou de l’eau bouillie ou désinfectée (idem pour le lavage des dents) ; soyez vigilant face aux produits laitiers, faites bouillir le lait non pasteurisé ; n’oubliez pas que les excès de soleil, d’alcool ou de mets épicés peuvent perturber la digestion normale ; lorsque vous choisissez des fruits et des légumes, choisissez ceux que vous pouvez peler vous même. Lavez-les bien. Il n’existe pas à ce jour de prévention médicamenteuse validée de la turista. Les traitements utilisés sont les mêmes que pour la population générale à base d’antidiarrhéiques, d’antiinfectieux voire d’antibiotiques. Médicaments Vous devez faire le point avec votre médecin sur l’état évolutif de votre maladie et profiter de cette consultation pour vous faire établir : un résumé de votre histoire clinique (si possible en anglais) ; une ordonnance établie en dénomination commune internationale (DCI) de vos médicaments habituels et des traitements éventuels communs à tout voyageur (antidiarrhéiques) ; une liste d’éventuelles consignes d’adaptation de votre traitement en cas de problème. Votre médecin vérifiera avec vous la mise à jour de vos vaccinations. Pour ce qui est de vos traitements : emmenez suffisamment de médicaments pour la durée totale de votre séjour et même plus, en prévoyant les retards possibles ? ; prenez vos médicaments dans vos bagages à main avec votre ordonnance et les notices ; ne pas oublier une crème solaire ou un écran total. Une consultation dermatologique pourra s’envisager si vous voyagez fréquemment en zone ensoleillée ; prévoyez un conditionnement spécial si vous utilisez des suppositoires ou si vous voyagez en pays chaud ; il est bien évident, qu’en cas de traitement d’entretien nécessitant une prise en charge hospitalière, il convient de programmer le voyage dans l’intervalle de deux rendez-vous. Il n’y a pas de contre-indication à la chimio-prophylaxie contre le paludisme. Prise en charge des soins médicaux éventuels Modulable, en fonction du pays dans lequel vous vous rendez : pour la communauté économique européenne et certains pays voisins (ex : Suisse) vous pouvez vous faire établir une carte européenne d’assurance maladie qui est valable un an et qui ne réclame pas de document spécifique pour être établie. Elle s’utilise comme la carte vitale et remplace les anciens formulaires papier. Prévoyez de faire la demande auprès de votre caisse au moins 15 jours avant votre départ ; pour les autres pays, prenez contact avec votre caisse d’assurance maladie car certains accords bilatéraux de prise en charge des soins existent. Si vous devez faire l’avance des frais, pensez à conserver tous les justificatifs. Selon le code de la sécurité sociale, une prise en charge forfaitaire au retour est possible ; dans tous les cas, prenez une garantie d’assistance et de rapatriement. D’une manière générale, il est aujourd’hui conseillé de se renseigner sur les risques d’épidémie infectieuse (ex. : virus de la grippe, paludisme?) dans les pays que vous projetez de visiter et de suivre les mesures recommandées. Les MICI ne sont pas une contre-indication aux voyages, toutefois un minimum de précautions et d’organisation est requis ! Vaccinations La vaccination est basée sur la stimulation des systèmes de défense de l’organisme vis-à-vis d’agents infectieux extérieurs (bactéries, virus) de manière à prévenir ou à atténuer les maladies induites par ces agents, bien entendu sans provoquer la maladie. Il existe schématiquement deux types de vaccins : GROUPE 1 – les vaccins dits vivants atténués : fièvre jaune (antiamarile), tuberculose (BCG), polio oral, varicelle-zona, oreillons, rougeole, rubéole, rotavirus. GROUPE 2 – les vaccins inactivés, recombinants et anatoxines : tétanos, diphtérie, coqueluche, méningocoque, pneumocoque, hépatite A et B, fièvre typhoïde, rage, grippe, choléra, haemophilus influenzae type b, poliomyélite injectable, papillomavirus (HPV), leptospirose, encéphalite à tiques. Les vaccins peuvent être utilisés seuls ou en association. L’immunité acquise (capacité de défense) est variable d’un vaccin à l’autre, de même que la durée de la protection acquise. Certains s’adressent à la population générale, d’autres à des populations particulières. Chaque vaccination repose sur un calendrier vaccinal propre à chaque vaccin, l’immunité acquise apparaît en général au bout de quelques jours à quelques semaines. Les vaccinations de rappel sont nécessaires au maintien d’une protection durable. Certaines vaccinations ne peuvent être pratiquées que dans des centres autorisés (fièvre jaune par exemple). Pour les patients porteurs de MICI, il est impératif d’être à jour de ces vaccinations avant de débuter certains traitements. Il est important de vérifier son carnet de santé ou de vaccination. Chez les patients sous traitement immunomodulateur (corticothérapie, immunosuppresseurs, anti-TNF alpha) les vaccins dits vivants du groupe 1 sont contre-indiqués. Il est même recommandé d’attendre 3 mois après la fin du traitement immunomodulateur pour mettre en route la vaccination. Pour les vaccins du groupe 2, la vaccination est possible sans danger, en revanche son efficacité peut être moindre voire nulle. Il convient donc de vérifier à l’aide du dosage des anticorps l’efficacité de la vaccination. Le patient voyageur souffrant de MICI ayant besoin d’une vaccination du groupe 1 comme la fièvre jaune ne pourra pas faire cette injection s’il est sous traitement immunomodulateur. Dans le cas contraire, il n’y aura aucune contre-indication. En cas de voyage nécessitant des vaccinations spécifiques, il est préférable d’en parler avec son spécialiste pour vérifier l’absence de contre-indication. Il est donc fondamental, dès le diagnostic de MICI posé, dans la mesure du possible : de contrôler l’état vaccinal du patient ; d’envisager les rappels de vaccination ; de pratiquer au cas par cas certaines primo-vaccinations notamment du groupe 1 si nécessaire en fonction des orientations personnelles ou professionnelles du patient (par ex : fièvre jaune qui ne sera plus possible sous immunosuppresseurs ou anti-TNF alpha). Enfin toute vaccination est relativement contre-indiquée lorsqu’une maladie est en phase aiguë et donc lors d’une MICI en poussée. voyages_vaccinations_et_mici .pdf Download PDF • 170KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Cancérologie et dépistage Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Cancérologie et dépistage à Toulouse avec le CMAD : Centre des Maladies de l'Appareil Digestif Cancérologie et dépistage Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Drainage Biliaire Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Drainage Biliaire à Toulouse avec le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif. Ces différentes techniques endoscopiques permettent à la bile de s'écouler de nouveau normalement. Le plus souvent cet examen sera fera par CPRE : (CPRE, ou cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique. Drainages biliaires Ces différentes techniques endoscopiques permettent à la bile de s'écouler de nouveau normalement. Le plus souvent cet examen sera fera par CPRE : (CPRE, ou cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique). On parle alors de drainage anatomique (par les voies naturelles existantes) grâce à des prothèses plastiques ou métalliques. En cas d'échec, il vous sera proposer des techniques de drainages extra–anatomiques qui permettent de créer un « nouveau chemin » (qui n'existe pas à l'état naturel) pour que la bile s’écoule de nouveau. Ces drainages se font sous anesthésie générale lors d'une écho-endoscopie. Des prothèses dites « d'apposition » sont alors utilisées : entre le premier duodénum et la voie biliaire. entre la vésicule biliaire et le tube digestif (1er duodénum ou estomac). Prothèse d'apposition Prothèse d'apposition en cours de positionnement Prothèse d'apposition positionnée Drainage biliaire extra anatomique - Fiche SFED .pdf Download PDF • 45KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Les conseils-régimes Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Conseils-régimes à Toulouse avec le CMAD : Centre des Maladies de l'Appareil Digestif Fiches régimes La nutrition et les maladies de l’appareil digestif sont souvent intriquées. Elle concerne la prise en charge des surcharges pondérales et de certaines de leurs complications (stéatose hépatique…) mais aussi les états de dénutrition chronique que l’on peut traiter par compléments alimentaires oraux voire par un support nutritionnel plus conséquent en cas de dénutrition sévère (nutrition entérale et parentérale) Enfin la nutrition comporte aussi les régimes plus spécifiques qui seront prescrits dans certaines pathologies telles que la maladie coeliaque , le syndrome du grêle court ou les trouble fonctionnels intestinaux . Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Dr Estelle SIRACH | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud
Dr Estelle SIRACH, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Croix du Sud. La Croix du Sud Dr Estelle SIRACH Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud 05 32 02 71 60 gastro1lcds@gmail.com Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie Vidéo capsule Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Supersonic ® Manométrie oesophagienne haute résolution Titres et Diplômes Ancien Interne des Hôpitaux de Toulouse Ancien chef de clinique des Universités-Assistant des Hôpitaux (CHU Rangueil, Toulouse) Diplôme d’Etudes Spécialisées Complémentaires de groupe I de Cancérologie (Validation des Acquis de l’Expérience) Diplôme d’Etudes Spécialisées en Gastro-Entérologie et Hépatologie Master II Recherche (Diplôme d’Etude Approfondies) Physiopathologie cellulaire, moléculaire et des systèmes intégrés, Université Paul Sabatier Toulouse III Master I Recherche (Maîtrise de Sciences Biologiques et Médicales), Université Claude Bernard Lyon I Centres d’intérêts et Expertises Gastro-Entérologie (Maladies inflammatoires digestives, Maladies biliaires et pancréatiques…) Hépatologie (Hépatites, Perturbations du bilan hépatique, surcharge en Fer…) Endoscopies diagnostiques et interventionnelles Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE ) < Retour
- Urgence hémoccult Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Nous encourageons vivement tous les patients du CMAD, Centre des Maladies de l'Appareil Digestif, à remplir le formulaire de contact en cas d'urgence liée à un test Hémoccult positif. Une détection rapide et une prise en charge précoce sont essentielles pour assurer les meilleurs soins possibles. N'hésitez pas à nous contacter immédiatement pour toute question ou inquiétude. Notre équipe est là pour vous accompagner et vous fournir l'assistance nécessaire. Urgence hémoccult Nous encourageons vivement tous les patients du CMAD, Centre des Maladies de l'Appareil Digestif, à remplir le formulaire de contact en cas d'urgence liée à un test Hémoccult positif. Une détection rapide et une prise en charge précoce sont essentielles pour assurer les meilleurs soins possibles. N'hésitez pas à nous contacter immédiatement pour toute question ou inquiétude. Notre équipe est là pour vous accompagner et vous fournir l'assistance nécessaire. < Retour Nous encourageons vivement tous les patients du CMAD, Centre des Maladies de l'Appareil Digestif, à remplir le formulaire de contact en cas d'urgence liée à un test Hémoccult positif. Une détection rapide et une prise en charge précoce sont essentielles pour assurer les meilleurs soins possibles. N'hésitez pas à nous contacter immédiatement pour toute question ou inquiétude. Notre équipe est là pour vous accompagner et vous fournir l'assistance nécessaire. Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Dr Maeva GUILLAUME | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur
Dr Maeva GUILLAUME, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Pasteur. Clinique Pasteur Dr Maeva GUILLAUME Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Pasteur 05 62 21 16 02 smgastro@clinique-pasteur.com Linkedln Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie diagnostiques et interventionnelles Traitement endoscopique du surpoids et de l’obésité (Endoscopie bariatrique) : Ballon intra-gastrique ; Endosleeve Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Vidéo capsule du grêle Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Fibroscan® / Supersonic ® Titres et Diplômes Diplômes 2011 : Master 2 Recherche, Université de Paris – Sud XI « Sciences Chirurgicales » 2012 : Diplôme d’Etat de Docteur en Médecine, Université Toulouse III 2012 : Diplôme d’Etudes Spécialisées en Hépato-Gastro-Entérologie, Université Toulouse III 2013: Diplôme Universitaire « Hépatites virales, Cytokines et antiviraux » Université Paris VI 2016 : Diplôme de Doctorat en biologie, santé, biotechnologies, spécialité Physiopathologie, Université Toulouse III 2018 : Concours National de Praticien Hospitalier type 1 2019 : Diplôme Universitaire de Pédagogie en Santé, Université Toulouse III 2024 : Curriculum d'endoscopie bariatrique de la SFED (Société Française d'Endoscopie Digestive) Titres, formations et cursus 2007 – 2012 : Interne au CHU de Toulouse 2010 – 2011 : Hepatic Hemodynamic Laboratory, Liver Unit, Université de Barcelone, Hospital Clínic – IDIBAPS, CIBERehd, Barcelone, Espagne 2012 -2014 – Poste d’Accueil INSERM – U1048 – Equipe 9 – Institut des Maladies Métaboliques et Cardio-vasculaires (I2MC) – Toulouse Praticien Hospitalier Attaché, Service d’hépato-gastroentérologie, CHU de Toulouse 2014 – 2018 : Chef de Clinique – Assistant – Universitaire au CHU de Toulouse, service d’hépato-gastroentérologie, CHU de Toulouse 2018 – 2019 : Praticien Hospitalo-Universitaire (PHU), service d’hépato-gastroentérologie, CHU de Toulouse Depuis 2019 : Clinique Pasteur, Toulouse Bourses et prix 2010 : Appel d’Offre Jeunes Chercheurs (Direction de la Recherche Clinique et de l’Innovation du CHU de Toulouse) 2011 : Prix de la Fondation de l’avenir 2014 : Appel d’Offre Local (Direction de la Recherche Clinique et de l’Innovation du CHU de Toulouse) 2016 : Bourse FARE (Fonds d’Aide à la Recherche et à l’Evaluation en hépato-gastroentérologie) de la SNFGE 2016 : Prix de la meilleure communication « travaux juniors » à la « Jeunes Hépatologues Conférence » 2018 : Bourse FARE (Fonds d’Aide à la Recherche et à l’Evaluation en hépato-gastroentérologie) de la SNFGE 2018 : Bourse Appel à Projets AFEF (Association Française pour l’Etude du Foie) Centres d’intérêts et Expertises Maladies du foie Endoscopie bariatrique Gastro-entérologie Recherche clinique Publications scientifiques =>suivre ce lien Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de sociétés savantes et affiliations Membre AFEF (Association Française pour l’Etude du Foie) Membre du Club Francophone pour l’Etude de l’Hypertension Portale Membre de la SNFGE (Société nationale Française de Gastro-entérologie) Membre de la SFED (Société Française d’Endoscopie Digestive) Membre du CREGG - Commission Hépatologie (Club de Réflexion des Cabinets et Groupes d’Hépato‑Gastroentérologie) < Retour
- Corticoïdes et MICI - Maladies inflammatoire chroniques | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Corticoïdes et MICI avec le CMAD : Les corticoïdes sont des médicaments dérivés de la cortisone, hormone naturellement sécrétée dans l’organisme par les glandes surrénales (1). Les corticoïdes ont une action anti-inflammatoire puissante, c’est pourquoi ils sont prescrits dans le traitement des poussées des MICI* (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin) (2). Corticoïdes et MICI Les Corticoïdes et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin Que signifie « corticoïdes » ? Les corticoïdes sont des médicaments dérivés de la cortisone, hormone naturellement sécrétée dans l’organisme par les glandes surrénales (1). Les corticoïdes ont une action anti-inflammatoire puissante, c’est pourquoi ils sont prescrits dans le traitement des poussées des MICI* (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin) (2). Deux classes de corticoïdes sont utilisées dans ces maladies (3) : les corticoïdes classiques les corticoïdes qui ont essentiellement une action locale intestinale. * Les MICI comprennent essentiellement la maladie de Crohn et la RCH. Corticoïdes classiques : ce qu’il faut savoir Quand et comment sont-ils utilisés ? Les corticoïdes classiques sont utilisés pour traiter les poussées des MICI d’intensité moyenne à sévère (1). Ils sont le plus souvent utilisés par voie orale (2). Ils sont d’abord prescrits à forte dose pour faire régresser les symptômes, puis les doses sont réduites progressivement, par paliers, après quelques semaines. C’est ce qu’on appelle le « sevrage » (1, 2). Dans les formes de MICI limitées au rectum ou à la partie terminale du côlon, les corticoïdes classiques peuvent être administrés par voie rectale (lavement, mousse, suppositoire) (1, 2). Quels sont leurs avantages ? Quand la poussée est d’intensité moyenne à sévère, les corticoïdes classiques constituent le traitement le plus rapidement efficace, quelle que soit la région du tube digestif atteinte (2, 3). Quels sont leurs inconvénients ? Les corticoïdes classiques peuvent provoquer des effets indésirables parce qu’ils passent dans la circulation sanguine. Ces effets s’observent surtout lors de traitements à forte dose et prolongés (1). Lors d’une prescription limitée au traitement d’une poussée de MICI (c’est-à-dire pendant quelques semaines), ils sont parfois responsables d’une prise de poids liée à une stimulation de l’appétit, d’un gonflement du visage, d’une surexcitation avec insomnie, d’une acné (1). Ces manifestations disparaissent après l’arrêt du traitement (2). En cas de traitements prolongés, d’autres modifications de l’aspect physique sont possibles : vergetures, augmentation de la pilosité, atrophie de certains muscles (2). Les corticoïdes peuvent aussi déstabiliser un diabète, aggraver une hypertension artérielle et faciliter certaines infections en diminuant les défenses immunitaires de l’organisme (3, 4). Lorsqu’ils sont pris pendant plusieurs mois, ils peuvent entraîner une déminéralisation des os et, chez l’enfant, un retard de croissance (1). Pendant la prise de ces médicaments, les glandes surrénales se mettent au repos. à l’arrêt du traitement,si celui-ci a été prolongé, il faut vérifier par des tests qu’elles reprennent bien une activité normale (2, 4). Un traitement par corticoïdes classiques est parfois difficile à arrêter car les symptômes réapparaissent dès que les doses sont diminuées. C’est ce qu’on appelle la corticodépendance (3). Quelles précautions prendre ? Les corticoïdes classiques doivent être pris de préférence en une seule fois le matin pour ne pas perturber le sommeil (2). Il ne faut jamais les arrêter brutalement car cela peut déclencher une rechute et un risque d’insuffisance surrénalienne (3). Pour éviter la prise de poids et le gonflement, au cours des MICI, un régime sans sel ne sert à rien. Il faut simplement ne pas trop manger et réduire les aliments qui font grossir (graisses, sucreries) (2, 3). La prise de calcium et de vitamine D est nécessaire dans les traitements prolongés pour prévenir la déminéralisation osseuse (2, 3). Les vaccins « vivants » (tels que ceux par exemple contre la rubéole, la rougeole, la fièvre jaune) sont interdits (3). Il faut toujours signaler la prise de corticoïdes aux différents médecins que vous pouvez consulter, en particulier si vous devez subir une intervention chirurgicale. Pour les sportifs, attention : les corticoïdes peuvent donner une réaction positive aux tests des contrôles antidopage (4). Corticoïdes à action intestinale locale : ce qu’il faut savoir Quand et comment sont-ils utilisés ? Ce type de corticoïdes est utilisé pour traiter les poussées de maladie de Crohn d’intensité légère ou modérée, touchant la fin de l’intestin grêle et/ou la partie initiale du gros intestin (région iléocolique droite) (2, 3). Ils s’administrent par voie orale. Les gélules qui les contiennent sont conçues pour libérer le médicament au niveau de la muqueuse intestinale atteinte (3). L’arrêt du traitement doit se faire en diminuant progressivement les doses (3, 4). Quels sont leurs avantages ? Ces corticoïdes ne passent que très peu dans la circulation sanguine. Ils sont donc mieux tolérés que les corticoïdes classiques, même en cas de traitements prolongés(1, 3). Même si des effets indésirables comparables à ceux des corticoïdes classiques peuvent être observés, ceux-ci sont deux fois moins fréquents (4). Quels sont leurs inconvénients ? Ces médicaments ne peuvent pas servir à traiter toutes les formes de MICI. Ils sont réservés au traitement des poussées de la maladie de Crohn de l’adulte, lorsqu’elles ne sont pas trop sévères et lorsqu’elles ne touchent que la région iléo-colique droite (4). Quelles précautions prendre ? Ne pas arrêter le traitement brutalement (3). Prendre votre médicament selon les indications de la notice ou de votre médecin. Les vaccins « vivants » (tels que ceux par exemple contre la rubéole, la rougeole, la fièvre jaune) sont interdits (4). Il faut toujours signaler la prise de ces médicaments aux différents médecins que vous pouvez consulter. Pour les sportifs, attention : ce type de corticoïdes peut donner une réaction positive aux tests des contrôles antidopage (4). Bibliographie (1) Bouhnik Y, Rambaud JC. Traitement médical. In: Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Ed. John Libbey, Eurotext Paris, 1998:87-121. (2) Marteau P et al. Principaux traitements. Corticoïdes. In: Prise en charge des MICI. Ed. John Libbey Eurotext Paris, 2003:26-8. (3) Traitement de la maladie de Crohn. Dossier du CNHIM 2001; XXII,6. (4) Vidal 2009. corticoides_et_mici .pdf Download PDF • 220KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact












