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  • Dissection sous muqueuse endoscopique Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Dissection sous muqueuse endoscopique avec le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif à Toulouse et Quint Fonsegrives. Cette technique endoscopique permet d’enlever certaines tumeurs du tube digestif qui risqueraient d’évoluer vers un cancer, ou qui contiennent déjà des foyers de cancer, mais localisées dans les couches superficielles de la paroi digestive. Elle peut être pratiquée dans l’œsophage, dans l’estomac et dans le colon. La dissection sous-muqueuse permet très souvent d’éviter une intervention chirurgicale. Dissection sous muqueuse endoscopique Dissection sous muqueuse endoscopique à Toulouse Pourquoi réaliser une dissection sous muqueuse ? Cette technique endoscopique permet d’enlever certaines tumeurs du tube digestif qui risqueraient d’évoluer vers un cancer, ou qui contiennent déjà des foyers de cancer, mais localisées dans les couches superficielles de la paroi digestive. Elle peut être pratiquée dans l’œsophage, dans l’estomac et dans le colon. La dissection sous-muqueuse permet très souvent d’éviter une intervention chirurgicale. Contrairement aux méthodes endoscopiques conventionnelles, la dissection sous-muqueuse permet de retirer des lésions plus grandes et plus profondes en une seule pièce, ce qui est essentiel pour un diagnostic précis, en évitant l’évolution ultérieure vers un cancer invasif, mais également une récidive locale de la lésion. Il s’agit d’une intervention techniquement exigeante, parfois longue, réalisée dans des centres experts, qui présente un risque de complications. Elle permet cependant, du fait de la qualité de la résection, d’éviter des contrôles endoscopiques répétés, et surtout de préserver l’organe en vous épargnant une intervention chirurgicale pour des tumeurs superficielles. La dissection sous-muqueuse est principalement indiquée pour : · Les tumeurs précoces de l'estomac, du côlon et de l'œsophage. · Les polypes coliques complexes. · Les lésions planes ou peu surélevées difficiles à retirer par des techniques endoscopiques conventionnelles. Video exemples polypes https://www.youtube.com/watch?v=yYXK8ArcQGI Comment se déroule l’intervention ? Elle se réalise sous anesthésie générale, avec un endoscope introduit par les voies naturelles (soit par la bouche = gastroscopie, soit par l’anus = coloscopie). Elle est le plus souvent encadrée par une hospitalisation de courte durée (en moyenne 1 à 2 nuits). La durée de cette intervention est variable, elle est essentiellement fonction de la taille de la lésion à retirer (entre 30 min et plusieurs heures si besoin). 1) La première étape consiste à bien analyser la lésion afin de s’assurer qu’elle est résécable par cette technique, et qu’elle ne nécessite par une intervention chirurgicale. 2) Marquage des pourtours de la lésion en zone saine 3) Injection de la sous-muqueuse afin de créer un plan de coupe 4) Incision circonférentielle à l’aide d’un bistouri électrique 5) Dissection pas à pas de la lésion le plus souvent aidé par un système de traction pour obtenir une meilleure exposition de la zone de coupe 6) Contrôle de la cicatrice et coagulation préventive des vaisseaux visibles 7) Récupération de la pièce et envoi en anatomopathologie pour analyse La cicatrisation complète nécessitera entre 2 et 4 mois. Fig 1 : Source SFED Vidéo incision dissection et hémostase https://www.youtube.com/watch?v=BxRcy68_TLA https://www.youtube.com/watch?v=Wh6i1tVqrfU https://www.youtube.com/watch?v=scrDknxH8DA Quelles sont les complications possibles ? Le risque de complication est variable, en dessous de 10% et dépend du site (œsophage, estomac, colon, rectum) où l’intervention est réalisée, mais aussi de la taille de la lésion, et de la difficulté technique du geste. Les complications rencontrées peuvent être : L’hémorragie : Il s’agit d’un saignement pouvant justifier d’une nouvelle endoscopie pour coaguler le vaisseau responsable. Ce risque persiste pendant quelques jours. Il est plus fréquent en cas de lésion de grande taille ou de prise de traitement fluidifiant le sang (antiagrégants plaquettaires, anticoagulants). La brèche de la paroi du tube digestif : l’ouverture de la paroi du tube digestif peut se produire lors de la procédure et parfois de façon retardée. Elle entraîne des douleurs abdominales et/ou de la fièvre. Cette brèche endoscopique peut être réparée sans complication particulière au cours de l’endoscopie. Malgré la fermeture de cette brèche, ou dans certains cas, où l’ouverture est spontanée dans les heures ou jours suivant l’intervention (appelée perforation retardée), les symptômes peuvent nécessiter une hospitalisation prolongée, un traitement antibiotique, un traitement radiologique ou une intervention chirurgicale en urgence. L’intervention est expliquée en détail lors de la consultation dédiée, en amont de la procédure. Dissection sous muqueuse appliquée aux troubles moteurs intestinaux La Myotomie Endoscopique par Voie Orale (POEM) La myotomie endoscopique par voie orale (POEM) est une technique innovante utilisée pour traiter certains troubles de la motricité œsophagienne, tel que l'achalasie. Cette technique fait suite à un diagnostic de trouble moteur œsophagien responsable de difficulté de déglutition et blocage alimentaires œsophagiens, posé par manométrie haute résolution. Cette procédure mini-invasive permet de sectionner les muscles de l'œsophage qui ne fonctionnent plus correctement, améliorant ainsi le passage des aliments de l'œsophage à l'estomac. Procédure du POEM Préparation : Comme pour la dissection sous muqueuse, une anesthésie générale est pratiquée. Un endoscope flexible est inséré par la bouche jusqu'à l'œsophage. Création d'un tunnel : Une incision est réalisée dans la muqueuse de l'œsophage pour créer un tunnel sous-muqueux. Ce tunnel permet d'accéder aux couches musculaires sous-jacentes sans traumatiser la muqueuse. Myotomie : Les muscles de l'œsophage, responsables des symptômes de l'achalasie, sont sectionnés. Cette coupe musculaire permet de réduire la pression et d'améliorer la motricité œsophagienne. Fermeture : L'incision de la muqueuse est ensuite fermée à l'aide de clips endoscopiques pour garantir une bonne cicatrisation. Figure 2 : source SFED Vidéo de POEM œsophagien https://www.youtube.com/watch?v=ChmSU2CAEpY Avantages du POEM œsophagien Mini-Invasif : Le POEM est moins invasif que les interventions chirurgicales traditionnelles, avec une récupération plus rapide et moins de douleur post-opératoire. Efficacité : Cette technique offre une amélioration significative des symptômes de l'achalasie. Précision : La procédure permet une myotomie ciblée et précise, réduisant le nombre d’endoscopies nécessaire en comparaison avec les techniques endoscopiques conventionnelles (dilatation endoscopique). Interventions dérivées du POEM œsophagien Nous sommes également amenés utiliser les mêmes principes techniques du POEM œsophagien pour traiter les diverticules de Zenker (Z-POEM) et dans des cas rares certains types de gastroparésie (G-POEM) ou certaines tumeurs digestives « pariétales » de type tumeurs stromales. Comment prendre rdv ou adresser un patient ? Le plus souvent le rdv sera pris par votre gastro-entérologue référent qui peut contacter un des experts CMAD pour réaliser le geste via les adresses e-mails suivantes : Site Croix du Sud - Dr KAIGHOBADI : gastro1lcds@gmail.com 05 32 02 71 60 Site Pasteur – Dr HERVIEU : smgastro@clinique-pasteur.com 05 62 21 16 02 Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • mici, livret d information destine aux patients porteurs de mici

    Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI My MICI Book - Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI

  • mici, voyages vaccinations et mici

    Comme pour tout voyageur, quelques précautions élémentaires sont nécessaires, en sachant rester raisonnable sur les destinations. Les perspectives d’un voyage peuvent être source d’angoisse et sont un défi pour un patient porteur de MICI avec à la clé plusieurs questions : langue, transports, hygiène ; médicaments, soins médicaux ; alimentation (que boire, que manger ?) ; vaccinations (cf. chapitre spécifique) et prévention médicamenteuse de certaines maladies (paludisme par exemple). Voyages, Vaccinations et MICI Voyages, Vaccinations et les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) Les MICI ne sont pas un obstacle aux voyages, cependant, sauf urgences professionnelles, mieux vaut envisager les déplacements en période de rémission quand tout va bien. Comme pour tout voyageur, quelques précautions élémentaires sont nécessaires, en sachant rester raisonnable sur les destinations. Les perspectives d’un voyage peuvent être source d’angoisse et sont un défi pour un patient porteur de MICI avec à la clé plusieurs questions : langue, transports, hygiène ; médicaments, soins médicaux ; alimentation (que boire, que manger ?) ; vaccinations (cf. chapitre spécifique) et prévention médicamenteuse de certaines maladies (paludisme par exemple). Langue – Transports et hébergement – Hygiène L’anglais est la langue de référence du voyageur, un lexique avec quelques termes médicaux est souhaitable. Transports, hébergement et hygiène Les toilettes et sanitaires sont un souci permanent pour les patients porteurs de MICI : en avion réservez plutôt un siège côté allée près des toilettes auprès de la compagnie en lui demandant par ailleurs si des repas spécifiques peuvent être proposés (ex : sans fibres ou sans lactose) ; en autocar renseignez-vous sur les « pauses pipi » ou si le bus est équipé de toilettes ; vérifiez auprès de votre hébergeur (hôtel ou autres) quel type de commodités vous sont proposées ; pour les longs trajets en voiture, préférez parfois les itinéraires très fréquentés, en général mieux dotés en aires de repos, stations-service et restaurants ; pensez aussi à quelques rouleaux de papier toilette. Alimentation Changement d’alimentation, turista (diarrhée du voyageur) favorisent chez tout voyageur la survenue de troubles digestifs plus ou moins graves, a fortiori pour toute personne dont le tube digestif est fragilisé. Ces désordres peuvent par ailleurs être le facteur déclenchant d’une poussée de la maladie. Aucune recette « miracle » ne permet de les prévenir à 100 %. Néanmoins, le respect strict des consignes suivantes est souhaitable : évitez glaçons, glaces, salades, aliments réchauffés ou non cuits (fruits de mer, mollusques ?) et les aliments offerts par les vendeurs de rue ; buvez de l’eau minérale embouteillée ouverte devant vous ou de l’eau bouillie ou désinfectée (idem pour le lavage des dents) ; soyez vigilant face aux produits laitiers, faites bouillir le lait non pasteurisé ; n’oubliez pas que les excès de soleil, d’alcool ou de mets épicés peuvent perturber la digestion normale ; lorsque vous choisissez des fruits et des légumes, choisissez ceux que vous pouvez peler vous même. Lavez-les bien. Il n’existe pas à ce jour de prévention médicamenteuse validée de la turista. Les traitements utilisés sont les mêmes que pour la population générale à base d’antidiarrhéiques, d’antiinfectieux voire d’antibiotiques. Médicaments Vous devez faire le point avec votre médecin sur l’état évolutif de votre maladie et profiter de cette consultation pour vous faire établir : un résumé de votre histoire clinique (si possible en anglais) ; une ordonnance établie en dénomination commune internationale (DCI) de vos médicaments habituels et des traitements éventuels communs à tout voyageur (antidiarrhéiques) ; une liste d’éventuelles consignes d’adaptation de votre traitement en cas de problème. Votre médecin vérifiera avec vous la mise à jour de vos vaccinations. Pour ce qui est de vos traitements : emmenez suffisamment de médicaments pour la durée totale de votre séjour et même plus, en prévoyant les retards possibles ? ; prenez vos médicaments dans vos bagages à main avec votre ordonnance et les notices ; ne pas oublier une crème solaire ou un écran total. Une consultation dermatologique pourra s’envisager si vous voyagez fréquemment en zone ensoleillée ; prévoyez un conditionnement spécial si vous utilisez des suppositoires ou si vous voyagez en pays chaud ; il est bien évident, qu’en cas de traitement d’entretien nécessitant une prise en charge hospitalière, il convient de programmer le voyage dans l’intervalle de deux rendez-vous. Il n’y a pas de contre-indication à la chimio-prophylaxie contre le paludisme. Prise en charge des soins médicaux éventuels Modulable, en fonction du pays dans lequel vous vous rendez : pour la communauté économique européenne et certains pays voisins (ex : Suisse) vous pouvez vous faire établir une carte européenne d’assurance maladie qui est valable un an et qui ne réclame pas de document spécifique pour être établie. Elle s’utilise comme la carte vitale et remplace les anciens formulaires papier. Prévoyez de faire la demande auprès de votre caisse au moins 15 jours avant votre départ ; pour les autres pays, prenez contact avec votre caisse d’assurance maladie car certains accords bilatéraux de prise en charge des soins existent. Si vous devez faire l’avance des frais, pensez à conserver tous les justificatifs. Selon le code de la sécurité sociale, une prise en charge forfaitaire au retour est possible ; dans tous les cas, prenez une garantie d’assistance et de rapatriement. D’une manière générale, il est aujourd’hui conseillé de se renseigner sur les risques d’épidémie infectieuse (ex. : virus de la grippe, paludisme?) dans les pays que vous projetez de visiter et de suivre les mesures recommandées. Les MICI ne sont pas une contre-indication aux voyages, toutefois un minimum de précautions et d’organisation est requis ! Vaccinations La vaccination est basée sur la stimulation des systèmes de défense de l’organisme vis-à-vis d’agents infectieux extérieurs (bactéries, virus) de manière à prévenir ou à atténuer les maladies induites par ces agents, bien entendu sans provoquer la maladie. Il existe schématiquement deux types de vaccins : GROUPE 1 – les vaccins dits vivants atténués : fièvre jaune (antiamarile), tuberculose (BCG), polio oral, varicelle-zona, oreillons, rougeole, rubéole, rotavirus. GROUPE 2 – les vaccins inactivés, recombinants et anatoxines : tétanos, diphtérie, coqueluche, méningocoque, pneumocoque, hépatite A et B, fièvre typhoïde, rage, grippe, choléra, haemophilus influenzae type b, poliomyélite injectable, papillomavirus (HPV), leptospirose, encéphalite à tiques. Les vaccins peuvent être utilisés seuls ou en association. L’immunité acquise (capacité de défense) est variable d’un vaccin à l’autre, de même que la durée de la protection acquise. Certains s’adressent à la population générale, d’autres à des populations particulières. Chaque vaccination repose sur un calendrier vaccinal propre à chaque vaccin, l’immunité acquise apparaît en général au bout de quelques jours à quelques semaines. Les vaccinations de rappel sont nécessaires au maintien d’une protection durable. Certaines vaccinations ne peuvent être pratiquées que dans des centres autorisés (fièvre jaune par exemple). Pour les patients porteurs de MICI, il est impératif d’être à jour de ces vaccinations avant de débuter certains traitements. Il est important de vérifier son carnet de santé ou de vaccination. Chez les patients sous traitement immunomodulateur (corticothérapie, immunosuppresseurs, anti-TNF alpha) les vaccins dits vivants du groupe 1 sont contre-indiqués. Il est même recommandé d’attendre 3 mois après la fin du traitement immunomodulateur pour mettre en route la vaccination. Pour les vaccins du groupe 2, la vaccination est possible sans danger, en revanche son efficacité peut être moindre voire nulle. Il convient donc de vérifier à l’aide du dosage des anticorps l’efficacité de la vaccination. Le patient voyageur souffrant de MICI ayant besoin d’une vaccination du groupe 1 comme la fièvre jaune ne pourra pas faire cette injection s’il est sous traitement immunomodulateur. Dans le cas contraire, il n’y aura aucune contre-indication. En cas de voyage nécessitant des vaccinations spécifiques, il est préférable d’en parler avec son spécialiste pour vérifier l’absence de contre-indication. Il est donc fondamental, dès le diagnostic de MICI posé, dans la mesure du possible : de contrôler l’état vaccinal du patient ; d’envisager les rappels de vaccination ; de pratiquer au cas par cas certaines primo-vaccinations notamment du groupe 1 si nécessaire en fonction des orientations personnelles ou professionnelles du patient (par ex : fièvre jaune qui ne sera plus possible sous immunosuppresseurs ou anti-TNF alpha). Enfin toute vaccination est relativement contre-indiquée lorsqu’une maladie est en phase aiguë et donc lors d’une MICI en poussée. voyages_vaccinations_et_mici .pdf Download PDF • 170KB

  • Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Prise en charge de la Recto Colite Hémorragique à Toulouse avec le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ou MICI) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Elles se caractérisent toutes les deux par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. La rectocolite hémorragique (RCH) se distingue de la maladie de Crohn par sa localisation exclusive au niveau du côlon. Elle touche toujours la partie basse du rectum et l’extension vers le haut est plus ou moins importante selon la forme de la maladie : atteinte isolée du rectum, du rectosigmoïde, du côlon gauche, du côlon transverse et parfois de la totalité du côlon (pancolite). Il s’agit d’une inflammation chronique dont l’évolution est entrecoupée de périodes de poussée et de rémissions pendant lesquelles la maladie peut rester totalement silencieuse en particulier sous l’efficacité des divers traitements. Plus de 80 % des patients ont une maladie récurrente. Comme dans la maladie de Crohn, la RCH s’exprime par des signes digestifs et des signes non digestifs. Les manifestations digestives de la rectocolite hémorragique RCH Les symptômes associent des selles fréquentes, des émissions de glaires sanglantes, des faux besoins, des douleurs abdominales et du sang dans les selles. L’intensité des symptômes est variable. Il existe des formes minimes, modérées ou sévères de la maladie. En effet, dans la forme légère de la RCH, le nombre de selles est réduit, les saignements rares. Il n’y a pas de retentissement sur l’état général du patient, mais un retentissement sur sa qualité de vie que les traitements permettent de minimiser. A l’inverse, dans sa forme sévère - observée dans 15% des cas - la RCH est responsable d’une diarrhée profuse, avec altération de l’état général, apparition de fièvre, de douleurs abdominales et de tachycardie. Cette forme doit être prise en charge rapidement, souvent en hospitalisation. Des symptômes d’intensité intermédiaire témoignent d’une forme modérée de RCH. Les manifestations non digestives de la rectocolite hémorragique RCH A côté des symptômes intestinaux, il existe d’autres manifestations de la RCH. Elles sont semblables à celles observées dans la maladie de Crohn, avec toutefois une fréquence particulière de l’atteinte des voies biliaires (cholangite sclérosante) Les complications de la RCH Comme dans la maladie de Crohn, diverses complications peuvent émailler l’évolution de la RCH. Elles ne sont pas fréquentes. En dehors des sténoses, aucune des complications n’excède 5 % des cas. La complication essentielle est la nécessité de recourir à un geste chirurgical sur le colon soit ors d'une poussée résistante aux traitements, soit secondairement à une destruction progressive de la paroi intestinale lié à une évolution prolongée sans traitement efficace. La fibrose progressive de la paroi intestinale Elle peut être responsable, après plusieurs années d’évolution, d’une diminution de calibre des organes, qui n’a pas nécessairement une expression clinique. Elle est souvent découverte de façon fortuite lors d’un examen radiologique ou endoscopique. La dilatation aiguë (ou colectasie) d’un segment du colon C’est une complication très rare (2% des cas), mais potentiellement grave, responsable de signes généraux (prostration, accélération du pouls, distension de l’abdomen). La prise d’opiacés peut favoriser cet accident. Traitée à temps, la dilatation aiguë du côlon évolue vers la guérison. En revanche, l’absence de traitement fait courir un risque élevé de perforation. La perforation colique C’est aussi une complication rare (3% des cas) mais sévère. Elle est responsable d’un tableau de péritonite aiguë, qui est une urgence chirurgicale. Une hémorragie grave constitue un accident rare (3% des cas). Il nécessite la mise en route immédiate d’une transfusion sanguine et parfois d’une intervention chirurgicale. Les thromboses veineuses et artérielles comme dans la maladie de Crohn sont plus fréquentes en cas de poussée et peuvent être prévenues par un traitement anticoagulant préventif Enfin, le risque de survenue d’un cancer du côlon ou du rectum. Le risque de cancer n’existe qu’après de très longues années d’évolution de la maladie. Son risque reste faible. C’est pourquoi, les médecins proposent de pratiquer régulièrement une coloscopie de dépistage chez les patients présentant une maladie ancienne. L’examen endoscopique permet la pratique de biopsies à la recherche de lésions « précancéreuses » parfaitement accessibles au traitement. Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • mici, ma mici fonder une famille

    Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Ma MICI : Fonder une famille La grossesse et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Cette décision est probablement l’une des plus importantes à prendre dans votre vie mais vous vous posez de nombreuses questions : Puis-je tomber enceinte ? Quelles sont les répercussions de fonder une famille sur la santé ? Dois-je continuer à prendre mes médicaments pendant ma grossesse ? Mes enfants seront ils atteints d’une MICI ? Comment vont se dérouler ma grossesse et mon accouchement ? Quelques précautions sont de mise, mais il est possible d’envisager et de mener à bien une grossesse sans véritable difficulté. Nous espérons que cette brochure vous aidera à répondre simplement à la plupart des questions que vous vous posez. La fertilité du couple est-elle modifiée par les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) ? La fertilité des femmes atteintes de MICI n’est pas modifiée, sauf durant les périodes d’activité de la maladie, c’est-à-dire en poussée. En période de poussée de la maladie, souvent à l’occasion d’un amaigrissement important avec aménorrhée (absence des règles), la fécondité peut être réduite. La bonne nouvelle en revanche c’est qu’en période de rémission les études ont montré que la fécondité est sensiblement identique à celle des autres femmes non malades ! Il est donc déconseillé d’envisager une conception pendant une période d’activité importante de la MICI. Les interventions chirurgicales antérieures ou les récidives répétées sont susceptibles d’entraîner des adhérences (phénomènes cicatriciels à l’intérieur de l’abdomen) et de rendre plus aléatoire la fécondation. Néanmoins, la seule chirurgie actuellement responsable d’un taux inférieur de fécondité est « l’anastomose iléo-anale avec poche ». Pour cette raison, il est essentiel que vous en parliez avec votre médecin si vous envisagez un tel projet (planification familiale). Et du côté du père ? Pendant une poussée active de la MICI, il peut présenter un nombre réduit de spermatozoïdes qui reviendra à la normale en période de rémission. Une alimentation équilibrée est également nécessaire. Il devra arrêter certains traitements 3 mois avant de concevoir un enfant car ils peuvent entraîner une diminution du nombre de spermatozoïdes et parfois une malformation des spermatozoïdes. Il faudra donc vérifier avec son médecin que le traitement est compatible avec le désir de grossesse et envisager le cas échéant un changement de thérapeutique pour permettre une conception dans de bonnes conditions. Cette diminution du nombre de spermatozoïdes est réversible en deux mois après l’arrêt du traitement (Pour plus de renseignement, il faudra en discuter avec votre médecin). Chez un homme ayant subi une amputation du rectum, il arrive exceptionnellement qu’une impuissance ou des problèmes d’éjaculation rétrograde s’installent (éjaculation du sperme dans la vessie). Les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) influencent-elles la grossesse ? La contraception est nécessaire quand le traitement en cours comporte un médicament non autorisé pendant la grossesse. Lorsque la maladie est active au moment de la conception, les fausses couches sont fréquentes ainsi que le risque de prématurité et d’insuffisance pondérale à la naissance. Il est donc nécessaire de ne pas envisager de grossesse tant que la maladie n’est pas parfaitement stabilisée et c’est pourquoi il est important de bien suivre le traitement de la MICI. Lorsque la conception survient en période de quiescence (stabilisation de la maladie) de la maladie et qu’une poussée ne survient pas au cours de la grossesse, la patiente doit être certes suivie de façon attentive et plus étroite que de coutume (en particulier pendant le dernier trimestre) mais, dans la majorité des cas, grossesse et accouchement se déroulent normalement. Un risque possible de prématurité et d’hypotrophie (insuffisance pondérale) a été rapporté au cours de la MC (maladie de Crohn) et de la RCH. Il convient de signaler qu’aucune étude n’a montré un risque majoré de malformation (liée à la MICI) chez le nouveau-né. Enfin, il peut arriver que votre MICI entre en phase active pendant la grossesse, mais les risques ne semblent pas plus élevés que si vous êtes en phase de stabilisation. La grossesse influence-t-elle la MICI ? Lorsque la maladie est active au moment de la conception : la MICI peut s’aggraver (1/3 des cas), rester stable (1/3 des cas) ou s’améliorer jusqu’à l’accouchement (1/3 des cas). Il est donc logique de ne pas envisager de conception tant que la MICI reste évolutive. Si la maladie est inactive au moment de la conception, le risque de rechute pendant la grossesse est de l’ordre de 20 à 25 %. Lorsqu’une rechute survient, c’est le plus souvent au cours du premier trimestre de la grossesse. Le problème est celui du traitement médicamenteux, il se résout au cas par cas et doit faire l’objet de discussions entre la patiente (son partenaire), le gastro-entérologue et le gynécologue. Au mieux, cette discussion doit être abordée avant la conception afin de prendre la bonne décision avant la grossesse. En règle générale : s’il existe un traitement d’entretien de la MICI lorsque la grossesse est déclarée, il est préférable de le maintenir (sauf si ce traitement est contre-indiqué pendant la grossesse) ; si une poussée survient au cours de la grossesse, la plupart des études ont montré que les thérapeutiques de première ligne pouvaient être utilisées sans risque. Existe-t-il un risque de transmission des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) à l’enfant ? Ce risque existe mais il est faible, de l’ordre de 1 % si l’un des parents est atteint mais il s’élève à 30 % si les 2 parents sont atteints. Les tests génétiques, utilisés pour la recherche, n’ont aucune utilité en pratique quotidienne. En effet, qu’ils soient positifs ou négatifs, ils ne permettent pas de prévoir si la maladie va ou non se développer chez l’enfant. De plus, il n’existe pas actuellement de traitement préventif. Je suis enceinte : que dois-je faire ? Tout d’abord, félicitations et voici quelques recommandations : Parlez-en avec votre gastro-entérologue rapidement ; Ne changez rien à votre traitement sans son accord ; Assurez-vous de bien vous nourrir ; Fumer avant, pendant ou après la grossesse est une mauvaise idée. Le tabac est responsable d’insuffisance pondérale (diminution anormale du poids du corps) chez le foetus, de la manifestation ou de l’aggravation de la maladie de Crohn. Profitez de ce moment pour vous sevrer définitivement ! Il vous faut garder à l’esprit qu’il y a plus de femmes qui feront l’expérience d’une merveilleuse grossesse menée à terme que de femmes qui éprouveront des problèmes ; Profitez de ce moment d’attente qui précède la naissance pour préparer la venue de votre bébé en toute sérénité. L’accouchement par voie naturelle est-il possible ? Il est souvent préférable d’éviter l’épisiotomie en cas de maladie de Crohn en raison de la possibilité de fistule. La présence de fistule ou d’abcès dans la région périnéale doit conduire à envisager une césarienne compte tenu des risques infectieux et parfois d’aggravation de la maladie périnéale. Néanmoins, cette appréciation reste à évaluer par le gynécologue obstétricien. En cas d’anastomose iléo-anale, il n’y a pas de contre-indication formelle à un accouchement par voie naturelle ; les modalités de l’accouchement ne doivent être décidées que par le gynécologue obstétricien. Est-ce que je peux allaiter mon enfant ? L’allaitement ne modifie pas l’évolution de la MICI ; Les enfants qui reçoivent un allaitement maternel auraient un moindre risque de MICI. Certains médicaments pris par la mère passent dans le lait maternel, il faudra donc en discuter avec votre médecin ; Il n’y a pas lieu de paniquer. Les risques pour le nourrisson varient selon le médicament et la dose ; ? Aucune règle ne vous contraint à interrompre la prise de tous vos médicaments sous prétexte que vous allaitez. Rappelezvous qu’il importe d’abord que vous vous mainteniez en aussi bonne santé que possible avec les médicaments indiqués de sorte que vous puissiez prendre soin de votre bébé. Il faudra donc en discuter avec votre médecin. Mon traitement MICI avant et pendant la grossesse La plupart des médicaments de ma MICI sont sans danger pour les hommes et les femmes lorsqu’ils tentent de fonder une famille. Un faible nombre de traitement est à proscrire à tout prix au cours de cette période. Il faudra donc en discuter avec votre gastro-entérologue pour vous informer clairement sur les risques encourus avec votre traitement et trouver une solution de rechange si cela est nécessaire avant de concevoir un enfant. Pendant la grossesse, nous insistons sur l’importance de bien contrôler votre MICI afin d’avoir une grossesse sans problème et un bébé en bonne santé. Les médicaments contribuent à votre bien-être. Le gastro-entérologue vous prescrit des médicaments pour les bienfaits qu’ils vous procurent, mais bien entendu, ils ne sont pas exempts d’effets indésirables. Comme toujours, une discussion avec votre gastro-entérologue vous permettra de peser les risques par rapport aux bénéfices de prendre tel ou tel médicament, surtout pendant la grossesse. Pour cette raison, le milieu médical recommande aux femmes de continuer à prendre leurs traitements (à l’exception de certains) avant et pendant leur grossesse même au cours d’une poussée active (inflammation de la muqueuse sans signe clinique). Il n’est pas recommandé de cesser automatiquement vos médicaments sous prétexte que vous êtes enceinte. Etre porteur de MICI n’empêche pas de devenir mère ou père mais il est préférable d’évoquer le projet d’une grossesse avec son équipe soignante (gastro-entérologue, gynécologue, médecin traitant, sage-femme) qui saura vous guider dans les choix thérapeutiques, les conduites à tenir et vous rassurer dans ce formidable projet. Références utiles Marteau Ph, Beaugerie L, Schénowitz G, Tucat G. MICI et grossesse : Prise en charge des MICI. John Libbey Eurotext Ed. Paris 2003:82-90. Couve S, Seksik Ph, Elefant E, Jian R, Marteau Ph. Maladies inflammatoires de l’intestin et procréation. Gastroenterol Clin Biol 2003;27:618-26. Cornish JA et al. Pregnancy a meta-analysis on the influence of inflammatory bowel disease on pregnancy. Gut 2007;56:830-7. Mahadevan U et al. The London position statement of the World Congress of Gastroenterology on Biological Therapy for IBD with the European Crohn’s and Colitis Organisation: Pregnancy and Pediatrics. Am J Gastroenterol 2010;106:214-23. mici_fonder_famille .pdf Download PDF • 97KB

  • Dr Pierre BERLIOUX | Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud

    Dr Pierre BERLIOUX, Gastro-entérologue à Toulouse, Clinique Croix du Sud. La Croix du Sud Dr Pierre BERLIOUX Hépatologue et Gastro-entérologue Toulouse Clinique Croix du Sud 05 32 02 71 60 gastro1lcds@gmail.com Fixer un rendez-vous Retour Examens pratiqués Endoscopies : gastroscopie et coloscopie diagnostiques et interventionnelles Cathétérisme biliaire et pancréatique (CPRE) Echoendosocpie blio-pancréatique Vidéo capsule Évaluation non invasive de la fibrose hépatique par Supersonic ® Manométrie oesophagienne haute résolution Titres et Diplômes Ancien Interne des Hôpitaux de Toulouse Ancien chef de clinique des Universités-Assistant des Hôpitaux (CHU Toulouse) DIU d'Echoendoscopie en 2022 Centres d’intérêts et Expertises Endoscopies diagnostiques et interventionnelles (mucosectomies, prothèses digestives…) Maladies biliaires et pancréatiques Hépato gastro-entérologie Fonctions Professionnelles et sociétés savantes Membre de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE ) Membre de la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED ) < Retour

  • Contact | CMAD - Centre des Maladies de l’Appareil Digestif

    Contactez le Centre des Maladies de l'Appareil Digestif. Groupe de 13 hépato-gastroentérologues anciens Chef de clinique exerçant sur 2 Polycliniques Toulousaines : Clinique La Croix Du Sud et Clinique Pasteur. Contact Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Merci de remplir le formulaire ci-dessous si vous souhaitez prendre un rendez-vous, nous vous recontacterons dans les 48h. Je voudrais contacter la clinique ... ( Veuillez sélectionner la clinique que vous souhaitez contacter ) Quint-Fonsegrives La Croix du Sud Toulouse Clinique Pasteur Nom de famille E-mail Prénom Téléphone Votre Message J’accepte les termes et conditions Voir les conditions d'utilisation Envoyer Merci pour votre envoi ! Nous vous recontacterons dans les 48h. Nom de famille E-mail Prénom Téléphone Votre message J’accepte les termes et conditions Voir les conditions d'utilisation Envoyer Merci pour votre envoi ! Nous vous recontacterons dans les 48h. Urgence Hémoccult Toulouse En cas de test Hémocult + (test de dépistage du cancer colorectal par recherche de sang dans les selles), vous pouvez nous appeler ou nous adresser directement un mail pour obtenir un rendez-vous rapide. Contacts: Croix du Sud Secrétariat : 05 32 02 71 60 gastro1lcds@gmail.com Pasteur Secrétariat : 05 62 21 16 02 smgastro@clinique-pasteur.com Une détection rapide et une prise en charge précoce sont essentielles pour assurer les meilleurs soins possibles. N'hésitez pas à nous contacter immédiatement pour toute question ou inquiétude. Notre équipe est là pour vous accompagner et vous fournir l'assistance nécessaire. Formulaire de contact

  • La gastroscopie à Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    La gastroscopie est une procédure médicale couramment utilisée pour examiner la muqueuse de l'œsophage, de l'estomac et du duodénum. Elle est souvent recommandée pour diagnostiquer divers problèmes gastro-intestinaux. Cependant, les patients se posent souvent des questions sur les effets secondaires, la différence entre une gastroscopie et une coloscopie, ainsi que sur l'alimentation à adopter la veille de l'examen. Cet article vous fournira des informations complètes sur ces sujets. La Gastroscopie La Gastroscopie La gastroscopie est une exploration visuelle, qui sert à mettre en évidence des lésions de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum. Elle est utile à votre médecin, pour déterminer l’origine de vos symptômes. Pourquoi choisir la gastroscopie ? C’est actuellement l’examen de référence pour explorer l’œsophage, l’estomac et le duodénum. Elle permet de mettre en évidence d’éventuelles lésions et de faire des biopsies (prélèvement d’un fragment de tissu pour l’étudier au microscope). Comment se préparer pour la gastroscopie ? Il faut être à jeun strict (sans boire, ni manger, ni fumer) durant les 6 heures précédant l’examen. Comment va se dérouler votre gastroscopie ? L’examen utilise un appareil souple appelé endoscope qui est introduit par la bouche ou par le nez, après, dans certains cas, une anesthésie locale. Le plus souvent, vous êtes installé(e), couché(e) sur le côté gauche. L’examen n’est pas douloureux. Vous n’êtes pas gêné(e) pour respirer car l’endoscope ne va pas dans les poumons. En revanche, il faut maintenir une respiration bien régulière durant toute la durée de l’examen afin d’éviter d’éventuelles nausées. Par ailleurs, vous devez éviter d’avaler votre salive, en la laissant s’écouler à l’extérieur de votre bouche sur une protection. Pendant l’examen, de l’air est insufflé pour déplisser les parois et peut vous occasionner de petits renvois d’air. D’éventuels prélèvements sont réalisés en cours d’examen si votre médecin le juge nécessaire. Pour améliorer la tolérance de l’examen une anesthésie générale peut être programmée. Il est alors de la compétence du médecin anesthésiste-réanimateur de répondre à vos questions relatives à sa spécialité. Entre chaque patient et suivant la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et l’ensemble des accessoires utilisés (pinces à biopsies, …) est stérilisé ou jeté (matériel à usage unique). Ces procédures font référence pour prévenir d’éventuelles transmissions d’infections. Explication animée Animations présentant les Examens Endoscopiques – La gastroscopie [ Société Française d’Endoscopie Digestive – www.sfed.org ] Fiches d’informations La gastroscopie diagnostique : gastroscopie_diagnostique .pdf Download PDF • 52KB La gastroscopie thérapeutique : gastroscopie_therapeutique .pdf Download PDF • 50KB En savoir plus sur la gastroscopie La gastroscopie est une procédure médicale couramment utilisée pour examiner la muqueuse de l'œsophage, de l'estomac et du duodénum. Elle est souvent recommandée pour diagnostiquer divers problèmes gastro-intestinaux. Cependant, les patients se posent souvent des questions sur les effets secondaires, la différence entre une gastroscopie et une coloscopie, ainsi que sur l'alimentation à adopter la veille de l'examen. Cet article vous fournira des informations complètes sur ces sujets. Effets Secondaires de la Gastroscopie Bien que la gastroscopie soit généralement considérée comme une procédure sûre, elle peut entraîner certains effets secondaires. La majorité de ces effets sont bénins et temporaires, mais il est important d'en être conscient. Gêne et Douleur Abdominales Il est courant de ressentir une légère gêne ou des douleurs abdominales après une gastroscopie. Cela est souvent dû à l'air insufflé dans l'estomac pour améliorer la visibilité pendant l'examen. Cette sensation devrait disparaître en quelques heures. Gorge Irritée Une gorge irritée ou douloureuse est également fréquente après une gastroscopie. L'endoscope, passant par la bouche et l'œsophage, peut provoquer une irritation mineure. Cette gêne peut durer un jour ou deux. Ballonnements et Gaz L'insufflation d'air peut également causer des ballonnements et des gaz temporaires. Ces symptômes disparaissent généralement rapidement. Nausées et Vomissements Certains patients peuvent ressentir des nausées ou même vomir après la procédure, bien que cela soit relativement rare. Risques de Complications Bien que rares, des complications plus graves peuvent survenir. Celles-ci incluent des perforations (déchirures dans la paroi de l'estomac ou de l'œsophage), des infections, ou des réactions à l'anesthésie. Si vous ressentez des douleurs sévères, de la fièvre ou des saignements importants après une gastroscopie, contactez immédiatement votre médecin. Différence entre Gastroscopie et Coloscopie La gastroscopie et la coloscopie sont deux procédures endoscopiques utilisées pour examiner différentes parties du système digestif. Voici leurs principales différences : Zones Examinées Gastroscopie : Examine l'œsophage, l'estomac et le duodénum (première partie de l'intestin grêle). Coloscopie : Examine le côlon (gros intestin) et la partie terminale de l'intestin grêle. Indications Gastroscopie : Utilisée pour diagnostiquer des problèmes comme les ulcères, la gastrite, les reflux gastro-œsophagiens, et les cancers de l'œsophage ou de l'estomac. Coloscopie : Utilisée pour diagnostiquer et surveiller les maladies inflammatoires de l'intestin, les polypes, les cancers colorectaux, et les sources de saignements intestinaux. Procédure Gastroscopie : Un endoscope flexible est inséré par la bouche. Coloscopie : Un endoscope plus long est inséré par l'anus. Préparation Gastroscopie : Nécessite généralement de jeûner pendant environ 6 à 8 heures avant l'examen. Coloscopie : Nécessite une préparation intestinale plus rigoureuse, incluant souvent des laxatifs puissants et une alimentation liquide claire la veille de l'examen. Durée Gastroscopie : Environ 15 à 30 minutes. Coloscopie : Environ 30 à 60 minutes. Que Manger la Veille d'une Gastroscopie La préparation alimentaire avant une gastroscopie est cruciale pour garantir des résultats précis et éviter les complications. Voici des conseils sur ce que vous pouvez manger la veille de l'examen : Aliments Légers Optez pour des aliments faciles à digérer. Les repas légers tels que les soupes claires, les légumes cuits, le poisson cuit à la vapeur, ou les céréales sans lait sont recommandés. Évitez les Aliments Lourdes et Gras Évitez les aliments gras, frits ou lourds qui peuvent rester plus longtemps dans l'estomac et compliquer l'examen. Hydratation Buvez beaucoup d'eau pour rester hydraté. Cependant, arrêtez de boire des liquides clairs au moins deux heures avant la procédure. Jeûne La plupart des médecins recommandent un jeûne de 6 à 8 heures avant l'examen. Cela signifie que vous ne devriez pas manger ni boire (y compris de l'eau) pendant cette période. Consultez Votre Médecin Suivez toujours les instructions spécifiques de votre médecin concernant la préparation. Certains cas peuvent nécessiter des recommandations personnalisées en fonction de votre état de santé. En suivant ces conseils, vous pouvez vous assurer que vous êtes bien préparé pour votre gastroscopie, minimisant ainsi les risques et maximisant la précision de l'examen. La gastroscopie est une procédure essentielle pour diagnostiquer divers problèmes gastro-intestinaux, mais elle peut entraîner certains effets secondaires mineurs. Comprendre les différences entre la gastroscopie et la coloscopie, ainsi que savoir quoi manger la veille de l'examen, peut aider à réduire l'anxiété et à améliorer l'expérience globale du patient. Pour les résidents de Toulouse et de la région Occitanie, les hépato-gastroentérologues du CMAD sont disponibles pour fournir des soins spécialisés, du diagnostic à la guérison, en vous accompagnant à chaque étape de votre parcours de santé. Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Hépatologie Maladies du Foie Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    L'hépatologie est la branche de la médicale qui s'intéresse à l’étude du foie (hépar) sur un plan anatomique, physiologique et pathologique. Le spécialiste, l'hépatologue est aussi gastro entérologue Hépatologie (maladies du foie) Maladies du foie - Hépatologie Maladies chroniques du foie Il existe plusieurs causes de maladies chroniques du foie: La consommation chronique et excessive d’ alcool Le surpoids ou l’obésité aboutissant à une surcharge graisseuse du foie appelée stéatose , souvent associée à d’autres maladies métaboliques telles que le diabète, les troubles du cholestérol, l’hypertension artérielle ou les maladies cardio-vasculaires Les hépatites chroniques liés aux virus de l’hépatite B ou hépatite C Les maladies auto-immunes du foie : hépatite auto-immune, cholangite biliaire primitive, cholangite sclérosante primitive Les maladies génétiques qui créent une surcharge du foie en fer ( hémochromatose ) ou en cuivre ( maladie de Wilson ) Ces maladies restent longtemps asymptomatiques et peuvent aboutir progressivement à une fibrose du foie (endurcissement du foie par l’accumulation de fibres de collagène), le stade ultime de la fibrose étant la cirrhose . La cirrhose augmente le risque de cancer du foie . La cirrhose expose aussi à un risque d’ insuffisance hépatique (diminution du fonctionnement du foie) et d’ hypertension portale (varices œsophagiennes, ascite, etc…). Dans de rares cas de cirrhose évoluée, une greffe du foie peut être envisagée. Des anomalies du bilan sanguin hépatique (TGO, TGP, Gamma GT et/ou phosphatases alcalines) nécessitent un bilan sanguin à la recherche de toutes les causes de malades du foie afin d’apporter si nécessaire un traitement. Le bilan initial requiert aussi une échographie du foie pour observer la morphologie du foie, éliminer une tumeur, rechercher des critères de cirrhose, etc… Quand une maladie chronique du foie est diagnostiquée , il faut ensuite réaliser une évaluation de la fibrose du foie . L’examen de première intention est souvent un test biologique simple appelé score de FIB-4. Il est calculé automatiquement sur le bilan sanguin lorsque celui comporte le bilan du foie et le dosage des plaquettes. Si ce score fait suspecter une possible fibrose voire une cirrhose, un examen de seconde ligne doit être réalisé par un hépatologue : il s’agit d’une élastométrie du foie , une méthode physique non invasive qui estime la dureté du foie (son élasticité), elle-même corrélée à la quantité de fibrose. Il existe différents appareils pour mesurer l’élastométrie : le Fibroscan®, le Supersonic®, l’Arfi® . Certains sont implémentés sur un appareil d’échographie. Ces examens réalisés en quelques minutes permettent de situer le stade d’avancée de la maladie chronique du foie. Tumeurs du foie bénignes et malignes (cancers) Il existe des tumeurs bénignes du foie ( adénome, angiome, hyperplasie nodulaire et focale ). Le diagnostic est le plus souvent fait par une IRM du foie, sans avoir recours à une biopsie. Certains peuvent nécessiter une surveillance comme l’adénome, d’autres n’exposent à aucun risque de dégénérescence et ne requièrent aucun suivi (angiome, hyperplasie nodulaire et focale). Il existe deux grands types de tumeurs malignes du foie (cancers) : le carcinome hépato cellulaire (favorisé le plus souvent par la cirrhose) et le cholangiocarcinome . Enfin, certains nodules du foie peuvent être des métastases issues d’un cancer provenant d’un autre organe. < Retour Maladies du foie - Hépatologie Maladies chroniques du foie Il existe plusieurs causes de maladies chroniques du foie: La consommation chronique et excessive d’ alcool Le surpoids ou l’obésité aboutissant à une surcharge graisseuse du foie appelée stéatose , souvent associée à d’autres maladies métaboliques telles que le diabète, les troubles du cholestérol, l’hypertension artérielle ou les maladies cardio-vasculaires Les hépatites chroniques liés aux virus de l’hépatite B ou hépatite C Les maladies auto-immunes du foie : hépatite auto-immune, cholangite biliaire primitive, cholangite sclérosante primitive Les maladies génétiques qui créent une surcharge du foie en fer ( hémochromatose ) ou en cuivre ( maladie de Wilson ) Ces maladies restent longtemps asymptomatiques et peuvent aboutir progressivement à une fibrose du foie (endurcissement du foie par l’accumulation de fibres de collagène), le stade ultime de la fibrose étant la cirrhose . La cirrhose augmente le risque de cancer du foie . La cirrhose expose aussi à un risque d’ insuffisance hépatique (diminution du fonctionnement du foie) et d’ hypertension portale (varices œsophagiennes, ascite, etc…). Dans de rares cas de cirrhose évoluée, une greffe du foie peut être envisagée. Des anomalies du bilan sanguin hépatique (TGO, TGP, Gamma GT et/ou phosphatases alcalines) nécessitent un bilan sanguin à la recherche de toutes les causes de malades du foie afin d’apporter si nécessaire un traitement. Le bilan initial requiert aussi une échographie du foie pour observer la morphologie du foie, éliminer une tumeur, rechercher des critères de cirrhose, etc… Quand une maladie chronique du foie est diagnostiquée , il faut ensuite réaliser une évaluation de la fibrose du foie . L’examen de première intention est souvent un test biologique simple appelé score de FIB-4. Il est calculé automatiquement sur le bilan sanguin lorsque celui comporte le bilan du foie et le dosage des plaquettes. Si ce score fait suspecter une possible fibrose voire une cirrhose, un examen de seconde ligne doit être réalisé par un hépatologue : il s’agit d’une élastométrie du foie , une méthode physique non invasive qui estime la dureté du foie (son élasticité), elle-même corrélée à la quantité de fibrose. Il existe différents appareils pour mesurer l’élastométrie : le Fibroscan®, le Supersonic®, l’Arfi® . Certains sont implémentés sur un appareil d’échographie. Ces examens réalisés en quelques minutes permettent de situer le stade d’avancée de la maladie chronique du foie. Tumeurs du foie bénignes et malignes (cancers) Il existe des tumeurs bénignes du foie ( adénome, angiome, hyperplasie nodulaire et focale ). Le diagnostic est le plus souvent fait par une IRM du foie, sans avoir recours à une biopsie. Certains peuvent nécessiter une surveillance comme l’adénome, d’autres n’exposent à aucun risque de dégénérescence et ne requièrent aucun suivi (angiome, hyperplasie nodulaire et focale). Il existe deux grands types de tumeurs malignes du foie (cancers) : le carcinome hépato cellulaire (favorisé le plus souvent par la cirrhose) et le cholangiocarcinome . Enfin, certains nodules du foie peuvent être des métastases issues d’un cancer provenant d’un autre organe. Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • FibroScan® Toulouse Occitanie | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Le FibroScan® quantifie de façon instantanée et totalement non invasive la fibrose du foie en s’appuyant sur l’élastographie impulsionelle à vibration contrôlée. Le FibroScan® garantit une évaluation fiable, précise et reproductible de l’élasticité hépatique. Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) ! Widget Didn’t Load Check your internet and refresh this page. If that doesn’t work, contact us. Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Enfant et MICI - Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    Tout savoir sur les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) et l'enfant avec le CMAD - Centre des Maladies de l'Appareil Digestif à Toulouse, Occitanie. Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) et l'Enfant Les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) se divisent en deux catégories : la rectocolite hémorragique (RCH) et la Maladie de Crohn (MC) . Il n’existe pas de forme spécifique à l’enfant et il ne s’agit plus d’une maladie exceptionnelle. Quinze pour cent des MICI se rencontrent chez des enfants. Chez l’enfant, il est primordial de s’attacher au développement de sa croissance. Le retard de croissance est une complication spécifique de la Maladie de Crohn. Epidémiologie La RCH est en régression. La Maladie de Crohn est en augmentation. Et les enfants ne sont pas épargnés par cette augmentation. Actuellement elle est découverte chez 5 enfants/100 000/an. La maladie se déclare aux alentours de 12-15 ans. Les garçons et les filles sont touchés de façon équivalente. Dans 15 à 35 % des cas, un autre membre de la famille est également atteint. Il existe une transmission génétique qui n’a pas encore été éclaircie, mais elle semble liée, dans certaines formes, à une anomalie, du chromosome 16. Diagnostic Le diagnostic est souvent difficile à établir chez l’enfant, car les signes sont peu nombreux et atypiques au début. Ainsi, il est le plus souvent porté tardivement et par hasard, à l’occasion d’une intervention chirurgicale pour appendicite ou lors d’une complication de la maladie. La RCH est évoquée devant une diarrhée glairo-sanglante. La maladie de Crohn est évoquée devant des douleurs abdominales (présentent dans 83 % des cas), une diarrhée chronique (86 %), des lésions très évocatrices que sont les lésions anales (26 %), des lésions extra digestives articulaires ou cutanées (21 %) et un retard de croissance staturo-pondérale (20 à 50 %).L’infléchissement des courbes de croissance et/ou de poids peut être le signe du début de la Maladie de Crohn. La spécificité est que chez l’enfant, la recherche d’un retentissement staturo-pondéral de la MICI est primordiale. Les explorations Chez l’enfant, il n’y a pas d’examen spécifique. Comme chez l’adulte, les examens endoscopiques (coloscopie et fibroscopie oesogastroduodénale) sont effectués sous anesthésie générale. Ils servent à déterminer les segments atteints, à décrire les différentes lésions et à effectuer des prélèvements (que l’on appelle biopsies) pour l’analyse microscopique de la muqueuse. L’échographie abdominale et le scanner abdominal peuvent être utilisés dans la surveillance et la recherche de complication de la maladie. Les prélèvements sanguins permettent de détecter l’intensité de l’inflammation par le dosage de la vitesse de sédimentation (VS) et de l’activité de la protéine C (CRP). Le transit du grêle sert à déterminer la topographie des lésions du petit intestin dans la Maladie de Crohn. Dans le même but, on peut aussi effectuer un enteroscanner. Il s’agit d’un scanner abdominal qui analyse plus finement le petit intestin. Il nécessite une préparation, à savoir une injection d’eau dans le petit intestin à l’aide d’une sonde de gavage gastrique. Enfin la vidéo capsule est une technique en cours d’évaluation dans la Maladie de Crohn chez l’adulte et pourrait un jour voir son utilisation chez l’enfant. L’examen consiste à faire avaler une capsule un peu plus grande qu’une gélule, dans laquelle est incorporée une caméra qui enregistre des images et les transmet à un boîtier enregistreur. Après analyse, une reconstruction des images est obtenue et l’interprétation peut alors être effectuée. Le seul examen spécifique à l’enfant effectué est la radiographie du poignet pour l’évaluation de l’âge osseuxafin de rechercher un éventuel retard staturo-pondéral. Evolution Les MICI évoluent par poussées. Les périodes d’accalmie entre les crises peuvent être plus ou moins longues. Il est imprévisible après une première crise, même importante, de déterminer l’évolution de la maladie. Seul le temps entre chaque poussée peut donner une indication sur l’évolution future de la maladie. Celle-ci influe sur le développement pubertaire, conduisant à un retard de croissance. Ce retard persiste dans 20 % des cas, soit une perte d’environ 15 cm sur la taille définitive. Son retentissement doit être limité en contrôlant la maladie, soit à l’aide des médicaments, soit à l’aide de la nutrition artificielle. Traitement des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) chez l'enfant Les traitements utilisés sont les mêmes que chez l’adulte. Le but est d’enrayer les crises et d’éviter de nouvelles poussées. Ces différents traitements doivent tenir compte, chez l’enfant des problèmes de croissance, ce qui implique un mode et un rythme d’administration des médicaments différents de ceux préconisés chez l’adulte. La corticothérapie peut être utilisée à forte dose sur de courtes périodes n’excédant pas 3 mois par an. Une corticothérapie à libération locale, donnant ainsi moins d’effets secondaires, peut être préférée dans certaines formes de maladie de Crohn. Les immunosuppresseurs et les anti-TNF peuvent être donnés dans les cas suivants : d’emblée en cas de fortes poussées invalidantes et compliquées, en cas de corticodépendance et en cas de résistance à la corticothérapie. Ces traitements nécessitent une surveillance biologique fréquente. La nutrition artificielle, le plus souvent administrée à l’aide d’une sonde de nutrition entérale, permet de pallier, soit l’inefficacité du traitement médical, soit la survenue de complications du traitement médicamenteux, soit une importante dénutrition en parallèle du traitement médical. Dans la maladie de Crohn, la nutrition entérale peut être utilisée en remplacement d’un traitement médicamenteux, par contre, elle est très peu utilisée dans la RCH. Le traitement chirurgical est rarement proposé chez l’enfant. Il est proposé en dernier recours, à savoir devant une inefficacité des médicaments et de la nutrition entérale, lors de survenue de complications. L’intervention chirurgicale consiste, dans la maladie de Crohn, à enlever un segment d’intestin. L’efficacité du traitement médical dans la RCH rend encore plus rares les indications opératoires chez l’enfant. En pratique – La vie quotidienne des jeunes malades Expliquer sa maladie à l’enfant Etre atteint d’une MICI n’est pas une situation simple pour un enfant et pour ses parents. Celui-ci est non seulement incommodé par les symptômes de sa maladie, mais doit également se soumettre à des examens et à un traitement parfois contraignant. Mieux vaut, dans la mesure du possible et en fonction de son âge et de sa compréhension, expliquer à l’enfant sa maladie. Toute la difficulté pour l’entourage est de le soutenir sans le couver, de l’informer sans l’inquiéter et de répondre le plus simplement et clairement possible à ses questions. L’organisation de la vie quotidienne L’enfant doit mener, dans la mesure du possible, une vie normale. Il faudra pour cela trouver un juste équilibre entre une surveillance rigoureuse de sa maladie, un aménagement des conditions de vie, et l’intégration du jeune patient avec les autres enfants de son âge. La fréquentation scolaire doit être normale en dehors des périodes de poussées évolutives. En cas de poussée peu importante ou stabilisée par le traitement, l’enfant est souvent le meilleur juge pour savoir s’il peut ou non aller à l’école et suivre telle ou telle activité. La pratique du sport est autorisée. L’intensité de l’activité physique doit être modulée en fonction de l’état général de l’enfant. Faut-il révéler le diagnostic à l’enseignant ? La question peut se poser de révéler ou pas le diagnostic de la maladie à l’entourage scolaire de l’enfant. Il faut ici tenir compte de l’avis du jeune patient. Il est clair que mettre dans la confidence l’enseignant peut faciliter la vie de l’enfant, notamment pour être autorisé à aller aux toilettes pendant les cours, et pour expliquer ses absences. Une alimentation normale en dehors des poussées En dehors des poussées évolutives de la maladie, l’alimentation doit être identique à celle des autres enfants du même âge. Pendant les poussées de sa maladie, il est utile d’effectuer un régime pauvre en fibres tout en maintenant des apports caloriques suffisants. Si l’enfant ne parvient pas à se nourrir, ou si l’apport calorique est insuffisant, il est nécessaire de recourir à une alimentation par sonde de gavage ou par perfusion. enfant_et_mici .pdf Download PDF • 195KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

  • Alimentation et MICI - Maladies inflammatoire chroniques | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif

    L'alimentation et maladie inflammatoire chronique de l'intestin avec le CMAD. Alimentation et MICI Maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) et l'alimentation : des conseils diététiques au traitement nutritionnel Il est logique qu’un patient atteint d’une maladie de l’appareil digestif pose souvent à son médecin la question de savoir ce qu’il doit manger et surtout… Quels sont les aliments interdits !! Généralement la réponse est assez déconcertante et se résume à : « En dehors des poussées ou certains aliments seront vraisemblablement plus difficiles à digérer, vous pouvez manger ce que vous supportez ». Cette formule quelque peu laconique n’est pas la plus mauvaise mais dans son saisissant raccourci, elle laisse un peu sur sa faim, au sens propre et au sens figuré, le patient soucieux de ne pas faire d’erreur qui pourrait aggraver cette maladie complexe, avec laquelle il a déjà assez de mal à se débrouiller au quotidien. Les quelques pages qui vont suivre devraient vous éclairer sur ce qu’il y a lieu de faire et de ne pas faire, non pas sur des impressions ou des convictions personnelles, qu’il s’agisse des vôtres ou de celles de votre entourage médical, mais bien en s’appuyant sur l’expérience de milliers de malades et les résultats de nombreuses études qui ont essayé de faire le point sur l’importance de l’alimentation dans les MICI. Afin de vous aider à mieux comprendre, nous aborderons trois situations que vous connaissez bien : celle où la maladie vous laisse tranquille, celle où vous êtes en poussée évolutive modérée et celle où vous êtes soit en poussée sévère, soit déjà au stade des complications, en particulier lorsque ces complications se traduisent par des rétrécissements du tube digestif. Comme vous le verrez, les conseils et mesures hygiéno-diététiques seront différents en fonction de votre état. Lorsque tout va bien Puisque tout va bien Ici, rien ne vous est interdit, seul le bon sens, et un certain sens de la modération, qui est le lot de chacun, vous évitera les inconforts des digestions lentes que procurent à tout un chacun, les repas trop riches en graisses, surtout si elle sont cuites et les repas trop arrosés, le vieil adage : un verre c’est bien … N’est pas réservé qu’aux autres. Il faudra éviter de vous imposer des régimes restrictifs à la suite d’interprétation trop rapide ou d’expériences malheureuses de banale indigestion. La recommandation diététique essentielle sera de respecter un régime équilibré en vue d’assurer un apport nutritif adéquat. Mais qu’est ce qu’un régime alimentaire équilibré ? Et bien, on sait aujourd’hui que les habitudes alimentaires des français, par la variété des produits utilisés, n’excluant aucune forme d’apport calorique minérale et vitaminique sont considérées comme les mieux équilibrées du monde. Si il y a excès d’un type d’apport, c’est le plus souvent par goût personnel excluant tel ou tel type d’aliment des préparations traditionnelles ou parce que les modalités de la vie moderne ont progressivement remplacé certaines habitudes culinaires comme « les plats dits de ménage » par des préparations moins élaborées, à haute teneur calorique, faisant la part belle aux glucides et aux lipides (sandwich, hamburger, saucisse-frites etc . ) avalés en courant en lieu et place des déjeuners et dîners élaborés de manière variée non seulement pour satisfaire le besoin de s’alimenter mais également pour retrouver le plaisir de manger sans culpabilité. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à demander conseils à votre médecin mais sachez écouter tout ce qu’il vous dit et ne renforcez pas vos convictions que vous n’êtes pas comme tout le monde quand il vous explique, que pour ménager le tube digestif et conserver le plaisir de manger, mieux vaut plusieurs repas qu’un seul gros repas car en disant cela, lui, il pense aux nombreuses personnes qui mangent « sur le pouce » à midi qui se goinfrent, affamées, le soir en rentrant chez elles, après une dure journée de travail . Lorsque tout va moins bien En dehors des rares cas ou des carences nutritionnelles, ou encore les effets secondaires de la corticothérapie peuvent être évités par une alimentation rationnelle, avec des apports caloriques, protidiques, vitaminiques et en sels minéraux suffisants afin d’éviter la survenue de carence et d’empêcher des pertes de poids trop importantes. Le plus souvent, en cas de poussées modérées, Il est d’usage et consensuel de réduire dans votre alimentation, les résidus et le lait afin de réduire la diarrhée, les douleurs et les risques d’occlusion. Le régime sans résidu comporte la suppression des aliments riches en fibres, certains légumes et fruits que vous reconnaîtrez facilement avec un peu de bon sens en observant leur allure filandreuse, qu’ils soient crus ou cuits, ou parce qu’ils contiennent des pépins ou des peaux indigestes (raisins, ananas, tomates, légumes secs comme les lentilles les poix chiches et autres, mais également les poireaux céleris, etc.) La liste n’est pas exhaustive et encore une fois votre médecin est là pour vous aider en vous remettant une liste de ces aliments. Mais répétons le, ces aliments ne sont à éviter que pendant les poussées, et ils ne sont pas responsable de la maladie, ils sont simplement peu digérés et de ce fait ils se retrouvent en grande quantité dans l’intestin avec un effet d’accélération du transit et une augmentation de la production de gaz par les bactéries intestinales. Ces phénomènes, bien tolérés en temps normal, peuvent, en cas de poussées de MICI, majorer la diarrhée préexistante. Son intérêt a été bien démontré chez des sujets atteints de colite étendue avec diarrhée. Le lait doit être évité car il est souvent responsable d’une aggravation de la diarrhée par intolérance au lactose qui est le sucre contenu dans le lait. Par contre pour les produits laitiers dérivés, sauf intolérance caractérisée, il est usuel de conseiller un apport normal, ainsi yaourts et fromages pourront être absorbés comme en temps normal, si telles sont vos habitudes, leur intérêt étant de maintenir une consommation de calcium suffisante, intérêt qui n’est pas spécifique à votre maladie, mais conseillé à tous les adultes passée l’heure du biberon. Pour ce qui est des matières grasses, une mauvaise absorption des graisses est soupçonnée lorsque les selles sont entourées d’une auréole grasse ; elle sera confirmée par une analyse des selles. Il faudra alors réduire la quantité de graisses utilisées pour la préparation des repas (une petite quantité de beurre frais peut être maintenue). Lorsque les graisses alimentaires sont mal absorbées, elles peuvent être remplacées par des graisses d’absorption plus facile : les triglycérides à chaîne moyenne, désignées souvent par le sigle T.C.M., disponibles en pharmacie sur prescription médicale, mais ceci est du ressort de votre médecin. La durée de ce régime sans résidu, est adaptée aux symptômes et lésions. Elle est habituellement brève, de trois ou quatre semaines. Dès que cela va mieux, lâchez vous. Les seuls cas où il faudra maintenir ce type de régime, c’est si vous présentez des risques d’occlusion du fait de sténoses mais vous aurez été averti par votre médecin de ce risque, bien avant qu’une occlusion ne survienne. Enfin, pour les amateurs de saveurs sucrées, méfiez-vous enfin de la consommation de bonbons et de chocolat dits « sans sucre » dont la saveur sucrée est due à des « polyols » et qui peuvent entraîner une diarrhée. Lorsque tout va mal La dénutrition est fréquente au cours des poussées sévères de MICI. Il est important de la diagnostiquer et ceci n’est pas toujours facile, mais le calcul de l’indice de masse corporelle qui se calcule facilement en divisant votre poids en kg par votre taille au carré [IMC = Poids (kg)/Taille² (m²)]. Ce simple calcul vous permettra de vous situer soit comme ayant un poids normal si votre IMC est supérieur à 18.5 soit comme dénutri si votre IMC est inférieur à 18,5, soit comme sévèrement dénutri si votre IMC est inférieur à 16. Des résultats indiquant un début de dénutrition doivent vous amener à consulter votre médecin afin d’envisager avec lui les mesures à mettre en ouvre pour palier à ce déficit. Dans ce cas, la façon de se nourrir ne se limite pas à prévenir comme précédemment un nombre d’inconvénients liés à la maladie, mais va réellement servir de base au traitement de la maladie. Un certain nombre de situations conduira votre médecin à envisager ce type de traitement avec vous. Par exemple, en cas de dénutrition sévère isolée, ou en cas de dénutrition associée à une forme grave ou compliquée de la maladie ou bien encore devant une forme résistante au traitement usuel de la maladie. Ces situations bien que rares bénéficient grandement de l’apport des techniques d’alimentation assistée. Le traitement nutritionnel pourra intervenir soit comme une thérapeutique adjuvante, soit comme un traitement spécifique de la MICI. Mais dans tout ces cas fort heureusement assez rares, c’est une équipe spécialisée qui prendra en charge, cette fois ci de manière extrêmement votre alimentation et qui, à votre demande pourra vous expliquer le pourquoi et le comment de ce qu’ils vous proposeront, qu’il s’agisse de nutrition assistée orale entérale ou parentérale. Se soigner en mangeant différemment Bien que de grands espoirs aient été, ces dernières années, annoncés dans les différentes revues, tant grand public que spécialisées, rien ne mérite aujourd’hui de vous compliquer la vie, tant les résultats obtenus et vérifiés sont maigres. Pour les plus demandeurs d’entre vous, pour qui hors régime point de salut, et si ce qui précède ne les a pas complètement convaincus, vous pourrez toujours essayer par vous-même, et bien que le bénéfice clinique de telles mesures n’ait pas été établi : une supplémentation multi vitaminique systématique. Des régimes d’exclusion personnalisés en fonction de vos constatations individuelles mais vous avez de très forte chance de vous tromper tant la certitude que tel ou tel type d’aliment déclenche vraiment vos poussés est difficile à établir. Il faut au moins que à deux reprises, l’aliment que vous rendez responsable, ait bien déclenché une poussée dans les 24 heures qui suivent son absorption alors que vous alliez très bien avant de l’ingérer, et que à distance plusieurs mois après vous refaisiez la même tentative avec les mêmes résultats négatifs, dans le cas contraire les probabilités que vos impression soient le fruit du hasard reste très vraisemblables, et dans ces conditions il serait vraiment dommage de vous priver de cet aliment pour aucun bénéfice. Enfin, vous pouvez toujours en attendant la fin des études les concernant, absorber des pro-biotiques qui sont des micro-organismes sans danger pour le corps humain et qui, ingérés vivants sous la forme de médicaments ou de produits alimentaires, exercent une influence positive sur la santé ou la physiologie de l’hôte, certains d’entre eux, notamment bactéries lactiques et bifidobactéries, pourraient être inclus dans des aliments à effets thérapeutiques . Mais aujourd’hui, seules les préparations lactées de la grande distribution en contiennent à des doses très en dessous de celles utilisées pour avoir un effet thérapeutique qui reste d’ailleurs à confirmer. De toutes les manières manger des yaourts vous apportera toujours au moins du calcium Mangez le plus souvent possible normalement et ne pensez pas que ce que vous mangez est responsable des différents inconforts, douleurs, diarrhées et déclenchement des poussées que vous observez du fait même de votre maladie. Les aliments n’ont finalement que bien peu de rôle à jouer tant dans le déclenchements que dans la guérison de votre maladie en dehors de très particulières situations qui sont du ressort de traitement nutritionnel qui dépasse de loin les compétences de la ménagère. Alors préservez à tout prix votre qualité de vie et ne vous infligez pas plus d’inconfort que vous n’en avez déjà, en culpabilisant votre légitime envie de manger comme tout le monde, le plus souvent possible. L'alimentation et maladie inflammatoire chronique de l'intestin avec le CMAD. .pdf Download PDF • 150KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact

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